Chaque note mesure l’écart entre ses positions documentées et un référentiel publié, jamais sa valeur personnelle.
9 grilles sur 9 sont calculables à partir de ce qui est documenté à ce jour.
Toutes les grilles et leurs sources · Comparer à un autre candidat
Climat et énergie
7,28 /10
Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : GIEC (6e rapport, groupe III), loi européenne sur le climat
Sur quoi repose cette note :
Voir les 7 éléments du calcul, un par un
Climat et énergie
7,28 /10
Plutôt dans le sens du référentiel · 4 critères notés sur 4
Sortie du moteur thermique
7,50
Soutien à l'échéance européenne de fin de vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035, principal levier de baisse des émissions du transport routier.
-
Il faut maintenir la fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.
Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position — Le groupe Renaissance, qu'il préside à l'Assemblée, a voté pour le maintien de l'objectif de 2035.
Maintenir l'échéance de 2035 va dans le sens du référentiel ; vouloir la supprimer s'en écarte. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.
Production d'électricité bas carbone
7,50
Soutien au développement des moyens de production d'électricité peu émetteurs, que le GIEC recense sans hiérarchie de principe : renouvelables et nucléaire. Les deux entrées se complètent : la note n'est calculée que si au moins l'une des deux positions est connue avec l'autre, faute de quoi elle ne dirait rien.
-
Il faut construire de nouveaux réacteurs nucléaires en France.
Position : Plutôt d’accord Déclaration — Son camp, représenté par Agnès Pannier-Runacher, défend la « neutralité technologique » entre nucléaire et renouvelables, dans la continuité du programme de nouveaux réacteurs.
Construire de nouveaux réacteurs ajoute une capacité bas carbone : aligné avec le référentiel. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Il faut arrêter d'installer de nouvelles éoliennes.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (Proposition de loi portant programmation nationale pour l'énergie et le climat pour les années 2025 à 2035 (pr, 2025-06-24).
Arrêter l'installation d'éoliennes retire une capacité bas carbone : s'écarte du référentiel. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (première lecture).
Objectifs contraignants de réduction
7,67
Soutien aux objectifs chiffrés et contraignants de baisse des émissions, sans lesquels la trajectoire du GIEC reste déclarative.
-
Projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'environnement (première lecture) (AN, 2017-10-10)
Vote : Pour
Voter pour l'arrêt de la recherche et de l'exploitation d'hydrocarbures en France : sortie programmée des énergies fossiles. · alignement 100 % · poids 0,8 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8)
-
La France doit tenir l'objectif de baisse de 55 % des émissions nettes en 2030 par rapport à 1990, même si cela impose des contraintes aux entreprises et aux ménages.
Position : Neutre / partagé Synthèse de ses prises de position — Position nuancée à la proposition « Les objectifs climatiques doivent primer, même s'ils imposent des contraintes fortes aux entreprises et aux ménages », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
Tenir l'objectif de − 55 % en 2030 est précisément la trajectoire fixée par la loi européenne sur le climat. · alignement 50 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Objectif climatique européen pour 2040 ; European Climate Law ; The UN Climate Change Conference 2024 in Baku, Azerbaijan (COP29).
Signal-prix sur les énergies fossiles
6,46
Le GIEC range la tarification du carbone et la fin des soutiens aux fossiles parmi les leviers d'atténuation. Ce critère regarde les mesures qui renchérissent ou au contraire abaissent le prix des énergies fossiles.
-
Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %.
Position : Neutre / partagé Déclaration — Face à la flambée des carburants, il appelle les distributeurs à plafonner volontairement leurs prix, sans demander de baisse de la TVA.
Baisser la TVA sur le gaz et les carburants abaisse le prix des fossiles, à l'inverse du référentiel ; la mesure porte aussi sur l'électricité, bas carbone, ce qui atténue la lecture (entrée comptée pour moitié). · alignement 50 % · poids 0,5 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)
-
Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (Projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture), 2025-06-17).
