L’actu décryptée Violences du 17 octobre, lycées, Parcoursup : ce que disent les candidats 31 octobre 2026

Qui propose quoi ? · 1 question

Jeunesse : qui propose quoi ?

Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers, du vote de son groupe ou de la ligne de son parti, comptée pour moitié dans les notes. Cliquez sur un nom pour lire sa position et sa source.

Toutes les mesures sur l’école et la jeunesse. Au-delà de ces questions, 515 propositions, déclarations et votes des candidats, rubrique par rubrique : Éducation et jeunesse : toutes les mesures

« Il faut ouvrir le RSA (ou un revenu minimum équivalent) aux jeunes de 18 à 24 ans sans ressources, sans exiger qu'ils aient déjà travaillé. »

Pour 6 dont 2 déduites

Position partagée 1

Contre 5

Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.

Le Conseil d'orientation des politiques de jeunesse, instance consultative placée auprès du Premier ministre, estimait en juin 2019 que « la condition d'âge associée à l'accès au RSA empêche de lutter efficacement contre la pauvreté des jeunes » et demandait l'ouverture dès 18 ans ; il rappelait que le rapport Sirugue, remis au Premier ministre en 2016, chiffrait à 3,8 points la baisse de la pauvreté des jeunes qu'entraînerait l'ouverture des minima sociaux dès 18 ans. Selon une estimation de la Drees citée par le Sénat, 1,4 million de jeunes seraient concernés, pour un coût net d'environ 5,8 milliards d'euros par an. Le Sénat a rejeté une proposition de loi en ce sens le 20 janvier 2021 (93 pour, 232 contre), l'Assemblée celle de François Ruffin le 6 mai 2021.

Chaque position, avec son origine et sa source

Ce que disent ceux qui sont pour

Donner un filet de sécurité à l'âge où la pauvreté est la plus forte, au lieu de le faire dépendre des parents ; le RSA ouvre aussi l'accès à un accompagnement.

Ce que disent ceux qui sont contre

Un coût de plusieurs milliards d'euros ; un risque de détourner des études ou de l'emploi ; des dispositifs ciblés (contrat d'engagement jeune) existent déjà.