Qui propose quoi ? · 4 questions
Budget : qui propose quoi ?
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers, du vote de son groupe ou de la ligne de son parti, comptée pour moitié dans les notes. Cliquez sur un nom pour lire sa position et sa source.
Dette et déficits. Au-delà de ces questions, 55 propositions, déclarations et votes des principaux candidats, chacun vérifié à la source : ce que proposent les candidats
« Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts. »
Pour 8 dont 3 déduites
-
Gabriel Attal
tout à fait d’accord -
David Lisnard
tout à fait d’accord -
Édouard Philippe
tout à fait d’accord -
Bruno Retailleau
tout à fait d’accord -
Dominique de Villepin
tout à fait d’accord -
Nicolas Dupont-Aignan
plutôt d’accord -
Marine Le Pen
plutôt d’accord -
Éric Zemmour
plutôt d’accord
Contre 6 dont 3 déduites
-
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Fabien Roussel
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord -
Delphine Batho
plutôt pas d’accord -
Raphaël Glucksmann
plutôt pas d’accord -
François Ruffin
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Le déficit public atteint 152,5 milliards d'euros en 2025 (5,1 % du PIB) et la dette 115,6 % du PIB (Insee). En juin 2026, la Cour des comptes estime qu'il faut encore réduire le déficit d'environ 90 milliards pour stabiliser la dette, et recommande de le faire « davantage par la maîtrise de la dépense que par l'empilement de prélèvements supplémentaires », après 37 milliards de hausses d'impôts en 2025 et 2026.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Gabriel Attal : Tout à fait d’accord position du candidat Assume que l'essentiel des économies porte sur la dépense sociale, majoritaire dans la dépense publique, et revendique s'être opposé à de nouvelles taxes.
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David Lisnard : Tout à fait d’accord position du candidat Programme : un plan de cinq ans contre « les gaspillages et doublons », puis l’équilibre structurel, et une « règle d’or » contre le déficit de fonctionnement.Notre programme : être maître de notre destin (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
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Édouard Philippe : Tout à fait d’accord position du candidat Pose comme première condition des comptes remis en ordre sans hausse d'impôts, par un allongement du temps travaillé.
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Bruno Retailleau : Tout à fait d’accord position du candidat Présente 197 milliards d’euros d’économies d’ici 2032, dont 146 en baisse de dépense, pour ramener le déficit à 2,2 % en 2032 : « Il n’y aura pas d’impôt nouveau ».
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Dominique de Villepin : Tout à fait d’accord position déduite Propose de ramener le déficit sous 3 % du PIB en 2031.Dominique de Villepin : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Nicolas Dupont-Aignan : Plutôt d’accord position déduite Vise un retour du déficit sous 3 % du PIB en 2027, après un plan de relance de 183 milliards d'euros.Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Marine Le Pen : Plutôt d’accord position du candidat A présenté un plan d'économies de 125 milliards d'euros avant le débat budgétaire.
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Éric Zemmour : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « La réduction du déficit et de la dette publics doit primer sur les nouvelles dépenses », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position du candidat Conteste le diagnostic d'un État dépensier, rappelle que la dépense de l'État a reculé en vingt ans, et cherche les marges du côté des aides aux entreprises plutôt que des dépenses publiques.
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Fabien Roussel : Pas du tout d’accord position déduite Propose 500 milliards d'euros d'investissements sur cinq ans, en acceptant un déficit porté de 5,5 % à 8,2 % du PIB.Fabien Roussel : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position du candidat Impute la moitié du déficit annuel aux baisses d'impôts décidées pendant le mandat, et veut d'abord revenir sur ces baisses.
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Delphine Batho : Plutôt pas d’accord position déduite Demande que les investissements écologiques soient exclus du calcul du déficit.Delphine Batho : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Raphaël Glucksmann : Plutôt pas d’accord position du candidat Accepte des économies et un examen du train de vie de l'État, mais refuse d'y voir la cause de la dette et y ajoute une taxation des plus hauts patrimoines.