Supprimer les zones à faibles émissions lève une contrainte sur les véhicules les plus polluants ; la mesure vise d'abord la qualité de l'air, et seulement indirectement les émissions de CO2. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
Pesticides et santé environnementale
1,25 /10*
S’écarte du référentiel · référentiel : EFSA, Conseil constitutionnel (Charte de l'environnement), IPBES
Sur quoi repose cette note :
-
Vote pour
Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (AN, 8 juillet 2025)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
-
D’après son vote
Il faut réautoriser, par dérogation, l'acétamipride (un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018) pour les filières sans alternative. Plutôt d’accord D'après son vote : pour (Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final), 2025-07-08).
s’en écarte (25 %) · Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (Assemblée nationale, 08/07/2025)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Agriculture : contraintes et concurrence
9,79 /10
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Demandes portées par les syndicats agricoles (FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Confédération paysanne)
Sur quoi repose cette note :
-
Vote pour
Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (AN, 8 juillet 2025)
va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
-
Vote pour
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) (AN, 2 juin 2026)
va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
-
Vote pour
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 20 juillet 2026)
va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
Voir les 8 éléments du calcul, un par un
Agriculture : contraintes et concurrence
9,79 /10
Va dans le sens du référentiel · 2 critères notés sur 2
Allègement des contraintes sur les exploitations
9,58
Position sur la loi « Duplomb », réclamée par les syndicats agricoles majoritaires (stockage de l'eau, bâtiments d'élevage, produits phytosanitaires).
-
Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (AN, 2025-07-08)
Vote : Pour
Voter pour ce texte rejoint la demande portée par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) (AN, 2026-06-02)
Vote : Pour
Voter pour la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, réclamée par les syndicats majoritaires. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2026-07-20)
Vote : Pour
Même texte, lecture définitive après commission mixte paritaire. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2025-02-19)
Vote : Pour
Voter pour la loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole, soutenue par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2025-04-09)
Vote : Pour
Voter pour le texte sur la stabilité économique et la compétitivité du secteur agricole. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Il faut réautoriser, par dérogation, l'acétamipride (un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018) pour les filières sans alternative.
Position : Plutôt d’accord D’après son vote — D'après son vote : pour (Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final), 2025-07-08).
La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs demandent la réautorisation de l'acétamipride pour les filières sans alternative. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (première lecture) ; Il faut faciliter la construction de retenues d'eau pour l'irrigation agricole (« bassines »)..
Protection contre la concurrence importée
10,00
Position sur l'accord UE-Mercosur, dont les trois principaux syndicats demandent le rejet ou le réexamen.
-
La déclaration du Gouvernement portant sur les négociations en cours relatives à l'accord d'association entre l'Union européenne et le Mercosur (application de l'article 50-1 de la Constitution) (AN, 2024-11-26)
Vote : Pour
Voter pour la déclaration du gouvernement s'opposant à l'accord UE-Mercosur en l'état, demande commune des syndicats agricoles. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
La France doit s'opposer à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur.
Position : Tout à fait d’accord D’après son vote — D'après son vote : pour (La déclaration du Gouvernement portant sur les négociations en cours relatives à l'accord d'association entre, 2024-11-26).
S'opposer à l'accord UE-Mercosur est la demande commune de la FNSEA, des Jeunes Agriculteurs et de la Confédération paysanne. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Saisine de la Cour de justice de l'UE sur l'accord UE-Mercosur.
État de droit et égalité devant la loi
5,83 /10
Position partagée ou mixte · référentiel : Conseil constitutionnel, Constitution (articles 55 et 88-1)
Sur quoi repose cette note :
-
D’après son vote
Il faut pouvoir juger les mineurs de plus de 16 ans en comparution immédiate et écarter plus facilement l'« excuse de minorité ». Tout à fait d’accord D'après son vote : pour (Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs p, 2025-05-13).
s’en écarte (0 %) · Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 13/05/2025)
-
Vote pour
Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 13 mai 2025)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
-
Synthèse de ses prises de position
En cas de conflit, la loi française doit primer sur le droit européen. Pas du tout d’accord Opposition nette à la proposition « La France doit pouvoir déroger au droit européen lorsqu'il contredit ses intérêts nationaux », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
va dans le sens du référentiel (100 %) · Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
Voir les 4 éléments du calcul, un par un
État de droit et égalité devant la loi
5,83 /10
Position partagée ou mixte · 3 critères notés sur 3
Égalité d'accès aux droits sociaux
7,50
Position sur la réservation aux Français de certaines aides sociales et du logement social.
