Qui propose quoi ? · 5 questions
Éducation : qui propose quoi ?
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers, du vote de son groupe ou de la ligne de son parti, comptée pour moitié dans les notes. Cliquez sur un nom pour lire sa position et sa source.
Toutes les mesures sur l’école et la jeunesse. Au-delà de ces questions, 515 propositions, déclarations et votes des candidats, rubrique par rubrique : Éducation et jeunesse : toutes les mesures
« Il faut généraliser une tenue unique (uniforme) à l'école et au collège. »
Pour 4 dont 2 déduites
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Marine Le Pen
tout à fait d’accord -
Bruno Retailleau
tout à fait d’accord -
Éric Zemmour
tout à fait d’accord -
Gabriel Attal
plutôt d’accord
Contre 5 dont 3 déduites
-
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord -
Raphaël Glucksmann
plutôt pas d’accord -
Édouard Philippe
plutôt pas d’accord -
François Ruffin
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Le coût d'une tenue est estimé à environ 200 euros par élève. Aucune étude n'a encore établi d'effet mesurable sur le climat scolaire en France.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Marine Le Pen : Tout à fait d’accord position du candidat Son projet pour l'école prévoit le « port d'un uniforme à l'école primaire et au collège ».Projet pour la France de Marine Le Pen : l'école (Rassemblement national, 2022)
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Bruno Retailleau : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut généraliser l'uniforme ou une tenue unique à l'école », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut généraliser l'uniforme ou une tenue unique à l'école », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Gabriel Attal : Plutôt d’accord position du candidat Premier ministre : « nous généraliserons l'uniforme en France à la rentrée 2026 », si l'expérimentation lancée en 2024 est concluante.Déclaration de politique générale de Gabriel Attal (compte rendu de la deuxième séance du 30 janvier 2024) (Assemblée nationale, 30/01/2024)
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Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position du candidat Son programme veut « suspendre l'expérimentation de l'uniforme ».L'Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
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Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut généraliser l'uniforme ou une tenue unique à l'école », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Tondelier : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Raphaël Glucksmann : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut généraliser l'uniforme ou une tenue unique à l'école », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Édouard Philippe : Plutôt pas d’accord position du candidat Laisse le choix à chaque établissement : « Liberté d’imposer ou non s’ils le veulent, le port d’un uniforme ».Discours d’Édouard Philippe lors de son grand meeting à l’Adidas Arena (5 juillet 2026) (Horizons, 05/07/2026)
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François Ruffin : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut généraliser l'uniforme ou une tenue unique à l'école », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Réduire les inégalités visibles et les tensions liées aux marques, renforcer le sentiment d'appartenance.
Ce que disent ceux qui sont contre
Coûteux, sans effet démontré sur les résultats ou le harcèlement, et la mesure détourne des vrais problèmes de l'école.
« Il faut mettre fin au collège unique en permettant une orientation professionnelle avant 16 ans. »
Pour 5 dont 4 déduites
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Marine Le Pen
tout à fait d’accord -
Bruno Retailleau
tout à fait d’accord -
Éric Zemmour
tout à fait d’accord -
Gabriel Attal
plutôt d’accord -
Édouard Philippe
plutôt d’accord
Contre 5 dont 4 déduites
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Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord -
Raphaël Glucksmann
plutôt pas d’accord -
François Hollande
plutôt pas d’accord -
François Ruffin
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Le « choc des savoirs », annoncé en octobre 2023 par Gabriel Attal et mis en œuvre à la rentrée 2024, a introduit des groupes de niveau en français et en mathématiques sans revenir sur le collège unique. Avant 1975, les élèves étaient répartis dès la fin du primaire entre filières générales et préprofessionnelles.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Marine Le Pen : Tout à fait d’accord position du candidat Son programme présidentiel tranche : « Le collège unique est une machine à échec » ; le brevet deviendrait un examen d’orientation après la 3e.Projet pour la France de Marine Le Pen : l'école (Rassemblement national, 2022)
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Bruno Retailleau : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut mettre fin au collège unique et permettre une orientation professionnelle plus précoce », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut mettre fin au collège unique et permettre une orientation professionnelle plus précoce », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Gabriel Attal : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut mettre fin au collège unique et permettre une orientation professionnelle plus précoce », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Édouard Philippe : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut mettre fin au collège unique et permettre une orientation professionnelle plus précoce », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut mettre fin au collège unique et permettre une orientation professionnelle plus précoce », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Jean-Luc Mélenchon : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut mettre fin au collège unique et permettre une orientation professionnelle plus précoce », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Tondelier : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Raphaël Glucksmann : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut mettre fin au collège unique et permettre une orientation professionnelle plus précoce », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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François Hollande : Plutôt pas d’accord position du candidat Président de la République, il défend en 2015 la réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem, conçue pour mieux aider les élèves en difficulté « sans remettre en cause le collège unique » : il maintient le collège unique plutôt que d'y mettre fin.François Hollande défend la réforme du collège (franceinfo, 05/2015)
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François Ruffin : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut mettre fin au collège unique et permettre une orientation professionnelle plus précoce », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
- Le collège unique : de la loi Haby au « choc des savoirs » (Vie publique)
Ce que disent ceux qui sont pour
Maintenir de force tous les élèves dans le même cursus produit de l'ennui et de l'échec ; une voie professionnelle précoce peut remotiver.
