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Présidentielle 2027 · dossier du candidat

Marine Le Pen

Rassemblement national (RN)
Candidature déclarée Fiche mise à jour le 18 septembre 2026

Portrait : Vox España, CC0 · Wikimedia Commons

À lire avec Jordan Bardella. Marine Le Pen est la candidate déclarée du Rassemblement national. Jordan Bardella, président du parti, fait campagne en tandem avec elle et est annoncé à la tête du gouvernement en cas de victoire (« Marine Le Pen à la tête de l'État et Jordan Bardella à la tête d'un gouvernement », selon Sébastien Chenu). Ses positions complètent cette fiche là où Marine Le Pen n'en a pas, et ses votes au Parlement européen entrent dans le calcul des notes quand elle n'a pas voté le même texte : chaque élément emprunté est signalé comme le sien.
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Vérification systématique
n = 17
Vérification de presse
n = 7

Les vérifications de presse sont choisies par les rédactions : elles ne mesurent pas la fiabilité globale. Pourquoi ?

Plutôt vraiBudget Systématique
« les agences 1200, les haut instituts de je sais pas quoi qui soit servent à rien, soit sont totalement toxiques »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 36 min 48 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le chiffre correspond à l'ordre de grandeur relevé par la commission d'enquête du Sénat (juillet 2025) : environ 1 200 organismes publics nationaux. Mais seuls 103 sont des agences au sens strict ; le total inclut 434 opérateurs chargés d'appliquer une politique de l'État et 317 organismes consultatifs. Dire qu'ils « servent à rien » ou sont « toxiques » relève de l'appréciation : le Sénat a surtout dénoncé un émiettement sans stratégie d'ensemble.
Donnée de référence : 103 agences, 434 opérateurs, 317 organismes consultatifs, environ 1 200 organismes publics nationaux (Sénat, 2025).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiEurope Systématique
« Cette contribution, elle s'est envolée dans les dernières années »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 37 min 12 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le prélèvement sur recettes au profit de l'UE atteint 28,8 milliards d'euros prévus en 2026, soit 5,7 milliards (+24,6 %) de plus qu'en 2025, en raison du cadre financier 2021-2027, plus exigeant pour les contributeurs après le départ du Royaume-Uni, et de la concentration des paiements en fin de cycle. La hausse est donc réelle. En revanche, la France reçoit aussi des fonds : en 2024, elle a reçu 25,3 milliards d'euros (dont 8,9 milliards du plan de relance) pour 22,3 milliards versés.
Donnée de référence : Contribution 2026 : 28,8 Md€ (+5,7 Md€ sur un an) ; 2024 : 22,3 Md€ versés, 25,3 Md€ reçus.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
VraiEmploi Systématique
« Nous avons notamment pour les jeunes 15 points de retard sur l'Allemagne et nous avons je crois plus près de 7 points d'écart pour le taux d'emploi général. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 37 min 51 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Selon Eurostat, en 2025, le taux d'emploi des 15-24 ans est de 34,5 % en France contre 50,8 % en Allemagne (16,3 points d'écart), et celui des 15-64 ans de 69,3 % contre 77,2 % (7,9 points). Les ordres de grandeur sont exacts, légèrement sous-estimés.
Donnée de référence : Taux d'emploi 2025 : 15-24 ans 34,5 % (France) contre 50,8 % (Allemagne) ; 15-64 ans 69,3 % contre 77,2 % (Eurostat).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
TrompeurEmploi Systématique
« Le premier emploi effectif chez les jeunes, c'est 27 ans. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 38 min 44 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le chiffre de 27 ans circule depuis des années pour l'âge moyen du premier CDI, ou premier emploi stable, pas du premier emploi. Son origine statistique est incertaine : il a été repris d'un document du Conseil économique, social et environnemental sans méthode publiée, et d'autres sources avancent 29 ans. Les enquêtes du Céreq montrent qu'une majorité de jeunes occupent un emploi durable dans les trois ans suivant la fin des études : le premier emploi « effectif » intervient bien plus tôt que 27 ans.