-
Il faut réserver en priorité aux Français l'accès à certaines aides sociales et au logement social.
Position : Plutôt pas d’accord Synthèse de ses prises de position — Plutôt opposé à la proposition « Les prestations sociales non contributives doivent être réservées aux Français (priorité nationale) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
Instaurer une priorité nationale sur les aides sociales suppose de revenir sur la jurisprudence de 1990 : s'écarte du droit en vigueur. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Il faut réserver certaines prestations sociales (allocations familiales, aide au logement) aux étrangers résidant légalement en France depuis au moins cinq ans..
Hiérarchie des normes
10,00
Position sur la primauté de la loi française en cas de conflit avec le droit européen.
-
En cas de conflit, la loi française doit primer sur le droit européen.
Position : Pas du tout d’accord Synthèse de ses prises de position — Opposition nette à la proposition « La France doit pouvoir déroger au droit européen lorsqu'il contredit ses intérêts nationaux », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
Faire primer la loi française sur le droit européen contredit les articles 55 et 88-1 de la Constitution tels qu'ils sont appliqués. · alignement 100 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Justice pénale des mineurs
0,00
Le Conseil constitutionnel reconnaît depuis 2002 un principe fondamental de la justice des mineurs : priorité à leur relèvement éducatif et moral, réponses adaptées à leur âge et à leur personnalité, juridictions ou procédures spécialisées. Le 19 juin 2025, il a censuré à ce titre la comparution immédiate des mineurs de plus de 16 ans et le renversement de l'atténuation de responsabilité (l'« excuse de minorité »), qui doit rester la règle.
-
Il faut pouvoir juger les mineurs de plus de 16 ans en comparution immédiate et écarter plus facilement l'« excuse de minorité ».
Position : Tout à fait d’accord D’après son vote — D'après son vote : pour (Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs p, 2025-05-13).
Juger les mineurs de plus de 16 ans en comparution immédiate et écarter l'excuse de minorité, ce sont précisément les deux dispositions censurées le 19 juin 2025. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2025-05-13)
Vote : Pour
Voter la loi sur la justice des mineurs, dont ces articles ont ensuite été censurés. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Santé publique et accès aux soins
7,50 /10
Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : Rapport Évin-Stefanini remis au gouvernement (décembre 2023)
Sur quoi repose cette note :
-
Synthèse de ses prises de position
Il faut remplacer l'aide médicale d'État (AME) par une aide limitée aux soins urgents. Plutôt pas d’accord Promet une réforme de l'AME par voie réglementaire, à partir du rapport Évin-Stefanini, en refusant explicitement sa suppression.
va dans le sens du référentiel (75 %) · Gabriel Attal : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Répartition de l'effort fiscal
0,00 /10
S’écarte du référentiel · référentiel : Institut des politiques publiques (note n° 92, juin 2023)
Sur quoi repose cette note :
-
D’après son vote
Il faut créer un impôt minimum de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros (« taxe Zucman »). Pas du tout d’accord A voté contre la taxe Zucman lors du budget 2026.
s’en écarte (0 %) · Scrutin n° 3300 (taxe Zucman) (Assemblée nationale, 31/10/2025)
-
Vote contre
Taxe « Zucman » sur les très hauts patrimoines (AN, 31 octobre 2025)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
-
Synthèse de ses prises de position
Il faut rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), supprimé en 2018. Pas du tout d’accord Opposition nette à la proposition « Il faut rétablir un impôt sur la fortune ou taxer massivement les très grands patrimoines », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
s’en écarte (0 %) · Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Engagements internationaux de la France
9,58 /10*
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Accord de sécurité franco-ukrainien approuvé par le Parlement
Sur quoi repose cette note :
-
Déclaration
La France doit maintenir ou renforcer son aide militaire à l'Ukraine. Tout à fait d’accord Comme Premier ministre, il a défendu devant l'Assemblée l'accord de sécurité franco-ukrainien et le soutien militaire à l'Ukraine.