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François Ruffin : Plutôt pas d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « La réduction du déficit et de la dette publics doit primer sur les nouvelles dépenses », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la priorité donnée au désendettement, pas sur le choix entre baisse des dépenses et hausse des impôts.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
- En 2025, le déficit public s'élève à 5,1 % du PIB, la dette publique à 115,6 % du PIB (Insee, 27/03/2026)
- La situation et les perspectives des finances publiques (juin 2026) (Cour des comptes, 06/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
La France a l'un des niveaux de dépense publique et de prélèvements obligatoires les plus élevés d'Europe ; augmenter encore les impôts pèserait sur l'activité.
Ce que disent ceux qui sont contre
Réduire les dépenses fragilise les services publics et la protection sociale ; des recettes peuvent être trouvées auprès des ménages et entreprises les plus aisés.
« L'État doit lancer un grand plan d'investissements publics, même au prix d'un déficit plus élevé. »
Pour 6 dont 4 déduites
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Fabien Roussel
tout à fait d’accord -
François Ruffin
tout à fait d’accord -
Delphine Batho
plutôt d’accord -
Nicolas Dupont-Aignan
plutôt d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
plutôt d’accord -
Marine Tondelier
plutôt d’accord
Position partagée 1
-
Raphaël Glucksmann
neutre / partagé
Contre 8 dont 3 déduites
-
Gabriel Attal
pas du tout d’accord -
Marine Le Pen
pas du tout d’accord -
David Lisnard
pas du tout d’accord -
Édouard Philippe
pas du tout d’accord -
Bruno Retailleau
pas du tout d’accord -
Dominique de Villepin
pas du tout d’accord -
Éric Zemmour
pas du tout d’accord - Emmanuel Dubuisson plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
En juin 2026, la Cour des comptes estime qu'il faut encore réduire le déficit d'environ 90 milliards d'euros pour stabiliser la dette, dont la charge d'intérêts pèse de plus en plus sur le budget. Les partisans d'un plan d'investissement font valoir que des dépenses d'avenir (transition écologique, santé, éducation) soutiennent la croissance et se remboursent en partie.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Fabien Roussel : Tout à fait d’accord position déduite D'après le relevé de MonVote2027 : propose un plan de 500 milliards d'euros d'investissements sur cinq ans.Fabien Roussel : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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François Ruffin : Tout à fait d’accord position déduite D'après le relevé de MonVote2027 : défend un grand plan d'investissement public en assumant des déficits temporaires.François Ruffin : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Delphine Batho : Plutôt d’accord position déduite D'après le relevé de MonVote2027 : veut exclure les investissements écologiques du calcul du déficit.Delphine Batho : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Nicolas Dupont-Aignan : Plutôt d’accord position déduite D'après le relevé de MonVote2027 : proposait un plan de relance de 183 milliards d'euros.Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Plutôt d’accord position du candidat Veut « le retour de l'État », y compris « en tant qu'investisseur », et attribue le déficit aux « cadeaux fiscaux » ; affirme aussi que supprimer les aides aux entreprises ferait disparaître le déficit de l'État et propose d'annuler la dette détenue par la Banque centrale européenne.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 26 min 18 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Marine Tondelier : Plutôt d’accord position du candidat Sur la transition : « Oui, ça coûtera un peu d'argent », mais l'inaction climatique « coûte cinq fois plus cher que l'action » ; « faire des économies sur l'écologie, c'est une mauvaise décision économique ». Elle ne chiffre pas de hausse du déficit.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 52 min 38 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Raphaël Glucksmann : Neutre / partagé position du candidat « Il faut s'attaquer à la dette. Oui, il va falloir faire des économies. Oui, il y a une taxation sur les plus hauts patrimoines qui est nécessaire » ; pour résorber la dette, « il faut rapatrier des usines » : réindustrialiser, mais sans assumer un déficit plus élevé.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 41 min 05 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Gabriel Attal : Pas du tout d’accord position du candidat « J'ai fixé un cap : revenir sous les 3 % en 2032 et à l'équilibre en 2037 », et juge que les discours sur l'annulation de la dette, « personne n'y croit ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 46 min 35 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Marine Le Pen : Pas du tout d’accord position du candidat « Le premier qui doit faire un effort, c'est l'État et il doit baisser drastiquement son train de vie » ; « nous sommes pour l'inscription dans la Constitution d'une règle d'or » et une trajectoire de 125 milliards d'euros d'économies.