Qui propose quoi ? · 6 questions
Travail : qui propose quoi ?
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers, du vote de son groupe ou de la ligne de son parti, comptée pour moitié dans les notes. Cliquez sur un nom pour lire sa position et sa source.
Système social : santé, retraites, chômage. Au-delà de ces questions, 84 propositions, déclarations et votes des principaux candidats, chacun vérifié à la source : ce que proposent les candidats
« Il faut réduire encore la durée d'indemnisation du chômage (18 mois au plus aujourd'hui avant 55 ans) pour inciter à la reprise d'emploi. »
Pour 3
-
Édouard Philippe
tout à fait d’accord -
Gabriel Attal
plutôt d’accord -
Bruno Retailleau
plutôt d’accord
Contre 5
-
Raphaël Glucksmann
pas du tout d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord -
Marine Le Pen
plutôt pas d’accord -
François Ruffin
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Depuis 2023, la durée d'indemnisation varie avec la conjoncture (« contracyclicité ») : elle a été réduite de 25 %, à 18 mois au plus pour les moins de 55 ans. La loi « marché du travail » du 21 décembre 2022 a permis cette modulation.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Édouard Philippe : Tout à fait d’accord position du candidat Propose de limiter l'indemnisation chômage à 12 mois maximum pour les moins de 50 ans.
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Gabriel Attal : Plutôt d’accord position du candidat Favorable à des économies sur l'assurance chômage, qu'il juge insuffisantes sans une refonte plus profonde du système social.
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Bruno Retailleau : Plutôt d’accord position du candidat Le programme de son parti veut « réformer l’assurance chômage, en resserrant les conditions d’indemnisation » et rendre dégressive l’allocation de ceux qui alternent emploi et chômage.Le travail gagnant : nos propositions pour la France (janvier 2026) (Les Républicains, 01/2026)
-
Raphaël Glucksmann : Pas du tout d’accord position du candidat Son programme veut « abroger la réforme Macron de l’assurance chômage, injuste et inefficace ».Acte I : le programme de Place publique (Place publique, 06/2025)
-
Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position du candidat Le programme veut « Rétablir une assurance-chômage protectrice ».L'Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
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Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position du candidat Rejette le durcissement des règles, et notamment une indemnisation ramenée à douze mois, au motif que la précarité n'est pas une incitation et empêche de se former.
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Marine Le Pen : Plutôt pas d’accord position du candidat Contre sur « L'ensemble du projet de loi portant mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché du… » (15 novembre 2022).
-
François Ruffin : Plutôt pas d’accord position du candidat Contre sur « L'ensemble du projet de loi portant mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché du… » (15 novembre 2022).
Ce que disent ceux qui sont pour
Des règles plus strictes accéléreraient le retour à l'emploi dans les métiers en tension et réduiraient le coût du système.
Ce que disent ceux qui sont contre
Le chômage dépend d'abord du nombre d'emplois disponibles ; réduire les droits appauvrit les demandeurs d'emploi sans garantie d'effet sur l'emploi.
« Il faut baisser les cotisations sociales en augmentant la TVA (« TVA sociale »). »
Pour 3
-
François Hollande
tout à fait d’accord -
David Lisnard
plutôt d’accord -
Édouard Philippe
plutôt d’accord
Position partagée 2
-
Gabriel Attal
neutre / partagé -
Bruno Retailleau
neutre / partagé
Contre 4
-
Marine Le Pen
pas du tout d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Fabien Roussel
pas du tout d’accord -
Raphaël Glucksmann
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Chaque position, avec son origine et sa source
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François Hollande : Tout à fait d’accord position du candidat Propose une hausse progressive de quatre points du taux normal de TVA (de 20 % à 24 %) pour financer une baisse des cotisations salariales et une hausse d'environ 10 % du salaire net.Retraite à 63 ans, hausse de la TVA, immigration : François Hollande trace sa feuille de route en vue de la présidentielle (Orange Actualités (AFP), 03/09/2026)
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David Lisnard : Plutôt d’accord position du candidat Son programme envisage une TVA « Compétitivité / Relocalisation » pour baisser les charges sur les salaires : la question « reste posée ».Notre programme : réussir une nouvelle ambition française (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
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Édouard Philippe : Plutôt d’accord position du candidat Au débat du Medef, il veut « faire en sorte que toute la population contribue au financement de la protection sociale, et pas seulement ceux qui travaillent », ce qui est selon lui « essentiel si l'on veut rapprocher le salaire brut du salaire net ».La TVA sociale, cette mesure de Fillon et du Medef recyclée par Hollande (HuffPost (repris par Yahoo Actualités), 04/09/2026)
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Gabriel Attal : Neutre / partagé position du candidat Proposait en juin 2025 de supprimer des cotisations salariales en les finançant par une hausse de la TVA, puis y renonce dans son plan de juillet 2026, qui finance la baisse des cotisations par des économies : position nuancée.