va dans le sens du référentiel (100 %) · Ukraine : déclaration de Gabriel Attal à l'Assemblée nationale (info.gouv.fr, 12/03/2024)
-
Vote pour
Proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine (AN, 12 mars 2025)
va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
-
Vote pour
Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (AN, 19 mai 2026)
va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
Voir les 5 éléments du calcul, un par un
Engagements internationaux de la France
9,58 /10*
Va dans le sens du référentiel · 2 critères notés sur 3
Soutien à l'Ukraine
10,00
Position et votes sur le maintien de l'aide militaire et financière à l'Ukraine.
-
La France doit maintenir ou renforcer son aide militaire à l'Ukraine.
Position : Tout à fait d’accord Déclaration — Comme Premier ministre, il a défendu devant l'Assemblée l'accord de sécurité franco-ukrainien et le soutien militaire à l'Ukraine.
Maintenir ou renforcer l'aide est conforme à l'accord signé. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine (AN, 2025-03-12)
Vote : Pour
Voter pour la résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Accord de sécurité franco-ukrainien et soutien à l'Ukraine ; Poursuite du soutien financier et militaire à l'Ukraine ; Quatre ans de guerre d'agression russe contre l'Ukraine ; The need for the EU’s continuous support for Ukraine ; Reinforcing EU’s unwavering support to Ukraine against Russia’s war of aggression and the increasing military cooperation between North Korea and Russia ; Continuing the unwavering EU support for Ukraine, after three years of Russia’s war of aggression ; Establishing the Ukraine Loan Cooperation Mechanism and providing exceptional macro-financial assistance to Ukraine ; La proposition de résolution affirmant le soutien de l'Assemblée nationale à l'Ukraine et condamnant la guerre menée par la Fédération de Russie (art. 34-1 de la Constitution).
Effort de défense voté par le Parlement
9,17
Le Parlement a adopté en 2026 l'actualisation de la loi de programmation militaire 2024-2030, qui accélère la hausse de l'effort de défense (environ 69 milliards d'euros, soit près de 2 % du PIB en 2025). Ce critère mesure la constance avec cet engagement voté, pas son bien-fondé.
-
Il faut porter le budget des armées à 3,5 % du PIB d'ici 2035 (environ 2 % en 2025).
Position : Plutôt d’accord D’après son vote — D'après son vote : pour (La déclaration du Gouvernement portant sur la stratégie de défense nationale (application de l'article 50-1 de, 2025-12-10) ; pour (Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositi, 2026-05-19) ; pour (Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositi, 2026-07-01).
Soutenir la montée à 3,5 % du PIB prolonge la trajectoire votée. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (AN, 2026-05-19)
Vote : Pour
Voter l'actualisation de la programmation militaire (première lecture, 19 mai 2026). · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2026-07-01)
Vote : Pour
Voter l'actualisation de la programmation militaire (1er juillet 2026). · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Solution à deux États—
La France a reconnu l'État de Palestine le 22 septembre 2025 à l'Assemblée générale de l'ONU, dans le cadre de la solution à deux États qu'elle défend de longue date. Ce critère mesure la constance avec cette position officielle de la France.
Non documenté pour ce candidat : La France a eu raison de reconnaître l'État de Palestine, comme elle l'a fait le 22 septembre 2025. ; Gaza at breaking point: EU action to combat famine, the urgent need to release hostages and move towards a two-state solution.