Donnée de référence : « 27 ans » : âge souvent cité pour le premier CDI, de source incertaine ; ce n'est pas l'âge du premier emploi.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiTravail Systématique
« le fait d'avoir exonéré les entreprises de charge euh progressivement jusqu'à trois fois le SMIC »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 40 min 41 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Depuis le 1er janvier 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) regroupe les anciens allègements : elle est maximale au SMIC, diminue progressivement et s'arrête à 3 SMIC. Auparavant, la réduction générale s'arrêtait à 1,6 SMIC, et des taux réduits de cotisations maladie et famille s'appliquaient jusqu'à 2,5 et 3,5 SMIC.
Donnée de référence : RGDU depuis 2026 : allègement dégressif du SMIC jusqu'à 3 SMIC (ministère de l'Économie).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
VraiDette Systématique
« sous Macron 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 51 min 43 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La dette publique au sens de Maastricht est passée d'environ 2 190 milliards d'euros fin 2016 à 3 305 milliards fin 2024 selon l'Insee, soit plus de 1 100 milliards de hausse depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron. Une partie s'explique par les crises (Covid, énergie).
Donnée de référence : Dette publique : 3 305 Md€ fin 2024, contre environ 2 190 Md€ fin 2016 (Insee).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
FauxFiscalité Systématique
« le PLF 2026, 43 milliards de prélèvements supplémentaires de prévu »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 51 min 47 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le projet de loi de finances pour 2026 présenté en octobre 2025 prévoyait un effort de 30 milliards d'euros, dont 17 milliards d'économies et 14 milliards de recettes nouvelles. Selon la méthode de calcul, les hausses de prélèvements vont de 13,7 à 24,5 milliards d'euros (Fondation iFRAP, pourtant favorable à la baisse des impôts). Aucun décompte n'atteint 43 milliards.
Donnée de référence : PLF 2026 : 30 Md€ d'effort, dont 14 Md€ de recettes nouvelles ; 13,7 à 24,5 Md€ de hausses selon l'iFRAP.
Sources :
  1. Le PLF 2026 présenté ce mardi (LégiFiscal, 10/2025)
  2. Impôts en plus en 2026 : 14 ou 24 milliards ? (Fondation iFRAP (think tank libéral), 24/10/2025)
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt fauxFiscalité Systématique
« Le le gouvernement Barnier 30 milliards dont 20 milliards d'augmentation des impôts sur les entreprises. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 51 min 53 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Les chiffres sont mélangés. Le projet de budget 2025 de Michel Barnier prévoyait un effort de 60 milliards d'euros : 40 milliards d'économies et 20 milliards de hausses d'impôts. Ces 20 milliards ne visaient pas seulement les entreprises : ils comprenaient aussi une contribution des ménages les plus aisés. La principale mesure sur les entreprises, la surtaxe des grands groupes, devait rapporter 8 milliards en 2025.
Donnée de référence : Budget Barnier : 60 Md€ (40 Md€ d'économies, 20 Md€ d'impôts, entreprises et ménages aisés) ; surtaxe des grands groupes : 8 Md€.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiIndustrie Systématique
« il y a 90 % des intercommunalités là en France qui n'ont plus de fonciers disponibles dans les 4 ans euh pour l'industrie »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 05 min 45 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
L'ordre de grandeur est cohérent avec les enquêtes, même si le chiffre exact ne s'y trouve pas. Selon le baromètre 2026 du Cerema, 81 % des intercommunalités refusent déjà des projets faute de foncier (67 % en 2022) et 93 % s'attendent à la saturation de leurs zones d'activité d'ici 2030. Selon Intercommunalités de France (2023), 90 % ne peuvent pas accueillir un projet de plus de 50 hectares.