Ce que disent ceux qui sont contre
Trier les enfants à 14 ans reproduit les inégalités sociales : l'orientation précoce a longtemps enfermé les enfants de milieux populaires.
« Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat. »
Pour 3 dont 2 déduites
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Jean-Luc Mélenchon
tout à fait d’accord -
Marine Tondelier
tout à fait d’accord -
François Ruffin
plutôt d’accord
Position partagée 2 dont 1 déduite
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Raphaël Glucksmann
neutre / partagé -
François Hollande
neutre / partagé
Contre 6 dont 5 déduites
-
David Lisnard
pas du tout d’accord -
Bruno Retailleau
pas du tout d’accord -
Éric Zemmour
pas du tout d’accord -
Gabriel Attal
plutôt pas d’accord -
Marine Le Pen
plutôt pas d’accord -
Édouard Philippe
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
La Cour des comptes a chiffré en juin 2023 à environ 10 milliards d'euros par an l'argent public reçu par l'enseignement privé sous contrat, dont 8 milliards versés par l'État (essentiellement la rémunération des enseignants). Elle relève un recul de la mixité sociale, plus de 55 % des élèves y venaient de familles favorisées ou très favorisées en 2021, contre environ 32 % dans le public, et des contrôles financiers et pédagogiques quasi inexistants.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Jean-Luc Mélenchon : Tout à fait d’accord position du candidat Son programme veut « appliquer un malus au financement public des établissements privés sous contrat » et abroger la loi Carle.L'Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
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Marine Tondelier : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Tondelier : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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François Ruffin : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Raphaël Glucksmann : Neutre / partagé position déduite Position nuancée à la proposition « Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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François Hollande : Neutre / partagé position du candidat Ne demande pas de baisser le financement public du privé sous contrat, mais de lui imposer des quotas sociaux.
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David Lisnard : Pas du tout d’accord position du candidat Son programme prévoit « un financement public équivalent, que la famille choisisse l'enseignement public ou privé » (chèque-éducation) : à l'opposé d'une baisse du financement du privé.Notre programme : éducation (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
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Bruno Retailleau : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Gabriel Attal : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Le Pen : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Le Pen : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Édouard Philippe : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut réduire le financement public des établissements privés sous contrat », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
- L'enseignement privé sous contrat (rapport public thématique) (Cour des comptes, 01/06/2023)
Ce que disent ceux qui sont pour
L'argent public doit aller en priorité à l'école publique, qui accueille tous les élèves, et le financement du privé doit être conditionné à la mixité sociale.
Ce que disent ceux qui sont contre
Les familles du privé paient l'impôt comme les autres et le privé coûte moins cher par élève à l'État ; réduire son financement, c'est limiter la liberté de choix.
