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Présidentielle 2027 · dossier du candidat

Édouard Philippe

Horizons
Candidature déclarée Fiche mise à jour le 19 septembre 2026

Portrait : Wasasaq8, CC0 · Wikimedia Commons

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Plutôt vraiDette Systématique
« j'observe que ceux qui ont mis en place les mesures très dures en Grèce, c'était des partis très à gauche qui n'ont pas eu le choix »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 30 min 56 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
En partie exact. Le premier plan d'austérité (2010) a été appliqué par le socialiste Georges Papandréou (Pasok, centre gauche) et le troisième (juillet 2015) par le gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras (Syriza), pourtant élu sur un programme anti-austérité. Mais le deuxième plan (2012) a été mis en œuvre par le conservateur Antonis Samaras (Nouvelle Démocratie), au pouvoir de 2012 à 2015 : l'austérité grecque n'a pas été appliquée que par la gauche.
Donnée de référence : Plans d'aide : 2010 Papandréou (Pasok), 2012 Samaras (droite), 2015 Tsipras (Syriza).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiBudget Systématique
« l'endroit où nous consacrons beaucoup plus de richesse que nos voisins, c'est la dépense sociale. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 32 min 42 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Selon Eurostat, les dépenses publiques de protection sociale atteignent 23,7 % du PIB en France en 2024, contre 19,6 % dans l'UE, 20,4 % en Allemagne, 21,3 % en Italie et 18,7 % en Espagne. Sur les 8,4 points d'écart de dépenses publiques totales avec la moyenne européenne (57,3 % contre 48,9 %), la protection sociale en représente 4,1, soit le premier poste d'écart.
Donnée de référence : Protection sociale 2024 : 23,7 % du PIB en France, 19,6 % dans l'UE (Eurostat, COFOG).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiRetraites Systématique
« J'observe que en France nous dépensons trois points de PIB de plus que ce que les Allemands consacrent à leur retraite. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 33 min 20 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
L'écart existe et il est important, mais il est un peu plus faible que ce qui est annoncé dans la comparaison directe avec l'Allemagne. Les prestations du risque vieillesse-survie représentent 14,2 % du PIB en France en 2023, contre 11,8 % en Allemagne, soit 2,4 points d'écart. Les trois points correspondent davantage à l'écart avec la moyenne des pays d'Europe de l'Ouest et du Nord : 13,4 % du PIB potentiel en France, contre 10,3 % en moyenne dans onze de ces pays.
Donnée de référence : Prestations vieillesse-survie en 2023 : 14,2 % du PIB en France, 11,8 % en Allemagne (Drees, Eurostat).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiRetraites Systématique
« Tous les pays d'Europe tous ont eu le courage de dire compte tenu de nos démographies et compte tenu de notre envie de préserver le modèle social et le pouvoir d'achat des actifs, nous allons devoir travailler plus longtemps. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 33 min 45 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La tendance générale en Europe va bien vers un départ plus tardif, mais « tous » est inexact : la Pologne a au contraire abaissé son âge légal le 1er octobre 2017, à 60 ans pour les femmes et 65 ans pour les hommes, annulant la réforme de 2012 qui devait le porter à 67 ans.
Donnée de référence : Pologne : âge légal ramené à 60 ans (femmes) et 65 ans (hommes) en 2017, contre 67 ans prévus (Cleiss).
Sources :
  1. Pologne : abaissement de l'âge légal de départ à la retraite à compter du 1er octobre 2017 (Cleiss (Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale), 2017)
  2. C'est comment ailleurs ? Ces pays qui abaissent l'âge de la retraite (franceinfo)
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt vraiAttractivité Systématique
« la France a été le pays qui a concentré le plus d'investissements étrangers de toute l'Union européenne »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 16 min 16 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Le classement est exact, la date de départ un peu anticipée, et l'unité de mesure mérite d'être précisée. Selon le baromètre EY de l'attractivité, la France est la première destination européenne des investissements internationaux depuis 2019, et l'est restée pour la septième année consécutive en 2025, avec 852 projets recensés devant le Royaume-Uni (730) et l'Allemagne (548). Ce classement compte des projets annoncés, pas des montants investis : sur les sommes engagées, la France n'occupe pas le premier rang. Le nombre de projets est par ailleurs en recul de 17 % par rapport à 2024.