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 35 min 19 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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David Lisnard : Pas du tout d’accord position déduite D'après le relevé de MonVote2027 : veut ramener les dépenses publiques sous 50 % du PIB en dix ans.David Lisnard : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Édouard Philippe : Pas du tout d’accord position du candidat « Pour revenir à cet esprit de conquête, il faut régler cette question du déficit et de la dette » ; propose « un référendum sur la règle d'or » et une règle « contraignant le Parlement à respecter cet équilibre des finances publiques ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 30 min 23 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Bruno Retailleau : Pas du tout d’accord position du candidat « Il y en a marre de ces discours délirants sur l'annulation d'une partie de la dette alors que la France est au bord de la faillite » : priorité à la baisse de la dépense, pas à un surcroît de déficit.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 05 min 35 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Dominique de Villepin : Pas du tout d’accord position déduite D'après le relevé de MonVote2027 : s'engage à ramener le déficit sous 3 % en 2031 et à l'y maintenir.Dominique de Villepin : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Pas du tout d’accord position déduite D'après le relevé de MonVote2027 : fixe une trajectoire de réduction du déficit, avec environ 65 milliards d'euros d'économies.Éric Zemmour : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
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Emmanuel Dubuisson : Plutôt pas d’accord position du candidat Veut « inscrire une règle constitutionnelle d'équilibre, avec des exceptions encadrées », et consacrer des ressources « effectivement disponibles au désendettement ».MDRS : note d'introduction à la presse (document de campagne) (Emmanuel Dubuisson, 21/09/2026)
- La situation et les perspectives des finances publiques (juin 2026) (Cour des comptes, 06/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Des investissements utiles aujourd'hui évitent des coûts plus lourds demain (climat, infrastructures, services publics).
Ce que disent ceux qui sont contre
La dette dépasse 115 % du PIB : un déficit plus élevé renchérit les intérêts et réduit les marges de manœuvre.
« Il faut annuler une partie de la dette publique, en commençant par celle détenue par la Banque centrale européenne. »
Pour 1
-
Jean-Luc Mélenchon
tout à fait d’accord
Contre 5
-
Gabriel Attal
pas du tout d’accord -
Marine Le Pen
pas du tout d’accord -
David Lisnard
pas du tout d’accord -
Édouard Philippe
pas du tout d’accord -
Bruno Retailleau
pas du tout d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Les traités interdisent à la BCE de financer directement les États (article 123 du traité sur le fonctionnement de l’UE) : une annulation supposerait l’accord des autres pays de la zone euro. Ses partisans y voient une marge de manœuvre ; ses opposants, un risque de perte de confiance des prêteurs et de hausse des taux d’intérêt.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Jean-Luc Mélenchon : Tout à fait d’accord position du candidat Vise « la dette de la France auprès de la Banque centrale européenne » : l’annuler par une décision européenne ferait baisser les taux ; son programme prévoit un audit citoyen de la dette.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 26 min 18 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Gabriel Attal : Pas du tout d’accord position du candidat « S'il suffisait d'annuler la dette, d'abord pourquoi ça a pas été fait avant » ; « plus personne n'aurait confiance en nous ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 46 min 35 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Marine Le Pen : Pas du tout d’accord position du candidat « Je suis très inquiète par la situation de la dette. Donc clairement, nous la rembourserons. »Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 35 min 19 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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David Lisnard : Pas du tout d’accord position du candidat « Les Français ne doivent pas être entretenus dans l’illusion de l’annulation de la dette ou de son non-remboursement. »Notre programme : être maître de notre destin (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
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Édouard Philippe : Pas du tout d’accord position du candidat À Jean-Luc Mélenchon : « Vous expliquez qu'on va brûler la dette et vous allez faire en sorte que la France finisse interdit bancaire. »Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 30 min 23 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Bruno Retailleau : Pas du tout d’accord position du candidat « Il y en a marre de ces discours délirants sur l'annulation d'une partie de la dette alors que la France est au bord de la faillite ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 05 min 35 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Cette dette est due à nous-mêmes, au sein de la zone euro : l’annuler allégerait la charge des intérêts sans léser d’épargnants.
