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« Il y a 30 ans, 20 ans, si un européen voulait vendre en Chine, il fallait qu'il produise en Chine une partie de sa production »
Édouard Philippe, Débat des sept candidats devant le Medef (LCI), 27 août 2026
· écouter le passage (vidéo à 1 h 20 min 16 s) (LCI)
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C'était le cas dans des secteurs clés comme l'automobile ou l'aéronautique : un constructeur étranger qui voulait produire en Chine devait s'associer à un partenaire chinois en coentreprise, sans dépasser 50 % du capital, ce qui a facilité les transferts de technologie. Cette obligation n'a été levée qu'entre 2018 (véhicules électriques) et 2022 (voitures particulières). Il ne s'agissait pas pour autant d'une obligation générale : l'exportation vers la Chine restait possible, avec des droits de douane élevés.
Donnée de référence : Automobile : coentreprise obligatoire, 50 % maximum pour l'étranger, levée entre 2018 et 2022.
Sources :
- Voitures électriques : la Chine lève les restrictions pour les constructeurs étrangers (Automobile Propre, 04/2018)
- Service économique de l'ambassade de France en Chine, brève de mai 2018 (Direction générale du Trésor, 05/2018)
Vérifié par : IA, Claude (séance de travail, recherche web)
Relu par La rédaction d'Au crible le 20 septembre 2026 (relecture d'ensemble, sans correction individuelle)
Confiance dans le verdict : moyenne
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