Donnée de référence : Première destination européenne en nombre de projets d'investissements étrangers depuis 2019 ; 852 projets en 2025 (baromètre EY).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
TrompeurCommerce Systématique
« Mais l'essentiel de la concurrence en matière industrielle que nous subissons, nous la subissons de pays qui sont des pays voisins qui évoluent eux aussi dans le cadre de l'Union européenne. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 17 min 01 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La moitié des importations françaises de biens viennent bien de l'UE en 2025 (346,6 milliards d'euros sur 692,9), l'Allemagne en tête (86,8 milliards). Mais le déséquilibre se fait surtout hors d'Europe : sur un déficit commercial de 69,2 milliards, 23,4 milliards seulement concernent l'UE (son meilleur niveau depuis 2006), contre 46 milliards pour la seule Chine (avec Hong Kong), de loin le premier déficit bilatéral, loin devant l'Allemagne.
Donnée de référence : Commerce 2025 : déficit de 23,4 Md€ avec l'UE, de 46,0 Md€ avec la Chine et Hong Kong, sur 69,2 Md€ au total (Douanes).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt vraiEmploi Systématique
« On est revenu sur une réforme de l'apprentissage qui produisait des effets, je le déplore »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 18 min 10 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La réforme de 2018 a fait plus que doubler le nombre de contrats d'apprentissage (305 000 en 2017, 736 000 en 2021, autour de 890 000 en 2024), surtout dans le supérieur. Depuis, les aides à l'embauche ont été réduites en 2025 puis en 2026 (fin de l'aide exceptionnelle, budget ramené de 3,1 à 2,1 milliards d'euros) et les entrées ont reculé de 4,9 % en 2025, une première depuis onze ans. Le cadre de la réforme de 2018 n'a toutefois pas été abrogé : c'est le soutien financier qui a été réduit.
Donnée de référence : Contrats d'apprentissage : 305 000 (2017), 736 000 (2021), 846 700 (2025, −4,9 %) ; aides 3,1 → 2,1 Md€ en 2026.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
Plutôt vraiCommerce Systématique
« Je préfère 1000 fois ce qu'a dit le Premier ministre canadien au traité piteux que madame Van Derleyen a été signé en Écosse avec monsieur Trump. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 19 min 33 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
L'accord a bien été conclu le 27 juillet 2025 à Turnberry, en Écosse : les produits européens exportés aux États-Unis sont taxés à 15 %, alors que l'UE supprime ses droits sur la plupart des produits industriels américains et prend des engagements d'achats et d'investissements. Le qualificatif « piteux » est une appréciation, partagée par de nombreux commentateurs ; juridiquement, il s'agit d'un accord politique, pas d'un traité.
Donnée de référence : Accord de Turnberry, 27 juillet 2025 : 15 % de droits de douane sur la plupart des exportations européennes.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiCommerce Systématique
« Il y a 30 ans, 20 ans, si un européen voulait vendre en Chine, il fallait qu'il produise en Chine une partie de sa production »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 20 min 16 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
C'était le cas dans des secteurs clés comme l'automobile ou l'aéronautique : un constructeur étranger qui voulait produire en Chine devait s'associer à un partenaire chinois en coentreprise, sans dépasser 50 % du capital, ce qui a facilité les transferts de technologie. Cette obligation n'a été levée qu'entre 2018 (véhicules électriques) et 2022 (voitures particulières). Il ne s'agissait pas pour autant d'une obligation générale : l'exportation vers la Chine restait possible, avec des droits de douane élevés.
Donnée de référence : Automobile : coentreprise obligatoire, 50 % maximum pour l'étranger, levée entre 2018 et 2022.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiTravail Systématique
« Et il y a un domaine dans lequel il est nettement plus élevé en tout cas que un de nos concurrents principaux qui est l'Allemagne, c'est à partir de 2 2,5 fois le SMIC »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 47 min 46 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Les allègements de cotisations patronales sont concentrés sur les bas salaires en France, alors que les cotisations allemandes sont plafonnées pour les hauts salaires. Selon Rexecode (janvier 2025), l'écart de coût du travail avec l'Allemagne atteint 5 points de salaire brut à 2,5 SMIC, plus de 10 points à 3,5 SMIC et plus de 20 points à 6,5 SMIC. En moyenne en revanche, le coût horaire dans l'industrie est un peu plus bas en France (46,9 euros en 2024) qu'en Allemagne (48,6 euros).
Donnée de référence : Écart de coût du travail avec l'Allemagne : 5 points à 2,5 SMIC, plus de 10 points à 3,5 SMIC (Rexecode).
Sources :
  1. La surfiscalisation du travail qualifié en France (document de travail n° 93) (Rexecode (institut d'études proche des entreprises), 01/2025)
  2. Coût du travail : comparaisons européennes (indicateur 1.5.1) (Sécurité sociale, programme de qualité et d'efficience)
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiPouvoir d'achat Systématique
« Aujourd'hui, la même statistique nous montre que quelqu'un qui est au salaire médian, au salaire médian, plus que le SMIC, au salaire médian, il doit mettre de vies de travail à doubler son pouvoir d'achat. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 48 min 57 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Ces ordres de grandeur viennent des calculs d'Antoine Foucher, ancien directeur de cabinet de la ministre du Travail, à partir des données de l'Insee : il fallait environ 15 ans pour doubler son niveau de vie pendant les Trente Glorieuses, environ 40 ans entre 1980 et 2010, et plus de 80 ans au rythme des quinze dernières années (environ +0,8 % de pouvoir d'achat par an). Le chiffre est donc repris d'un auteur identifié ; c'est une projection du rythme récent, pas une mesure de ce que vivra réellement un salarié.