Donnée de référence : 81 % des intercommunalités refusent des projets faute de foncier, 93 % saturées d'ici 2030 (Cerema, 2026).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt vraiIndustrie Systématique
« Nous ferons un effort particulier évidemment sur les 150000 hectares des friches »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 06 min 28 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le Cerema a recensé 20 250 friches couvrant 61 000 hectares au 1er juillet 2026, et estime le total, friches non recensées comprises, entre 115 000 et 155 000 hectares. Le chiffre cité se situe dans le haut de cette fourchette.
Donnée de référence : Friches : 61 000 ha recensés, 115 000 à 155 000 ha estimés au total (Cerema, 2026).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiCommande publique Systématique
« La commande publique, c'est 200 milliards d'euros par an. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 07 min 19 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
L'ordre de grandeur est le bon, et plutôt prudent. Le recensement de l'Observatoire économique de la commande publique porte sur 233,3 milliards d'euros de marchés publics en 2024, pour 223 383 marchés — un record, qui s'explique aussi par l'abaissement du seuil de déclaration obligatoire de 90 000 à 40 000 euros. Les estimations varient fortement selon le périmètre retenu, de 235 à 500 milliards d'euros selon la Fondation Ifrap, ce qui invite à la prudence sur toute comparaison dans le temps.
Donnée de référence : Marchés publics recensés en 2024 : 233,3 Md€ (Observatoire économique de la commande publique).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
TrompeurCommerce Systématique
« il y a pas de critère de nationalité, c'est interdit par l'Union européenne, il y a un critère de territorialité »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 07 min 31 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La première partie est exacte : réserver les marchés aux entreprises françaises est interdit par le principe de non-discrimination du droit européen. Mais le critère de « territorialité » est lui aussi, en principe, interdit : selon la jurisprudence européenne et celle du Conseil d'État, l'implantation géographique d'un candidat ne peut pas servir à choisir une offre, sauf si l'objet du marché le justifie (par exemple l'obligation d'ouvrir une agence locale pour exécuter le contrat).
Donnée de référence : Préférence locale : interdite en principe (non-discrimination, directive de 2014, jurisprudence du Conseil d'État).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiCoût du travail Systématique
« elles sont à 77 milliards. En 2014, de mémoire, elles étaient à 21 milliards. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 04 min 19 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Les deux chiffres correspondent à ceux publiés par la Cour des comptes. Dans son rapport sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale de 2025, la Cour indique que le total des allègements généraux de cotisations patronales du secteur privé a presque quadruplé entre 2014 et 2024, passant de 20,9 à 77,3 milliards d'euros, dont 63,6 milliards au titre des cotisations de sécurité sociale.
Donnée de référence : Allègements généraux de cotisations patronales : 20,9 Md€ en 2014, 77,3 Md€ en 2024 (Cour des comptes).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiNormes Systématique
« L'Union européenne impose la transparence des salaires pour les entreprises de plus de 100 salariés. Qu'est-ce qu'on fait nous ? On dit non, nous on va faire mieux. On va faire pour les entreprises de 50 salariés. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 24 min 34 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La directive européenne de 2023 sur la transparence salariale impose le rapport sur les écarts de rémunération aux entreprises d'au moins 100 salariés. Le projet de loi de transposition présenté en Conseil des ministres le 10 septembre 2026 abaisse ce seuil à 50 salariés, ce qui est bien une surtransposition, justifiée par le gouvernement par l'existence de l'index de l'égalité femmes-hommes dès 50 salariés. Nuance : certaines obligations de la directive (information sur les salaires à l'embauche, par exemple) concernent déjà tous les employeurs.
