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Présidentielle 2027 · dossier du candidat

Gabriel Attal

Renaissance (RE)
Candidature déclarée Fiche mise à jour le 19 septembre 2026

Portrait : Ismail Aissoub, CC BY 4.0 · Wikimedia Commons

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Plutôt vraiEmploi Systématique
« La baisse du chômage jusqu'en 2024 »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 17 min 46 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le taux de chômage a nettement baissé après son pic de 2015 jusqu'à 7,1 %, son plus bas depuis 1982, fin 2022 et début 2023. Il est ensuite resté à peu près stable en 2024 (7,3 % au quatrième trimestre), avant de remonter : 8,1 % au premier trimestre 2026 et 8,3 % au deuxième, un plus haut depuis 2020. La baisse s'est donc arrêtée en 2023 plutôt qu'en 2024.
Donnée de référence : Chômage : 7,1 % fin 2022-début 2023, 7,3 % fin 2024, 8,3 % au 2e trimestre 2026 (Insee).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
TrompeurÉconomie Systématique
« À votre place, j'aurais présenté des excuses pour les propos de Manon Aubri qui a qualifié des entrepreneurs français de nuisible et de parasites. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 18 min 55 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Lors de l'université d'été de LFI, fin août 2026, Manon Aubry a qualifié les milliardaires de « nuisibles » et proposé d'« interdire les milliardaires », puis a assumé ses propos. Elle visait les très grandes fortunes, pas les « entrepreneurs français » en général : la formule d'Attal élargit sa cible.
Donnée de référence : Manon Aubry, août 2026 : les milliardaires sont des « nuisibles » (JDD).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt vraiInnovation Systématique
« Pendant les 2 heures de ce débat, les géants du numérique américain auront investi 100 millions de dollars de la recherche en IA. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 19 min 38 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient environ 630 milliards de dollars d'investissements dans le cloud et l'IA en 2026, soit environ 144 millions de dollars toutes les deux heures. L'ordre de grandeur est donc même dépassé, mais il s'agit surtout d'investissements dans des infrastructures (centres de données, puces), pas de « recherche ».
Donnée de référence : Investissements IA et cloud prévus en 2026 : environ 630 Md$ pour quatre groupes, soit environ 144 M$ en deux heures.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiFinances publiques Systématique
« L'INC qui est un institut statistique indépendant a établi que sur l'année 2024, pour la première fois depuis 15 ans, l'État avait dépensé moins que l'année précédente. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 47 min 01 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La baisse est réelle, mais elle n'est pas établie par l'Insee et elle ne vient pas des économies revendiquées. Selon la Cour des comptes, les dépenses du budget général de l'État ont bien diminué de 11,3 milliards d'euros en 2024, à 443,4 milliards. La Cour précise toutefois que cette baisse s'explique par l'extinction de dispositifs exceptionnels, pour 17,3 milliards d'euros — principalement les boucliers tarifaires sur l'énergie — alors que les dépenses ordinaires, elles, ont augmenté de 10,6 milliards, et qu'elle « ne marque pas de rupture nette dans la dynamique des dépenses ». Dans les comptes nationaux de l'Insee, qui retiennent un périmètre plus large, les dépenses des administrations publiques centrales augmentent au contraire de 0,9 % en 2024, de 664,5 à 670,3 milliards d'euros.
Donnée de référence : Budget général de l'État : − 11,3 Md€ en 2024 (Cour des comptes) ; administrations publiques centrales : + 0,9 % (Insee).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
VraiBudget Systématique
« Annuler 10 milliards d'euros de crédit budgétaires dans les ministères justement en cours d'année. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 47 min 24 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le décret du 21 février 2024 a annulé 10 milliards d'euros d'autorisations d'engagement et 10,2 milliards de crédits de paiement dans les ministères, en invoquant la baisse des recettes fiscales.
Donnée de référence : Décret n° 2024-124 du 21 février 2024 : 10,0 Md€ d'autorisations d'engagement et 10,18 Md€ de crédits de paiement annulés.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
VraiSanté Systématique
« On a assumé de doubler les franchises médicales. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 47 min 34 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Deux décrets de février 2024 ont doublé, à compter du 31 mars 2024, la franchise sur les médicaments (de 0,50 à 1 euro par boîte) et la participation forfaitaire sur les consultations (de 1 à 2 euros), pour environ 800 millions d'euros d'économies par an.