Donnée de référence : Temps pour doubler son niveau de vie : environ 15 ans (1950-1980), 40 ans (1980-2010), plus de 80 ans au rythme récent (Antoine Foucher, d'après l'Insee).
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiFiscalité Systématique
« J'ai même vu que François Hollande qui avait dit beaucoup de mal de la TVA sociale, venez maintenant sur ce sujet. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 1 h 51 min 29 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
François Hollande a abrogé en 2012 la TVA sociale votée sous Nicolas Sarkozy, avant même son entrée en vigueur. Fin août 2026, il a proposé de baisser les cotisations salariales en relevant la TVA de 20 à 24 %, une proposition contestée au sein du PS par Olivier Faure.
Donnée de référence : TVA sociale abrogée en 2012 ; proposition Hollande d'août 2026 : TVA de 20 à 24 % contre baisse des cotisations.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiInstitutions Systématique
« L'URSAF, c'est pas à l'État. La CAF c'est pas l'État. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 28 min 40 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
Les Urssaf et les caisses d'allocations familiales sont des organismes de droit privé chargés d'une mission de service public, gérés par des conseils où siègent représentants des salariés et des employeurs ; leurs agents ne sont pas fonctionnaires. Ils restent placés sous la tutelle de l'État, qui fixe l'essentiel de leurs règles.
Donnée de référence : Urssaf et CAF : organismes de droit privé chargés d'une mission de service public, sous tutelle de l'État.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
Plutôt vraiFiscalité Systématique
« les impôts de production ont une caractéristique, c'est que bien souvent ils sont assis soit sur la masse salariale, soit sur le chiffre d'affaires »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 36 min 21 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
C'est vrai pour une partie d'entre eux : la C3S porte sur le chiffre d'affaires, et plusieurs taxes (taxe sur les salaires, versement mobilité) sur la masse salariale. Mais d'autres impôts de production importants portent sur la valeur ajoutée (CVAE, en cours de suppression) ou sur la valeur locative des locaux (CFE, taxe foncière). Le Conseil d'analyse économique a jugé en 2019 les taxes sur le chiffre d'affaires particulièrement nocives.
Donnée de référence : C3S : chiffre d'affaires ; CVAE : valeur ajoutée ; CFE : valeur locative (Conseil d'analyse économique).
Sources :
  1. Les impôts sur (ou contre) la production (note n° 53) (Conseil d'analyse économique, 06/2019)
  2. Les impôts sur la production (Fipeco (François Ecalle))
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent
VraiÉconomie Systématique
« les entreprises familiales ont un rôle particulier dans le capitalisme, monsieur Mélenchon, français. Et ce rôle est trop restreint. Il est plus fort en Allemagne, il est plus fort en Italie du Nord. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 37 min 05 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La France compte environ 7 400 entreprises de taille intermédiaire en 2023, contre 12 500 en Allemagne et 8 000 dans la seule Italie du Nord ; environ 83 % des ETI italiennes sont familiales contre environ la moitié en France. Seules 14 % des entreprises françaises cédées restent dans la famille, contre 55 % en Allemagne et 72 % en Italie.
Donnée de référence : ETI : 7 400 en France, 12 500 en Allemagne, 8 000 en Italie du Nord ; transmission familiale : 14 % en France, 55 % en Allemagne, 72 % en Italie.
Sources :
  1. Les ETI familiales : un modèle inspirant (CIC Banque privée)
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : moyenne lien permanent
VraiFiscalité Systématique
« Ensuite, je propose la fin de la surtaxe pour les grandes entreprises parce que cet impôt provisoire doit cesser. »
Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026 · écouter le passage (vidéo à 2 h 37 min 26 s) (LCI) · lire le passage dans la retranscription
La contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises a été créée par la loi de finances pour 2025 pour une seule année. Elle a pourtant été reconduite dans le budget 2026, aux mêmes taux, le seuil étant relevé à 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires : l'impôt présenté comme provisoire a bien été prolongé.
Donnée de référence : Surtaxe créée pour 2025 (loi de finances, art. 48), reconduite en 2026.
Vérifié par : IA — Claude (séance de travail, recherche web) Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle) Confiance dans le verdict : haute lien permanent