Donnée de référence : Directive 2023/970 : rapport obligatoire dès 100 salariés ; projet de loi français : dès 50 salariés.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
InvérifiableÉconomie Systématique
« il y a la moitié des entreprises dans les 10 ans qui vont devoir être transmises »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 43 min 49 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Aucune statistique publique ne donne ce ratio. Les estimations vont de 370 000 PME et ETI à transmettre d'ici 2030 (Bpifrance) à environ 750 000 cessions de TPE et PME sur dix ans (BPCE L'Observatoire). La part que cela représente dépend du périmètre retenu (avec ou sans micro-entreprises) : l'enjeu est réel, mais « la moitié » n'est pas établie.
Donnée de référence : 370 000 PME et ETI à transmettre d'ici 2030 (Bpifrance) ; environ 75 000 cessions de TPE-PME par an (BPCE).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiIndustrie Systématique
« on a un vrai déficit aussi sur ce sujet par rapport à d'autres pays notamment européens »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 45 min 15 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Selon la Fédération internationale de robotique, la France compte environ 180 à 195 robots industriels pour 10 000 salariés de l'industrie manufacturière, contre 449 en Allemagne, 237 en Italie et une moyenne de 267 en Europe de l'Ouest ; elle est aussi derrière l'Espagne.
Donnée de référence : Robots pour 10 000 salariés : France environ 190, Allemagne 449, Italie 237, Europe de l'Ouest 267 (IFR).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt fauxBudget Systématique
« J'ai pas vu les autres formations politiques faire de contrebudget au moment du budget. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 3 h 00 min 41 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le Parti socialiste a lui aussi présenté des propositions budgétaires complètes à la fin d'août 2025, lors de son université d'été de Blois : « L'autre chemin », avec 21 milliards d'euros d'économies, un retour de la retraite à 62 ans et une hausse des bas salaires. Le RN et LFI n'étaient donc pas les seuls.
Donnée de référence : Contre-budget du PS « L'autre chemin », présenté fin août 2025 (Public Sénat).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt fauxRetraites Systématique
« Elle coûtera la réforme que je propose 9 milliards d'euros en année pleine. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 40 min 29 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
L'Institut Montaigne a chiffré en 2024 la mesure du RN (abrogation de la réforme de 2023 et départ à 60 ans avec 40 annuités pour les carrières commencées avant 20 ans) à 34,7 milliards d'euros par an en 2027 dans son scénario central, entre 6,2 milliards (si l'on supprime aussi les mesures favorables de la réforme de 2023) et 44,7 milliards (si l'on revient aussi sur les réformes des retraites complémentaires). Le RN avance 9 milliards par an. Le chiffre du RN correspond au bas de la fourchette, sous des hypothèses favorables ; l'estimation centrale est près de quatre fois plus élevée. Le RN n'a pas publié le détail de son calcul.
Donnée de référence : Institut Montaigne (2024) : 34,7 Md€ par an en 2027 (6,2 à 44,7 Md€ selon les hypothèses) ; RN : 9 Md€.
Sources :
  1. Législatives 2024 – Chiffrages « retraites » et « fiscalité » (Institut Montaigne (think tank libéral), 06/2024)
  2. Le RN propose la retraite à 62 (voire 60) ans : comment financer la promesse ? (Renseignement économique, 14/09/2026)
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt vraiRetraites Presse
« L'indexation des retraites n'a pas été respectée lors des cinq dernières années. »
Débat d'entre-deux-tours face à Emmanuel Macron, 20 avril 2022
La loi prévoit l'indexation des pensions sur l'inflation, mais des lois de financement de la Sécurité sociale y ont dérogé : en 2019, les pensions n'ont été revalorisées que de 0,3 % pour une inflation de 1,8 %.
Donnée de référence : Revalorisation des pensions de 0,3 % en 2019, pour une inflation de 1,8 %.
Vérifié par : franceinfo (Vrai ou Fake) Verdict d’origine : « Plutôt vrai » lien permanent
Plutôt vraiÉconomie Presse
« L'inflation est supérieure d'un point à la croissance. »
Débat d'entre-deux-tours face à Emmanuel Macron, 20 avril 2022
Les prévisions de la Banque de France de mars 2022 tablaient sur une croissance de 2,8 % et une inflation de 4,4 % : l'écart dépassait en réalité un point, mais le sens de l'affirmation était juste.