Ce que disent ceux qui sont contre
Aucun partenaire européen ne l’accepterait, et un pays qui annonce ne pas rembourser emprunte ensuite plus cher, au détriment des services publics.
« Pour réduire le déficit, il faut faire l’essentiel des économies sur les dépenses sociales (retraites, santé, chômage). »
Pour 5
-
Gabriel Attal
tout à fait d’accord -
Édouard Philippe
tout à fait d’accord -
David Lisnard
plutôt d’accord -
Bruno Retailleau
plutôt d’accord -
Éric Zemmour
plutôt d’accord
Contre 4
-
Raphaël Glucksmann
pas du tout d’accord -
Jean-Luc Mélenchon
pas du tout d’accord -
Marine Tondelier
pas du tout d’accord -
Marine Le Pen
plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Ceux qui veulent économiser d’abord sur la protection sociale visent la retraite, les arrêts maladie ou l’assurance chômage ; les autres préfèrent réduire le « train de vie » de l’État, supprimer des niches fiscales ou augmenter des impôts.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Gabriel Attal : Tout à fait d’accord position du candidat « Il faut assumer que la majorité de nos économies doivent être faites sur la dépense sociale ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 46 min 35 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Édouard Philippe : Tout à fait d’accord position du candidat « Il faut baisser les dépenses sociales, supprimer les niches fiscales, avant de songer à augmenter les impôts de ceux qui travaillent ».Discours d’Édouard Philippe lors de son grand meeting à l’Adidas Arena (5 juillet 2026) (Horizons, 05/07/2026)
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David Lisnard : Plutôt d’accord position du candidat Son programme veut agir sur la dépense « par la réforme de l’Etat, celles des retraites et du système de santé, ainsi que la décentralisation ».Notre programme : être maître de notre destin (Nouvelle Énergie (mouvement de David Lisnard), 2026)
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Bruno Retailleau : Plutôt d’accord position du candidat Sur 197 milliards d’euros d’économies, 91 portent sur la dépense sociale (dont 42 sur les retraites) et 96 sur l’État : la dépense sociale fait un peu moins de la moitié de l’effort.
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Éric Zemmour : Plutôt d’accord position du candidat Premier principe de son programme fiscal : « réduire la voilure en matière de dépenses sociales ».Mes priorités : impôts (site de campagne 2022) (Éric Zemmour, 2022)
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Raphaël Glucksmann : Pas du tout d’accord position du candidat Refuse de financer ses mesures par « la casse du modèle social » comme par l’aggravation de la dette.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 1 h 52 min 41 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Pas du tout d’accord position du candidat « La sécurité sociale est à l'équilibre si vous ne lui prenez pas ses recettes ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 1 h 08 min 44 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Marine Tondelier : Pas du tout d’accord position du candidat « Je trouve ça facile de balancer à la cantonnade assurance chômage, dépense sociale ».Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 52 min 38 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
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Marine Le Pen : Plutôt pas d’accord position du candidat Vise d’abord l’État : « le premier qui doit faire un effort, c'est l'État et il doit baisser drastiquement son train de vie », puis le coût de l’immigration et la contribution européenne.Débat du Medef, sept candidats face aux patrons (LCI), à 0 h 35 min 19 s (LCI (vidéo intégrale), 27/08/2026)
- Premier débat de la présidentielle : les sept candidats devant le Medef (retranscription) (Au crible, 27/08/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
C’est là que se trouve l’essentiel de la dépense : sans y toucher, on ne réduit pas le déficit, on le reporte sur les générations suivantes.
Ce que disent ceux qui sont contre
Couper dans les retraites, la santé ou le chômage frappe d’abord les plus modestes ; le déficit vient aussi des baisses d’impôts et des aides aux entreprises.