Donnée de référence : Décret n° 2024-114 du 16 février 2024 : franchises doublées au 31 mars 2024.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiBudget Systématique
« Pourquoi est-ce que le déficit a augmenté en 2024 ? pas du fait des dépenses de l'État qui ont baissé par rapport à l'année d'avant, du fait des dépenses sociales. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 47 min 43 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
En partie exact. La Cour des comptes explique la dégradation de 2024 par la dynamique des dépenses, notamment des prestations sociales (+3,1 %, après l'inflation de 2023). Mais elle désigne tout autant les collectivités locales, dont les dépenses de fonctionnement ont bondi (+3,6 %) et dont la dégradation du solde représente la moitié de la hausse du déficit public entre 2022 et 2024. Attal passe sous silence cette seconde cause.
Donnée de référence : Dérapage 2024 : dépenses des collectivités locales et prestations sociales (Cour des comptes).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiBudget Systématique
« la majorité de la dépense publique en France, c'est de la dépense sociale »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 47 min 56 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Selon Eurostat, en 2024, sur 1 672 milliards d'euros de dépenses publiques, la protection sociale (retraites, famille, chômage…) représente 693 milliards et la santé 261 milliards, soit 954 milliards : 57 % du total. Sans la santé, la protection sociale seule pèse 41 %.
Donnée de référence : 2024 : protection sociale 693 Md€ + santé 261 Md€ = 57 % des 1 672 Md€ de dépenses publiques (Eurostat).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt fauxRetraites Systématique
« tous les 2 ans, les 3 ans ou les 4 ans, vous avez des gouvernements qui viennent expliquer aux français qu'il faut décaler l'âge légal de départ »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 48 min 50 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Depuis 1982, l'âge légal n'a été relevé que deux fois : de 60 à 62 ans en 2010, puis de 62 à 64 ans en 2023. Les autres grandes réformes (1993, 2003, 2014) ont surtout allongé la durée de cotisation. Il y a bien eu une réforme importante tous les sept à dix ans environ, pas un recul de l'âge tous les deux à quatre ans.
Donnée de référence : Âge légal relevé en 2010 (60 → 62 ans) et 2023 (62 → 64 ans) ; durée de cotisation allongée en 1993, 2003 et 2014 (vie-publique).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
VraiProtection sociale Systématique
« Vous avez voté contre les conditions face au RSA, vous avez voté contre la réforme de l'assurance. contre la réforme des retraites. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 51 min 14 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Les scrutins publics le confirment. Loi pour le plein emploi, qui conditionne le RSA à des heures d'activité : les 88 députés RN, dont Marine Le Pen, contre en première lecture (10 octobre 2023), puis 49 RN contre au vote final (14 novembre 2023, Marine Le Pen ne votant pas). Réforme de l'assurance chômage : 87 RN contre, dont Marine Le Pen (11 octobre 2022), puis 55 contre au vote final (15 novembre 2022). La réforme des retraites de 2023 a été adoptée sans vote final grâce au 49.3 : le RN a déposé une motion de censure et voté celle du groupe LIOT, rejetée à neuf voix près.
Donnée de référence : Scrutins n° 2717, 2965, 236, 567 et 1240 de l'Assemblée nationale.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiIndustrie Systématique
« il y a beaucoup d'investisseurs étrangers qui préfèrent investir en Allemagne où c'est beaucoup plus rapide pour développer des usines et sortir des projets qu'en France »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 27 min 27 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Sur les délais, c'est exact : selon le rapport Guillot remis au gouvernement en 2022, il faut en moyenne 17 mois pour implanter un site industriel en France contre 8 mois en Allemagne, notamment à cause des inventaires faune-flore sur quatre saisons. L'idée que « beaucoup » d'investisseurs préfèrent l'Allemagne est moins établie : la France reste la première destination européenne des projets d'investissement étranger.
Donnée de référence : Délai moyen d'implantation : 17 mois en France, 8 mois en Allemagne (rapport Guillot, 2022).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiAgriculture Systématique
« J'ai dit, on passe de 9 mois d'attente pour une autorisation à une simple déclaration. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 28 min 34 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le décret du 31 janvier 2024, pris dans les premières mesures annoncées par Gabriel Attal aux agriculteurs, fait passer le curage ponctuel des cours d'eau et fossés agricoles du régime d'autorisation au régime de déclaration, avec un délai d'instruction ramené de 9 à 2 mois.