Redressement des comptes publics
8,13 /10
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Cour des comptes (finances publiques, juin 2026 ; retraites, février 2025)
Sur quoi repose cette note :
-
Déclaration
Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts. Tout à fait d’accord Assume que l'essentiel des économies porte sur la dépense sociale, majoritaire dans la dépense publique, et revendique s'être opposé à de nouvelles taxes.
va dans le sens du référentiel (100 %) · Débat du Medef sur LCI, vidéo à 48 min 06 s — propos retranscrits automatiquement, ponctuation et noms propres rétablis (LCI, 27/08/2026)
-
Synthèse de ses prises de position
Il faut ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans pour tous, avec 40 années de cotisation. Pas du tout d’accord Opposition nette à la proposition « Il faut abroger la réforme des retraites de 2023 et revenir à un départ à 62 ans ou moins », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
va dans le sens du référentiel (100 %) · Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
-
Déclaration
Il faut réduire encore la durée d'indemnisation du chômage (18 mois au plus aujourd'hui avant 55 ans) pour inciter à la reprise d'emploi. Plutôt d’accord Favorable à des économies sur l'assurance chômage, qu'il juge insuffisantes sans une refonte plus profonde du système social.
va dans le sens du référentiel (75 %) · Premier débat de la présidentielle : les sept candidats devant le Medef — vidéo à 48 min 14 s (LCI, 27/08/2026)
Voir les 6 éléments du calcul, un par un
Redressement des comptes publics
8,13 /10
Va dans le sens du référentiel · 2 critères notés sur 2
Priorité à la maîtrise de la dépense
7,72
Position sur la priorité donnée à la baisse des dépenses plutôt qu'aux hausses d'impôts pour réduire le déficit.
-
Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts.
Position : Tout à fait d’accord Déclaration — Assume que l'essentiel des économies porte sur la dépense sociale, majoritaire dans la dépense publique, et revendique s'être opposé à de nouvelles taxes.
Donner la priorité à la baisse des dépenses va dans le sens de la recommandation de la Cour. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Il faut réduire encore la durée d'indemnisation du chômage (18 mois au plus aujourd'hui avant 55 ans) pour inciter à la reprise d'emploi.
Position : Plutôt d’accord Déclaration — Favorable à des économies sur l'assurance chômage, qu'il juge insuffisantes sans une refonte plus profonde du système social.
Réduire la durée d'indemnisation diminue une dépense sociale : cela va dans le sens de la consolidation par la dépense. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »).
Position : Plutôt pas d’accord Synthèse de ses prises de position — Plutôt opposé à la proposition « La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins, en remplaçant les complémentaires santé », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
Le HCAAM chiffre la « grande Sécu » à environ 22,5 milliards d'euros de dépenses publiques supplémentaires (les ménages y gagnant par ailleurs sur leurs cotisations aux complémentaires). · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
-
Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %.
Position : Neutre / partagé Déclaration — Face à la flambée des carburants, il appelle les distributeurs à plafonner volontairement leurs prix, sans demander de baisse de la TVA.
Baisser la TVA sur l'énergie coûte plusieurs milliards d'euros de recettes par an, sans économie de dépense en face. · alignement 50 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
Financement des retraites
8,53
Position sur l'abrogation du report de l'âge légal à 64 ans, dont la Cour a chiffré le coût.
-
Il faut abroger définitivement le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans.
Position : Plutôt pas d’accord Déclaration — Ne propose pas de revenir à 62 ans : il veut supprimer l'âge légal au profit d'un système centré sur la durée de cotisation, où partir plus tôt signifie une pension plus faible, et se dit favorable à la capitalisation.
Abroger le report à 64 ans creuse le déficit des retraites selon les chiffrages de la Cour : cela s'écarte du référentiel. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Il faut ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans pour tous, avec 40 années de cotisation.
Position : Pas du tout d’accord Synthèse de ses prises de position — Opposition nette à la proposition « Il faut abroger la réforme des retraites de 2023 et revenir à un départ à 62 ans ou moins », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
La Cour des comptes chiffre à 5,8 milliards d'euros en 2035 le coût d'une baisse de l'âge légal d'un an seulement : un retour à 60 ans creuse le déficit du système. · alignement 100 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Fiscalité des entreprises et des transmissions
3,75 /10
S’écarte plutôt du référentiel · référentiel : Conseil d'analyse économique (notes n° 53, 2019, et n° 69, 2021) et Cour des comptes (pacte Dutreil, 2025)
Sur quoi repose cette note :
C’est le seul élément documenté pour cette grille.