Qui propose quoi ? · 4 questions
Pouvoir d’achat : qui propose quoi ?
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers, du vote de son groupe ou de la ligne de son parti, comptée pour moitié dans les notes. Cliquez sur un nom pour lire sa position et sa source.
Pouvoir d’achat : prix, salaires, impôts. Au-delà de ces questions, 75 propositions, déclarations et votes des principaux candidats, chacun vérifié à la source : ce que proposent les candidats
« Il faut porter le SMIC à 1 600 euros net par mois (1 478 euros net depuis le 1er juin 2026). »
Pour 4
-
Raphaël Glucksmann
tout à fait d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
tout à fait d’accord -
François Ruffin
tout à fait d’accord -
Marine Tondelier
tout à fait d’accord
Position partagée 1 dont 1 déduite
-
Marine Le Pen
neutre / partagé
Contre 4 dont 4 déduites
-
Gabriel Attal
pas du tout d’accord -
Édouard Philippe
pas du tout d’accord -
Bruno Retailleau
pas du tout d’accord -
Éric Zemmour
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Le SMIC horaire brut est de 12,31 euros depuis le 1er juin 2026, soit 1 867 euros brut et environ 1 478 euros net par mois pour 35 heures. Il est revalorisé chaque 1er janvier selon l'inflation et la moitié du gain de pouvoir d'achat du salaire horaire ouvrier, et en cours d'année si les prix augmentent de plus de 2 %.
Chaque position, avec son origine et sa source
-
Raphaël Glucksmann : Tout à fait d’accord position du candidat Son programme veut « augmenter le SMIC à 1600 euros net dans les deux ans ».Acte I : le programme de Place publique (Place publique, 06/2025)
-
Jean-Luc Mélenchon : Tout à fait d’accord position du candidat Défend une hausse du SMIC et des salaires face aux chefs d'entreprise du Medef.
-
François Ruffin : Tout à fait d’accord position du candidat Lors de son lancement de campagne, a promis « une hausse du SMIC à 1 700 euros nets mensuel » (Lyon Capitale).À Lyon, François Ruffin lance sa campagne présidentielle (Lyon Capitale, 25/04/2026)
-
Marine Tondelier : Tout à fait d’accord position du candidat Promet un SMIC à 2 000 euros brut, avec un plan d'aide aux petites entreprises en contrepartie.
-
Marine Le Pen : Neutre / partagé position déduite Position nuancée à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Le Pen : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
-
Gabriel Attal : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
-
Édouard Philippe : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
-
Bruno Retailleau : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
-
Éric Zemmour : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
- Le SMIC revalorisé le 1er juin 2026 (info.gouv.fr, 06/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Soutenir le pouvoir d'achat des bas salaires face à la hausse du coût de la vie.
Ce que disent ceux qui sont contre
Hausse du coût du travail pouvant peser sur l'emploi peu qualifié et les petites entreprises ; tassement des salaires autour du SMIC.
« Il faut augmenter le salaire net en baissant les prélèvements sociaux payés par les salariés (cotisations ou CSG). »
Pour 6 dont 1 déduite
-
Gabriel Attal
tout à fait d’accord -
Raphaël Glucksmann
tout à fait d’accord -
Bruno Retailleau
tout à fait d’accord -
David Lisnard
plutôt d’accord -
Édouard Philippe
plutôt d’accord -
Éric Zemmour
plutôt d’accord
Contre 2
-
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Ces prélèvements financent les retraites, l’assurance chômage et la santé : les baisser suppose de trouver une autre recette (TVA, impôt sur les héritages…), de faire des économies sur ce qu’ils financent, ou de creuser le déficit. Le débat du Medef (août 2026) a opposé sur ce point Bruno Retailleau et Gabriel Attal à Marine Tondelier et Jean-Luc Mélenchon.
Chaque position, avec son origine et sa source
-
Gabriel Attal : Tout à fait d’accord position du candidat Veut agir « d’abord » sur les charges salariales « pour que les Français qui travaillent voient leur rémunération augmenter ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 1 h 40 min 20 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
-
Raphaël Glucksmann : Tout à fait d’accord position du candidat Propose de baisser la CSG sur les salaires, financée par une taxe sur les très gros héritages : « 120 € de plus dans ton salaire net chaque mois » pour un salarié à 2 000 euros.Premier débat de la primaire de la gauche (LCI), à 1 h 35 min 12 s (LCI (vidéo intégrale), 23/09/2026)
-
Bruno Retailleau : Tout à fait d’accord position du candidat Au débat du Medef, propose une demi-heure de travail en plus par jour sans aucune cotisation : « salaire brut égal salaire net » ; son parti propose un seuil « zéro cotisation » au-delà de 1 623 heures par an.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 1 h 55 min 11 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
-
David Lisnard : Plutôt d’accord position du candidat Son programme prévoit « un processus de baisse des charges sur les salaires », financé par une TVA « compétitivité » créée sur douze ans.Notre programme : réussir une nouvelle ambition française (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
-
Édouard Philippe : Plutôt d’accord position du candidat « On doit essayer de rapprocher le brut du net », tout en prévenant que l’écart finance la protection sociale et qu’il faut d’abord contenir la dépense sociale.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 1 h 47 min 30 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
-
Éric Zemmour : Plutôt d’accord position déduite En 2022, proposait une baisse dégressive de la CSG sur les salaires entre le SMIC et 2 000 euros (Public Sénat).