« Les chefs d'établissement doivent pouvoir recruter eux-mêmes leurs enseignants. »
Pour 5 dont 4 déduites
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Gabriel Attal
tout à fait d’accord -
David Lisnard
tout à fait d’accord -
Édouard Philippe
tout à fait d’accord -
Bruno Retailleau
tout à fait d’accord -
Éric Zemmour
plutôt d’accord
Contre 5 dont 5 déduites
-
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
François Ruffin
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord -
Raphaël Glucksmann
plutôt pas d’accord -
Marine Le Pen
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Une expérimentation annoncée par Emmanuel Macron en septembre 2021 permet, dans une cinquantaine d'écoles marseillaises, aux directeurs de participer au choix de leur équipe autour d'un projet pédagogique. Des dispositifs voisins existaient déjà (postes à profil). Les syndicats du premier degré y voient une rupture d'égalité entre écoles et enseignants.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Gabriel Attal : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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David Lisnard : Tout à fait d’accord position du candidat Son programme prévoit « la liberté donnée aux chefs d'établissement de recruter leurs équipes pédagogiques », en contrepartie d'une évaluation publique des résultats.Notre programme : éducation (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
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Édouard Philippe : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Bruno Retailleau : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Jean-Luc Mélenchon : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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François Ruffin : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Tondelier : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Raphaël Glucksmann : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Le Pen : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut renforcer l'autonomie des établissements et laisser les chefs d'établissement recruter leurs enseignants », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Le Pen : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Une équipe choisie autour d'un projet tient mieux dans les établissements difficiles, où les affectations subies alimentent le turnover.
Ce que disent ceux qui sont contre
Le recrutement local ouvre la porte au favoritisme et priverait les établissements les moins attractifs des enseignants expérimentés.
« Il faut supprimer Parcoursup. »
Pour 7 dont 5 déduites
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Marine Le Pen
tout à fait d’accord -
David Lisnard
tout à fait d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
tout à fait d’accord -
Bruno Retailleau
tout à fait d’accord -
Fabien Roussel
tout à fait d’accord -
François Ruffin
tout à fait d’accord -
Marine Tondelier
tout à fait d’accord
Contre 2
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Gabriel Attal
plutôt pas d’accord -
Raphaël Glucksmann
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Un rapport du Sénat relevait en 2023 un sentiment de « manque de clarté, de rapidité, d'équité et de transparence » ; un rapport de l'Assemblée nationale de février 2026 constate que la plateforme contribue à « la persistance des inégalités socioculturelles » et formule 51 propositions. Le gouvernement promet des corrections, pas une suppression. La suppression laisse une question ouverte : comment répartir les places quand une formation reçoit plus de candidats qu'elle n'en a.
Ce qu’en pensent les Français
Supprimer Parcoursup, le site web destiné à gérer les vœux d’affectation des futurs étudiants de l’enseignement supérieur : 48 % d’accord
Tout à fait d’accord 25 % · Plutôt d’accord 23 % · Plutôt pas d’accord 16 % · Pas du tout d’accord 10 % · Ne savent vraiment pas 26 %
Selon la proximité partisane (d’accord)
- La France insoumise 74 %
- Les Écologistes 49 %
- PS et Place publique 51 %
- Renaissance, MoDem et Horizons 34 %
- LR et UDI 46 %
- Rassemblement national 44 %
- Aucun parti 43 %
Ipsos bva ne publie pas l’effectif de chaque groupe dans l’échantillon. Pour un groupe d’une centaine de personnes, la marge d’erreur approche ± 10 points : un écart de quelques points entre deux groupes ne prouve rien.
Chaque candidat face à ses sympathisants
Gabriel Attal plutôt contre34 % des sympathisants Renaissance, MoDem et Horizons sont d’accord · dans le sens de ses sympathisants
Raphaël Glucksmann plutôt contre51 % des sympathisants PS et Place publique sont d’accord · sympathisants partagés : la marge d’erreur ne permet pas de trancher
Marine Le Pen propose la mesure44 % des sympathisants Rassemblement national sont d’accord · sympathisants partagés : la marge d’erreur ne permet pas de trancher
Jean-Luc Mélenchon propose la mesure74 % des sympathisants La France insoumise sont d’accord · dans le sens de ses sympathisants
Bruno Retailleau propose la mesure46 % des sympathisants LR et UDI sont d’accord · sympathisants partagés : la marge d’erreur ne permet pas de trancher
Marine Tondelier propose la mesure49 % des sympathisants Les Écologistes sont d’accord · sympathisants partagés : la marge d’erreur ne permet pas de trancher
Verdict prudent : il faut au moins 10 points d’écart avec la moitié pour parler de majorité ou de minorité dans un groupe de cette taille. Un même groupe peut porter deux candidats de positions opposées (le PS et Place publique sont regroupés). Pas de colonne dans ce sondage pour les sympathisants de David Lisnard, Fabien Roussel, François Ruffin : on ne les devine pas.
Ce que le sondage ne dit pas
- 48 % d’accord, ce n’est pas une majorité des Français : 26 % ne se prononcent pas. Parmi ceux qui ont un avis, 65 % sont d’accord.
- Sur ce résultat (48 %), la marge d’erreur est d’environ ± 3,1 points.