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Bruno Retailleau : Neutre / partagé position du candidat N'est « pas opposé sur le principe » à la TVA sociale, mais estime que « les conditions ne sont pas pleinement réunies » pour éviter « une perte de pouvoir d'achat pour les classes moyennes ».La TVA sociale, cette mesure de Fillon et du Medef recyclée par Hollande (HuffPost (repris par Yahoo Actualités), 04/09/2026)
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Marine Le Pen : Pas du tout d’accord position du candidat Opposée : la TVA sociale ferait baisser le pouvoir d'achat des retraités, des chômeurs et des jeunes sans emploi.
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Fabien Roussel : Pas du tout d’accord position du candidat Qualifie la TVA sociale proposée par le Medef d'« impôt des lâches ».
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Raphaël Glucksmann : Plutôt pas d’accord position du candidat Veut augmenter le salaire net en baissant la CSG, compensée par une taxation des très gros héritages plutôt que par un impôt sur la consommation.
- Le Medef propose une hausse de TVA de 2,3 points pour « redresser » la compétitivité française (Renseignement économique, 08/2026)
- Que peut-on attendre d'une TVA sociale ? (Fipeco (François Ecalle))
Ce que disent ceux qui sont pour
Baisser le coût du travail et augmenter le salaire net, en faisant contribuer les produits importés au financement de la protection sociale.
Ce que disent ceux qui sont contre
La TVA pèse proportionnellement plus sur les ménages modestes, et les retraités ou chômeurs subissent la hausse des prix sans profiter de la baisse des cotisations.
« Il faut conditionner le RSA à au moins 15 heures d'activité par semaine (formation, stage, accompagnement). »
Pour 4 dont 2 déduites
-
Gabriel Attal
tout à fait d’accord -
Édouard Philippe
tout à fait d’accord -
Bruno Retailleau
tout à fait d’accord -
Éric Zemmour
tout à fait d’accord
Contre 8 dont 2 déduites
-
Delphine Batho
pas du tout d’accord -
Nicolas Dupont-Aignan
pas du tout d’accord -
Raphaël Glucksmann
pas du tout d’accord -
Marine Le Pen
pas du tout d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Fabien Roussel
pas du tout d’accord -
François Ruffin
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Le contrat d'engagement fixe le nombre d'heures selon la situation de la personne ; le non-respect peut entraîner la suspension de tout ou partie du RSA. La Commission nationale consultative des droits de l'homme a estimé en 2024 que cette obligation portait atteinte aux droits des personnes.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Gabriel Attal : Tout à fait d’accord position du candidat Premier ministre, a annoncé la généralisation du RSA assorti de 15 heures d’activité : « nous généraliserons ce dispositif à tous les départements de France d’ici au 1er janvier 2025 ».Déclaration de politique générale de Gabriel Attal (compte rendu de la deuxième séance du 30 janvier 2024) (Assemblée nationale, 30/01/2024)
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Édouard Philippe : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Le versement du RSA et des minima sociaux doit être conditionné à une activité ou à une formation », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Bruno Retailleau : Tout à fait d’accord position du candidat Le projet économique présenté par Bruno Retailleau prévoit « 15 h de travail hebdomadaire en contrepartie du RSA ».