Donnée de référence : Prévisions Banque de France (mars 2022) : croissance 2,8 %, inflation 4,4 %.
Vérifié par : franceinfo (Vrai ou Fake) Verdict d’origine : « Plutôt vrai » lien permanent
FauxÉnergie Presse
« Vous voulez mettre des éoliennes sur toutes les côtes, sauf en face du Touquet. »
Débat d'entre-deux-tours face à Emmanuel Macron, 20 avril 2022
Le projet de parc éolien entre Le Touquet et Berck avait été suspendu en août 2017, indépendamment de la situation du président ; et seuls sept projets d'éoliennes en mer étaient alors en développement, loin de « toutes les côtes ».
Vérifié par : franceinfo (Vrai ou Fake) Verdict d’origine : « Faux » lien permanent
Plutôt vraiImmigration Presse
« Il n'y a que 10 % d'exécution des obligations de quitter le territoire. »
Débat d'entre-deux-tours face à Emmanuel Macron, 20 avril 2022
En 2019, 14 777 obligations de quitter le territoire (OQTF) ont été exécutées sur 122 839 prononcées, soit environ 12 % : l'ordre de grandeur est juste.
Donnée de référence : 14 777 OQTF exécutées sur 122 839 prononcées en 2019 (≈ 12 %).
Vérifié par : franceinfo (Vrai ou Fake) Verdict d’origine : « Plutôt vrai » lien permanent
TrompeurBudget Presse
« Vous êtes le président qui a créé 600 milliards de dette supplémentaire en cinq ans, dont deux tiers qui n'ont rien à voir avec le Covid. »
Débat d'entre-deux-tours face à Emmanuel Macron, 20 avril 2022
La hausse de la dette (de l'ordre de 600 milliards) est proche de la réalité, mais environ 325 milliards sont liés directement ou indirectement à la crise sanitaire : la part sans lien avec le Covid est donc inférieure à la moitié, pas des deux tiers.
Donnée de référence : Environ 325 milliards d'euros de dette liés à la crise sanitaire selon l'analyse de franceinfo.
Vérifié par : franceinfo (Vrai ou Fake) Verdict d’origine : « En partie vrai » lien permanent
TrompeurEmploi Presse
« Les chômeurs [catégories A, B et C] étaient 5,5 millions [...]. Ils sont 5,4 millions. »
Débat d'entre-deux-tours face à Emmanuel Macron, 20 avril 2022
Les demandeurs d'emploi des catégories A, B et C sont passés de 5 560 800 (mai 2017) à 5 658 900 (fin 2021) : les chiffres sont proches, mais la seule catégorie A (sans aucune activité) a baissé de plus de 370 000, ce que l'affirmation laisse de côté.
Donnée de référence : Catégories A, B, C : 5 560 800 en mai 2017, 5 658 900 fin 2021 ; catégorie A en baisse de plus de 370 000.
Vérifié par : franceinfo (Vrai ou Fake) Verdict d’origine : « En partie vrai » lien permanent
Plutôt vraiEnvironnement Presse
« Les importations représentent 50 % des gaz à effet de serre. »
Débat d'entre-deux-tours face à Emmanuel Macron, 20 avril 2022
Selon le Haut Conseil pour le climat (2020), 6,4 des 11,5 tonnes d'équivalent CO2 de l'empreinte carbone d'un Français proviennent des importations, soit environ 55 %.
Donnée de référence : Haut Conseil pour le climat (2020) : 6,4 t sur 11,5 t d'équivalent CO2 par habitant liées aux importations.
Vérifié par : franceinfo (Vrai ou Fake) Verdict d’origine : « Plutôt vrai » lien permanent