Sondage Ipsos bva pour La Tribune Dimanche, réalisé du 7 au 8 octobre 2026 auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatif des Français de 18 ans et plus, interrogé en ligne selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession, catégorie d’agglomération, région) et redressé aussi sur le vote de 2022 et de 2024. Question posée : « Pour chacune des revendications suivantes mises en avant par le mouvement de lycéens, diriez-vous que vous êtes d’accord ou non avec sa mise en place ? ». Marge d’erreur : ± 3,1 points pour un résultat de 50 %, ± 2,5 points pour 20 ou 80 %. Le rapport complet de l’institut. Toute personne a le droit de consulter la notice de ce sondage auprès de la Commission des sondages.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Marine Le Pen : Tout à fait d’accord position déduite Selon France 24, Marine Le Pen fait partie des candidats qui appellent à la suppression de Parcoursup : « De Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par François Ruffin, Fabien Roussel, Marine Tondelier ou Bruno Retailleau », « de nombreux candidats à l'élection présidentielle appellent à la suppression de Parcoursup ».L'avenir de Parcoursup, une question au cœur des revendications lycéennes (France 24, 06/10/2026)
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David Lisnard : Tout à fait d’accord position du candidat Veut « supprimer Parcoursup » (volet santé de son programme).Santé : le projet de David Lisnard (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Tout à fait d’accord position du candidat Son programme veut « garantir à tous les bacheliers l'accès sans sélection à la formation de leur choix en démantelant le système Parcoursup » ; Jean-Luc Mélenchon avait voté contre la loi qui l'a créé, le 19 décembre 2017.L'Avenir en commun (programme, édition 2025) (La France insoumise, 02/2025)
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Bruno Retailleau : Tout à fait d’accord position déduite Selon France 24, Bruno Retailleau fait partie des candidats qui appellent à la suppression de Parcoursup : « De Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par François Ruffin, Fabien Roussel, Marine Tondelier ou Bruno Retailleau », « de nombreux candidats à l'élection présidentielle appellent à la suppression de Parcoursup ».L'avenir de Parcoursup, une question au cœur des revendications lycéennes (France 24, 06/10/2026)
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Fabien Roussel : Tout à fait d’accord position déduite Selon France 24 : « De Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par François Ruffin, Fabien Roussel, Marine Tondelier ou Bruno Retailleau », « de nombreux candidats à l'élection présidentielle appellent à la suppression de Parcoursup ».L'avenir de Parcoursup, une question au cœur des revendications lycéennes (France 24, 06/10/2026)
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François Ruffin : Tout à fait d’accord position déduite Selon France 24 : « De Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par François Ruffin, Fabien Roussel, Marine Tondelier ou Bruno Retailleau », « de nombreux candidats à l'élection présidentielle appellent à la suppression de Parcoursup ».L'avenir de Parcoursup, une question au cœur des revendications lycéennes (France 24, 06/10/2026)
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Marine Tondelier : Tout à fait d’accord position déduite Selon France 24 : « De Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par François Ruffin, Fabien Roussel, Marine Tondelier ou Bruno Retailleau », « de nombreux candidats à l'élection présidentielle appellent à la suppression de Parcoursup ». Son parti propose aussi de remplacer Parcoursup et MonMaster par une plateforme publique d'orientation (dossier de presse de rentrée des Écologistes, 31 août 2026).L'avenir de Parcoursup, une question au cœur des revendications lycéennes (France 24, 06/10/2026)
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Gabriel Attal : Plutôt pas d’accord position du candidat A voté la loi relative à l'orientation et à la réussite des étudiants, qui a créé Parcoursup (février 2018).
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Raphaël Glucksmann : Plutôt pas d’accord position du candidat Son programme veut « repenser en profondeur Parcoursup à travers une concertation » ; selon France 24, Raphaël Glucksmann « plaide pour son amélioration » plutôt que pour sa suppression.Acte I : le programme de Place publique (Place publique, 06/2025)
- L'avenir de Parcoursup, une question au cœur des revendications lycéennes (France 24, 06/10/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
La plateforme trie les élèves sur dossier, entretient l'angoisse dès la seconde et reproduit les inégalités sociales : chaque bachelier doit pouvoir s'inscrire dans la filière de son choix.
Ce que disent ceux qui sont contre
Supprimer l'outil ne crée pas de places : sans procédure commune, on revient aux files d'attente, au tirage au sort ou à des sélections plus opaques ; mieux vaut corriger la transparence et l'accompagnement.