Donnée de référence : Décret n° 2024-62 du 31 janvier 2024 : curage soumis à déclaration, instruction de 9 à 2 mois.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiTravail Systématique
« Le coût du travail aurait dû augmenter dans la copie qui avait été présentée par le gouvernement de Michel Barnier de 4 milliards5 en 2025. On s'est mobilisé contre, on a réussi à ramener ça à 1 milliard 5 »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 40 min 50 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le projet initial du gouvernement Barnier réduisait les allègements de cotisations patronales de 4 milliards d'euros (et non 4,5) ; la version finale, négociée entre députés et sénateurs, a ramené l'effort à 1,6 milliard par an à partir de 2025. L'ordre de grandeur est exact.
Donnée de référence : Réduction des allègements : 4 Md€ prévus, 1,6 Md€ adoptés dans la loi de financement 2025 (Sénat).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
VraiSalaires Systématique
« le salaire médian français ne serait pas de 2200 € net par mois »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 42 min 32 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le chiffre est exact. Selon l'Insee, le salaire net médian dans le secteur privé s'établit à 2 190 euros par mois en équivalent temps plein en 2024 (2 183 euros en 2023). La suite de la phrase — un salaire médian de 3 300 euros si la productivité française avait suivi la trajectoire américaine depuis 2000 — relève en revanche d'un scénario contrefactuel, qui ne peut être ni vérifié ni infirmé.
Donnée de référence : Salaire net médian dans le privé, équivalent temps plein : 2 190 €/mois en 2024 (Insee).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
TrompeurPouvoir d'achat Systématique
« Si la croissance de la productivité en France avait connu la même trajectoire que celle des États-Unis depuis l'an 2000, le salaire médian français ne serait pas de 2200 € net par mois comme il l' aujourd'hui, mais de 3300 € nets par mois, 50 % de plus »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 42 min 25 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le constat de départ est juste : la productivité horaire a progressé bien moins vite en France (+17 % entre 2000 et 2025 selon Eurostat) qu'aux États-Unis (+63 % dans le secteur marchand non agricole selon le Bureau of Labor Statistics). Mais même avec ces séries, l'écart est d'environ 39 %, soit un salaire médian autour de 3 050 euros, pas 3 300. Surtout, le calcul suppose que le salaire médian suit la productivité à l'euro près, ce qui n'est pas observé, y compris aux États-Unis.
Donnée de référence : Productivité horaire 2000-2025 : France +17,4 % (Eurostat) ; États-Unis +62,8 % (BLS) ; écart ≈ +39 %.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt vraiClimat Systématique
« Madame Born, j'étais à Ber c'est moi qui ai porté la création du fond vert. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 11 min 54 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le fonds vert a été créé par la loi de finances pour 2023, préparée sous le gouvernement d'Élisabeth Borne alors que Gabriel Attal était ministre délégué chargé des Comptes publics (mai 2022 à juillet 2023). Il a donc bien défendu ce budget ; le dispositif relevait aussi du ministère de la Transition écologique.
Donnée de référence : Fonds vert créé par la loi de finances pour 2023 ; Attal ministre des Comptes publics de mai 2022 à juillet 2023.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
TrompeurClimat Systématique
« Vos députés ont voté contre à l'époque où on l'a créé »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 12 min 14 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Aucun vote n'a porté sur le fonds vert à l'Assemblée : le budget 2023 qui l'a créé a été adopté sans vote, par le recours au 49.3. Les députés écologistes ont voté des motions de censure contre ce budget (par exemple 20 d'entre eux le 24 octobre 2022), ce qui revient à s'opposer au budget dans son ensemble, pas au fonds vert en particulier.
Donnée de référence : Budget 2023 adopté par 49.3 ; motion de censure du 24 octobre 2022 votée par 20 députés écologistes (scrutin n° 358).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
TrompeurClimat Systématique
« il a été créé en 2022 par nous et vous avez voté contre aussi »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 12 min 24 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le leasing social était une promesse de campagne d'Emmanuel Macron en 2022, mais il n'a été lancé que le 1er janvier 2024, annoncé par le président le 14 décembre 2023. Le budget 2024 qui le finançait a lui aussi été adopté sans vote, par le 49.3 : il n'y a pas eu de vote des écologistes contre le leasing social en tant que tel.
Donnée de référence : Leasing social lancé le 1er janvier 2024 ; budget 2024 adopté par 49.3.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiFiscalité Systématique
« Globalement toutes les catégories de contribuables qui soient particuliers ou entreprises payent plus d'impôts en France que dans les pays de l'OCDE et chez nos voisins européens. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 52 min 14 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Globalement, c'est exact : selon l'OCDE, les recettes fiscales atteignent 43,5 % du PIB en France en 2024, le deuxième niveau de l'OCDE derrière le Danemark (45,2 %), contre 34,1 % en moyenne. Mais « toutes les catégories » est une généralisation : la comparaison varie selon les impôts et les niveaux de revenu.
