Qui propose quoi ? · 2 questions
Industrie : qui propose quoi ?
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers, du vote de son groupe ou de la ligne de son parti, comptée pour moitié dans les notes. Cliquez sur un nom pour lire sa position et sa source.
« Il faut réserver une part de la commande publique aux entreprises qui produisent en Europe ou en France. »
Pour 8 dont 3 déduites
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Raphaël Glucksmann
tout à fait d’accord -
Marine Le Pen
tout à fait d’accord -
Natacha Polony
tout à fait d’accord -
François Ruffin
tout à fait d’accord -
Marine Tondelier
tout à fait d’accord -
Éric Zemmour
tout à fait d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
plutôt d’accord -
Bruno Retailleau
plutôt d’accord
Contre 0
Personne.
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Raphaël Glucksmann : Tout à fait d’accord position du candidat Réserver les 2 000 milliards d'euros de commande publique européenne aux productions européennes (« acheter européen »).
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Marine Le Pen : Tout à fait d’accord position du candidat Flécher la commande publique vers les entreprises implantées en France (critère de territorialité).
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Natacha Polony : Tout à fait d’accord position du candidat Propose un « état d’urgence de la production », avec la priorité à la production française dans la commande publique, et la suppression des aides aux entreprises qui ne sont pas conditionnées à une production en France (LCP).Natacha Polony annonce sa candidature à l’élection présidentielle (LCP, 14/10/2026)
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François Ruffin : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut protéger l'industrie française par des droits de douane et une préférence nationale dans la commande publique », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Tondelier : Tout à fait d’accord position du candidat Un « protectionnisme européen » : mobiliser la commande publique, avec des quotas de matériaux bas carbone, et aider les usines implantées en Europe.
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Éric Zemmour : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut protéger l'industrie française par des droits de douane et une préférence nationale dans la commande publique », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Plutôt d’accord position du candidat Veut pouvoir orienter l'investissement public hors de la « concurrence libre et non faussée », ce qui suppose selon lui de changer les traités européens.
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Bruno Retailleau : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut protéger l'industrie française par des droits de douane et une préférence nationale dans la commande publique », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
- Les marchés publics (fiche thématique) (Parlement européen)
- Fragilité juridique des critères de proximité géographique dans les marchés publics locaux (Sénat, 02/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Utiliser l'argent public pour soutenir l'industrie et l'emploi en Europe, comme le font la Chine et les États-Unis.
Ce que disent ceux qui sont contre
Risque de payer plus cher, de mesures de rétorsion commerciale et de conflit avec les règles européennes et les accords internationaux.
« Il faut nationaliser ArcelorMittal France pour préserver la production d'acier. »
Pour 1
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François Ruffin
tout à fait d’accord
Contre 0
Personne.
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
ArcelorMittal France exploite notamment les hauts-fourneaux de Dunkerque et Fos-sur-Mer. Le groupe a annoncé des suppressions de postes en 2025 et reçu 298 millions d'euros d'aides publiques en 2023. Ses promoteurs (LFI) estiment le coût d'une nationalisation à environ 3 milliards d'euros.
Chaque position, avec son origine et sa source
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François Ruffin : Tout à fait d’accord position du candidat Pour sur « L'ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de… » (27 novembre 2025) ; pour sur « L'ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de… » (11 juin 2026).L'ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture) (Assemblée nationale, 27/11/2025), L'ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture) (Assemblée nationale, 11/06/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Garder une production d'acier en France, indispensable à l'industrie et à la défense, et piloter sa décarbonation.
Ce que disent ceux qui sont contre
Coût élevé pour l'État, risque de devoir combler seul les pertes d'une activité mondialement surcapacitaire.