-
Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position du candidat Contre le salaire net égal au brut : « il va falloir que les travailleurs se payent eux-mêmes » leur retraite et leur assurance chômage ; « jamais la TVA sociale ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 2 h 16 min 48 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
-
Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position du candidat Les cotisations sont « du salaire différé » : refuse qu’on les baisse au nom du salaire net.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 1 h 58 min 17 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
- Premier débat de la présidentielle : les sept candidats devant le Medef (retranscription) (Au crible, 27/08/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Le travail paie mal : rapprocher le net du brut rend du pouvoir d’achat tout de suite, sans alourdir le coût pour l’employeur.
Ce que disent ceux qui sont contre
Les cotisations sont du salaire différé : les baisser réduit les retraites et l’assurance chômage futures, ou fait payer quelqu’un d’autre (consommateurs, retraités) par un autre impôt.
« Il faut exonérer totalement les heures supplémentaires de cotisations sociales, salariales et patronales. »
Pour 2 dont 1 déduite
-
Bruno Retailleau
tout à fait d’accord -
Éric Zemmour
tout à fait d’accord
Contre 2
-
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
L’exonération augmente la paie de ceux qui peuvent faire des heures en plus et baisse leur coût pour l’employeur, mais elle prive la Sécurité sociale de recettes et favorise les heures supplémentaires plutôt que l’embauche.
Chaque position, avec son origine et sa source
-
Bruno Retailleau : Tout à fait d’accord position du candidat Le programme de son parti supprime « toutes les cotisations sociales au-delà de 1 623 heures par an », salariales comme patronales.Le travail gagnant : nos propositions pour la France (janvier 2026) (Les Républicains, 01/2026)
-
Éric Zemmour : Tout à fait d’accord position déduite En 2022, voulait exonérer « totalement » les heures supplémentaires d’impôts et de charges sociales (Public Sénat).
-
Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position du candidat Son programme veut majorer les heures supplémentaires « cotisations incluses » (25 % pour les quatre premières, 50 % au-delà).L’Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
-
Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position du candidat Son programme veut « supprimer les exonérations de cotisations inutiles car supérieures à 1,6 smic ou concernant les heures supplémentaires ».Projet 2027 : le programme des Écologistes (557 mesures) (Les Écologistes, 2026)
- Premier débat de la présidentielle : les sept candidats devant le Medef (retranscription) (Au crible, 27/08/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Travailler plus doit rapporter davantage, tout de suite, à celui qui travaille comme à l’entreprise qui l’emploie.
Ce que disent ceux qui sont contre
Ces exonérations coûtent cher à la Sécurité sociale, profitent surtout à ceux qui ont déjà un emploi à temps plein et freinent les embauches.
« Il faut baisser l’impôt sur le revenu des classes moyennes et populaires. »
Pour 7
-
Gabriel Attal
tout à fait d’accord -
Marine Tondelier
tout à fait d’accord -
Éric Zemmour
tout à fait d’accord -
Marine Le Pen
plutôt d’accord -
David Lisnard
plutôt d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
plutôt d’accord -
Édouard Philippe
plutôt d’accord
Contre 0
Personne.
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Une baisse de l’impôt sur le revenu augmente le revenu disponible de ceux qui le paient, mais pas des ménages non imposables ; elle doit être financée par d’autres recettes ou par des économies.
Chaque position, avec son origine et sa source
-
Gabriel Attal : Tout à fait d’accord position du candidat Premier ministre, a confirmé une baisse d’impôt de 2 milliards d’euros pour « continuer à baisser les charges qui pèsent sur la classe moyenne ».
-
Marine Tondelier : Tout à fait d’accord position du candidat Son programme veut diminuer l’impôt sur le revenu des tranches les plus basses pour « préserver la qualité de vie des classes populaires et des classes moyennes ».Projet 2027 : le programme des Écologistes (557 mesures) (Les Écologistes, 2026)
-
Éric Zemmour : Tout à fait d’accord position du candidat Son programme de 2022 juge « indispensable » la baisse des impôts « pesant sur les travailleurs modestes, sur les classes moyennes ».Mes priorités : impôts (site de campagne 2022) (Éric Zemmour, 2022)
-
Marine Le Pen : Plutôt d’accord position du candidat Son programme de 2022 exonère d’impôt sur le revenu « tous les jeunes actifs jusqu’à 30 ans » : une baisse ciblée.22 mesures pour 2022 (programme présidentiel de Marine Le Pen) (Rassemblement national, 2022)
-
David Lisnard : Plutôt d’accord position du candidat Son programme vise « la baisse de la part des Prélèvements Obligatoires par rapport au PIB », sans détailler l’impôt sur le revenu.Notre programme : réussir une nouvelle ambition française (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
-
Jean-Luc Mélenchon : Plutôt d’accord position du candidat Le programme veut « Rendre l’impôt sur le revenu plus progressif avec un barème à 14 tranches contre 5 aujourd’hui ».L'Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
-
Édouard Philippe : Plutôt d’accord position du candidat Propose une réduction d’impôt « d’environ 3 000 euros » pour les familles qui travaillent (Public Sénat) : une baisse ciblée.Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ? (Public Sénat, 09/10/2026)
- Premier débat de la présidentielle : les sept candidats devant le Medef (retranscription) (Au crible, 27/08/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Les classes moyennes paient beaucoup sans bénéficier des aides : alléger leur impôt récompense le travail.
Ce que disent ceux qui sont contre
Plus de la moitié des foyers ne paient pas l’impôt sur le revenu : une baisse ne les aide pas et creuse le déficit, alors que la TVA ou la CSG pèsent davantage sur les plus modestes.