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Éric Zemmour : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Le versement du RSA et des minima sociaux doit être conditionné à une activité ou à une formation », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Delphine Batho : Pas du tout d’accord position du candidat Contre sur « Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) » (10 octobre 2023) ; contre sur « L'ensemble du projet de loi pour le plein emploi (texte de la commission mixte paritaire) » (14 novembre 2023).Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) (Assemblée nationale, 10/10/2023), L'ensemble du projet de loi pour le plein emploi (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 14/11/2023)
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Nicolas Dupont-Aignan : Pas du tout d’accord position du candidat Contre sur « Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) » (10 octobre 2023).Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) (Assemblée nationale, 10/10/2023)
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Raphaël Glucksmann : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Le versement du RSA et des minima sociaux doit être conditionné à une activité ou à une formation », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Le Pen : Pas du tout d’accord position du candidat Contre sur « Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) » (10 octobre 2023).Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) (Assemblée nationale, 10/10/2023)
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Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position du candidat Le programme dénonce les « allocataires du RSA contraints de travailler gratuitement 15h par semaine ».L'Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
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Fabien Roussel : Pas du tout d’accord position du candidat Contre sur « Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) » (10 octobre 2023).Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) (Assemblée nationale, 10/10/2023)
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François Ruffin : Pas du tout d’accord position du candidat Contre sur « Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) » (10 octobre 2023) ; contre sur « L'ensemble du projet de loi pour le plein emploi (texte de la commission mixte paritaire) » (14 novembre 2023).Projet de loi pour le plein emploi (première lecture) (Assemblée nationale, 10/10/2023), L'ensemble du projet de loi pour le plein emploi (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 14/11/2023)
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Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Le versement du RSA et des minima sociaux doit être conditionné à une activité ou à une formation », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Tondelier : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
- Les évolutions de la loi pour le plein emploi qui entrent en vigueur en janvier 2025 (France Travail, 12/2024)
Ce que disent ceux qui sont pour
Mieux accompagner les allocataires vers l'emploi et renforcer la contrepartie d'une aide financée par la solidarité.
Ce que disent ceux qui sont contre
Risque de sanctionner des personnes éloignées de l'emploi faute de moyens d'accompagnement, et de réduire le recours au RSA.
« Il faut réduire la durée légale du travail de 35 à 32 heures par semaine. »
Pour 3 dont 2 déduites
-
Jean-Luc Mélenchon
plutôt d’accord -
François Ruffin
plutôt d’accord -
Marine Tondelier
plutôt d’accord
Position partagée 1 dont 1 déduite
-
Raphaël Glucksmann
neutre / partagé
Contre 5 dont 5 déduites
-
Gabriel Attal
pas du tout d’accord -
Édouard Philippe
pas du tout d’accord -
Bruno Retailleau
pas du tout d’accord -
Éric Zemmour
pas du tout d’accord -
Marine Le Pen
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
La durée légale n'est pas un plafond : c'est le seuil à partir duquel les heures supplémentaires sont payées davantage. Les salariés à temps complet travaillent en moyenne environ 1 660 heures par an.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Jean-Luc Mélenchon : Plutôt d’accord position du candidat Le programme veut « passer aux 32 heures dans les métiers pénibles ou de nuit, et favoriser leur généralisation par la négociation collective ».L'Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
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François Ruffin : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Tondelier : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Tondelier : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Raphaël Glucksmann : Neutre / partagé position déduite Position nuancée à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Gabriel Attal : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Édouard Philippe : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Bruno Retailleau : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Le Pen : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Le Pen : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Partager le travail pour créer des emplois, améliorer la santé et l'équilibre de vie, dans la suite des gains de productivité.
Ce que disent ceux qui sont contre
Hausse du coût du travail pour les entreprises et les services publics, alors que la France travaille déjà moins que ses voisins sur une vie.
« Les entreprises doivent pouvoir fixer par accord collectif une durée du travail supérieure à 35 heures, sans majoration obligatoire des heures supplémentaires. »
Pour 1
- Gilles Platret tout à fait d’accord
Contre 1
-
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Depuis la loi Travail de 2016, un accord d'entreprise peut fixer le taux de majoration des heures supplémentaires, qui ne peut être inférieur à 10 %.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Gilles Platret : Tout à fait d’accord position du candidat Propose l’abrogation des 35 heures, annoncée avec sa candidature le 8 octobre à Chalon-sur-Saône.Gilles Platret, nouveau candidat à l’élection présidentielle de 2027 (Lyon Capitale, 09/10/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position du candidat Le programme veut « Rétablir immédiatement la durée légale hebdomadaire à 35 heures », heures supplémentaires majorées, et abroger les ordonnances Pénicaud.L'Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
Ce que disent ceux qui sont pour
Laisser les entreprises et les salariés négocier le temps de travail au plus près du terrain pour produire davantage.
Ce que disent ceux qui sont contre
Les salariés perdraient une partie de la rémunération de leurs heures supplémentaires et le temps de travail pourrait s'allonger sans compensation.
« Il faut réduire les allègements de cotisations patronales sur les salaires au-dessus de 1,6 SMIC, pour les concentrer sur les bas salaires. »
Pour 4 dont 4 déduites
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Raphaël Glucksmann
plutôt d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
plutôt d’accord -
François Ruffin
plutôt d’accord -
Marine Tondelier
plutôt d’accord
Position partagée 1
-
David Lisnard
neutre / partagé
Contre 6 dont 5 déduites
-
Nicolas Dupont-Aignan
pas du tout d’accord -
Gabriel Attal
plutôt pas d’accord -
Marine Le Pen
plutôt pas d’accord -
Édouard Philippe
plutôt pas d’accord -
Bruno Retailleau
plutôt pas d’accord -
Éric Zemmour
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Le Conseil d'analyse économique a montré en 2019 que les baisses de charges créent des emplois lorsqu'elles portent sur les salaires inférieurs à 1,6 SMIC, mais que celles qui visent des salaires plus élevés, justifiées par la compétitivité, ont peu d'effet sur l'emploi comme sur les exportations (note n° 49, « Baisses de charges : stop ou encore ? »). Les organisations patronales jugent au contraire que toute hausse du coût du travail qualifié pénaliserait l'industrie.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Raphaël Glucksmann : Plutôt d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Plutôt d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la baisse des impôts de production et des charges en général, pas sur les seuls allègements au-dessus de 1,6 SMIC.Jean-Luc Mélenchon : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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François Ruffin : Plutôt d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la baisse des impôts de production et des charges en général, pas sur les seuls allègements au-dessus de 1,6 SMIC.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Tondelier : Plutôt d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la baisse des impôts de production et des charges en général, pas sur les seuls allègements au-dessus de 1,6 SMIC.Marine Tondelier : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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David Lisnard : Neutre / partagé position du candidat Propose de supprimer les charges des employeurs à domicile au niveau du SMIC et de créer des « charges patronales négatives » pour l'embauche d'allocataires du RSA : des allègements ciblés sur les bas salaires, dans un programme de forte baisse des prélèvements. Rien sur les salaires plus élevés : position nuancée.L'ambition française de David Lisnard (programme) (Nouvelle Énergie (programme du candidat))
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Nicolas Dupont-Aignan : Pas du tout d’accord position du candidat Propose au contraire de baisser les cotisations patronales jusqu'à trois SMIC pour augmenter les salaires de 8 %.Ce que l'on sait du programme économique de Nicolas Dupont-Aignan (L'Usine nouvelle, 2022)
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Gabriel Attal : Plutôt pas d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la baisse des impôts de production et des charges en général, pas sur les seuls allègements au-dessus de 1,6 SMIC.Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Le Pen : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Le Pen : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Édouard Philippe : Plutôt pas d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la baisse des impôts de production et des charges en général, pas sur les seuls allègements au-dessus de 1,6 SMIC.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Bruno Retailleau : Plutôt pas d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la baisse des impôts de production et des charges en général, pas sur les seuls allègements au-dessus de 1,6 SMIC.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Plutôt pas d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la baisse des impôts de production et des charges en général, pas sur les seuls allègements au-dessus de 1,6 SMIC.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
- Baisses de charges : stop ou encore ? (note n° 49) (Conseil d'analyse économique, 01/2019)
Ce que disent ceux qui sont pour
Économiser plusieurs milliards d'euros sur des aides peu efficaces, en gardant celles qui soutiennent l'emploi peu qualifié.
Ce que disent ceux qui sont contre
Renchérir le travail qualifié nuirait à la compétitivité de l'industrie et aux salaires moyens.