Donnée de référence : Recettes fiscales 2024 : France 43,5 % du PIB (2e de l'OCDE), moyenne OCDE 34,1 %.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
TrompeurFiscalité Systématique
« On a collecté plus d'impôts sur les sociétés avec un taux à 25 qu'à l'époque où le taux était à 33. Parce que oui, c'est de la logique de base. Quand vous baissez la fiscalité, l'activité économique se développe et donc vous vous avez davantage. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 53 min 01 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le constat est exact : l'impôt sur les sociétés dû est passé de 52 milliards d'euros en 2016 à 68 milliards en 2022, et les recettes nettes de 30 à 57 milliards entre 2016 et 2023. L'explication ne l'est pas : selon l'Institut des politiques publiques, cette hausse s'explique entièrement par d'autres facteurs, la fin du CICE (environ +6 milliards par an), la baisse des impôts de production (+3 milliards) et l'inflation. La baisse du taux ne s'est pas autofinancée.
Donnée de référence : IS dû : 52 Md€ (2016) → 68 Md€ (2022) ; hausse expliquée par la fin du CICE, les impôts de production et l'inflation (IPP).
Sources :
  1. L'impôt sur les sociétés fait-il recette ? (Institut des politiques publiques (Laurent Bach), 09/10/2024)
  2. Faibles recettes de l'impôt sur les sociétés : qui aurait pu prédire ? (Institut des politiques publiques, 08/11/2024)
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
TrompeurFiscalité Systématique
« dans le dernier budget, on a empêché la taxe holding qui était prévue »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 53 min 44 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La taxe n'a pas été empêchée mais fortement réduite. La loi de finances pour 2026 (19 février 2026) crée bien une taxe sur les holdings patrimoniales, au taux de 20 %. Mais elle ne vise plus que les biens somptuaires (œuvres d'art, voitures de collection, métaux précieux) : la trésorerie et les actifs financiers, visés par le projet initial à 2 %, en ont été exclus par le Sénat puis par un amendement.
Donnée de référence : Loi de finances 2026 : taxe de 20 % sur les biens somptuaires des holdings patrimoniales ; actifs financiers exclus.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
FauxFiscalité Systématique
« on baisse la CVAE effectivement parce que c'est un impôt absolument absurde qui nous fait différer très fortement de nos voisins allemands et qui fait payer des impôts alors même que vous avez pas encore fait 1 € de chiffre d'affaires »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 54 min 17 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La CVAE ne peut pas être due sans chiffre d'affaires : elle est calculée sur la valeur ajoutée et seules les entreprises réalisant plus de 500 000 euros de chiffre d'affaires la paient. C'est la cotisation foncière des entreprises (CFE), assise sur la valeur locative des locaux, qui peut être due indépendamment de l'activité.
Donnée de référence : CVAE due seulement au-delà de 500 000 € de chiffre d'affaires (ministère de l'Économie).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiRetraites Systématique
« sa réforme des retraites à 26 milliards d'euros pour ramener à 60 ans »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 57 min 44 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le chiffre exact de 26 milliards n'a pas été retrouvé dans une étude publiée, mais il reste en dessous de l'estimation indépendante. L'Institut Montaigne a chiffré en 2024 la mesure du RN (abrogation de la réforme de 2023 et départ à 60 ans avec 40 annuités pour les carrières commencées avant 20 ans) à 34,7 milliards d'euros par an en 2027 dans son scénario central, entre 6,2 milliards (si l'on supprime aussi les mesures favorables de la réforme de 2023) et 44,7 milliards (si l'on revient aussi sur les réformes des retraites complémentaires). Le RN avance 9 milliards par an. Précision : le projet du RN ne ramène à 60 ans que ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans ; les autres partiraient à 62 ans.
Donnée de référence : Institut Montaigne (2024) : 34,7 Md€ par an en 2027 (6,2 à 44,7 Md€ selon les hypothèses) ; RN : 9 Md€.
Sources :
  1. Législatives 2024 – Chiffrages « retraites » et « fiscalité » (Institut Montaigne (think tank libéral), 06/2024)
  2. Le RN propose la retraite à 62 (voire 60) ans : comment financer la promesse ? (Renseignement économique, 14/09/2026)
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent