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Présidentielle 2027 · dossier du candidat

Nicolas Dupont-Aignan

Debout la France (DLF)

65 ans237 votes suivis43 positions documentéesmis à jour le 19 septembre 2026

Candidature déclarée

Portrait : Debout la France, CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons

Chaque note mesure l’écart entre ses positions documentées et un référentiel publié, jamais sa valeur personnelle. 9 grilles sur 9 sont calculables à partir de ce qui est documenté à ce jour. Toutes les grilles et leurs sources · Comparer à un autre candidat

Documenté à 89 % (31 critères sur les 35 qu’il était possible de documenter). En dessous du seuil de 90 %, il n’entre pas dans le classement de référence : le comparer aux autres reviendrait à comparer ce qu’on sait de lui avec ce qu’on sait des autres.
Ce qui manque encore (4)
  • Pesticides et santé environnementale · Polluants éternels (PFAS) : Il faut interdire progressivement les PFAS (« polluants éternels ») dans les produits de consommation courante, comme le prévoit la loi du 27 février 2025. ; L'ensemble de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux per- et polyfluoroalkylées ; L'ensemble de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées
  • État de droit et égalité devant la loi · Individualisation des peines : Il faut rétablir pour les récidivistes des peines minimales obligatoires (« peines planchers »), que le juge ne pourrait écarter qu'exceptionnellement.
  • Engagements internationaux de la France · Coopération avec la Cour pénale internationale : La France doit exécuter les mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale, y compris contre des dirigeants de pays alliés.
  • Engagements internationaux de la France · Aide publique au développement : La France doit augmenter son aide publique au développement pour atteindre 0,7 % de son revenu national brut. ; L'ensemble du projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales (texte de la commission mixte paritaire) ; Il faut réduire l'aide au développement et les visas accordés aux pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants expulsés.
Climat et énergie 2,65 /10

S’écarte plutôt du référentiel · référentiel : GIEC (6e rapport, groupe III), loi européenne sur le climat, Conseil d'analyse économique (note n° 50, 2019)

Ce que la note ne dit pas

  • Fragilité7 éléments sur 11 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

4 votes personnels, 7 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 16 mai 2023. 15e sur 16 candidats notés sur cette grille (notes de 2,50 à 9,27).

Cette note repose sur 11 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

Voir les 11 éléments du calcul, un par un
Climat et énergie 2,65 /10

S’écarte plutôt du référentiel · 4 critères notés sur 4

Sortie du moteur thermique 0,00

Soutien à l'échéance européenne de fin de vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035, principal levier de baisse des émissions du transport routier.

  • Il faut maintenir la fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.
    Position : Pas du tout d’accord Relevé d’un site tiers : S'oppose à l'interdiction des véhicules thermiques et aux restrictions de circulation.
    Maintenir l'échéance de 2035 va dans le sens du référentiel ; vouloir la supprimer s'en écarte. · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)

Non documenté pour ce candidat : Fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.

Production d'électricité bas carbone 6,06

Soutien au développement des moyens de production d'électricité peu émetteurs, que le GIEC recense sans hiérarchie de principe : renouvelables et nucléaire. Les deux entrées se complètent : la note n'est calculée que si au moins l'une des deux positions est connue avec l'autre, faute de quoi elle ne dirait rien.

  • Il faut construire de nouveaux réacteurs nucléaires en France (au moins les six EPR2 prévus).
    Position : Tout à fait d’accord D’après son vote : Pour sur « Projet de loi relatif à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles… » (16 mai 2023).
    Construire de nouveaux réacteurs ajoute une capacité bas carbone : aligné avec le référentiel. · alignement 100 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)
  • Il faut arrêter d'installer de nouvelles éoliennes.
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : Propose « zéro éolienne implantée en cinq ans ».
    Arrêter l'installation d'éoliennes retire une capacité bas carbone : s'écarte du référentiel. · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • Projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (première lecture) (Assemblée nationale, 21 mars 2023)
    Vote : Pour
    Voter pour l'accélération des procédures de construction de nouvelles installations nucléaires ajoute une capacité bas carbone. · alignement 100 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)
  • L'ensemble du projet de loi relatif à l'accélération de la production d'énergies renouvelables (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 31 janvier 2023)
    Vote : Contre
    Voter la loi d'accélération de la production d'énergies renouvelables (31 janvier 2023). · alignement 0 % · poids 0,72 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,8)
Objectifs contraignants de réduction 3,20

Soutien aux objectifs chiffrés et contraignants de baisse des émissions, sans lesquels la trajectoire du GIEC reste déclarative.

  • Projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'environnement (première lecture) (Assemblée nationale, 10 octobre 2017)
    Vote : Abstention
    Voter pour l'arrêt de la recherche et de l'exploitation d'hydrocarbures en France : sortie programmée des énergies fossiles. · alignement 50 % · poids 0,8 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8)
  • La France doit tenir l'objectif de baisse de 55 % des émissions nettes en 2030 par rapport à 1990, même si cela impose des contraintes aux entreprises et aux ménages.
    Position : Pas du tout d’accord Relevé d’un site tiers : Rejette les objectifs climatiques européens actuels et le scénario 100 % renouvelable.
    Tenir l'objectif de − 55 % en 2030 est précisément la trajectoire fixée par la loi européenne sur le climat. · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)

Non documenté pour ce candidat : Objectif climatique européen pour 2040 ; Framework for achieving climate neutrality ; Conférence des Nations unies sur le climat 2024 à Bakou (COP29) (résolution).

Signal-prix sur les énergies fossiles 1,34

Le GIEC range la tarification du carbone et la fin des soutiens aux fossiles parmi les leviers d'atténuation. Ce critère regarde les mesures qui renchérissent ou au contraire abaissent le prix des énergies fossiles.

  • Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %.
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : S'oppose « à l'écologie punitive et aux taxes sur l'énergie qui pèseraient sur les ménages ».
    Baisser la TVA sur le gaz et les carburants abaisse le prix des fossiles, à l'inverse du référentiel ; la mesure porte aussi sur l'électricité, bas carbone, ce qui atténue la lecture (entrée comptée pour moitié). · alignement 25 % · poids 0,225 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,5)
  • Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes.
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : Propose la suppression des restrictions de circulation liées aux zones à faibles émissions.
    Supprimer les zones à faibles émissions lève une contrainte sur les véhicules les plus polluants ; la mesure vise d'abord la qualité de l'air, et seulement indirectement les émissions de CO2. · alignement 0 % · poids 0,315 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,7)
  • Il faut relancer la hausse de la taxe carbone, gelée depuis 2018.
    Position : Plutôt pas d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : s'oppose à l'« écologie punitive ».
    Le GIEC compte la tarification du carbone parmi les instruments d'atténuation ; le Conseil d'analyse économique propose de relancer la hausse en reversant les recettes aux ménages. · alignement 25 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • Il faut taxer davantage les billets d'avion, de façon progressive (plus pour les longues distances, la classe affaires ou les voyageurs fréquents).
    Position : Pas du tout d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : proposait de diviser par deux le prix des billets d'avion.
    Taxer davantage l'avion est une tarification du carbone ciblée sur un secteur très émetteur ; mesure partielle, comptée à 60 %. · alignement 0 % · poids 0,27 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,6)

Non documenté pour ce candidat : La France doit supprimer ses soutiens publics aux énergies fossiles (avantages fiscaux sur le gazole professionnel, exonération du kérosène…)..

Pesticides et santé environnementale 3,75 /10*

S’écarte plutôt du référentiel · référentiel : EFSA, Conseil constitutionnel (Charte de l'environnement), IPBES

Ce que la note ne dit pas

  • AbsencesPas de vote enregistré sur 1 des 2 scrutins de cette grille tenus pendant son mandat. Une absence n’exprime aucune position : elle n’entre pas dans la note, mais elle se voit.
    Le scrutin concerné

    À l’Assemblée, un scrutin ordinaire se tient souvent avec peu de députés en séance ; un vote solennel est annoncé à l’avance.

  • Fragilité2 éléments sur 3 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

1 vote personnel, 2 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 6 octobre 2020. 13e ex æquo sur 15 candidats notés sur cette grille (notes de 2,28 à 10,00).

Cette note repose sur 3 éléments sourcés :

  • Relevé d’un site tiers Il faut réautoriser, par dérogation, l'acétamipride (un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018) pour les filières sans alternative. Plutôt d’accord S'oppose à une interdiction générale des pesticides, tout en demandant celle des perturbateurs endocriniens. s’en écarte (25 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Relevé d’un site tiers Il faut réduire fortement l'usage des pesticides de synthèse, jusqu'à en interdire progressivement la plupart. Plutôt pas d’accord D'après le relevé de MonVote2027 : veut interdire les perturbateurs endocriniens, sans interdiction générale des pesticides. s’en écarte (25 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Vote abstention Projet de loi relatif aux conditions de mise sur le marché de certains produits phytopharmaceutiques en cas de danger sanitaire pour les betteraves sucrières (première lecture) (Assemblée nationale, 6 octobre 2020) position intermédiaire (50 %) · scrutin officiel

C’est le seul élément documenté pour cette grille.

Agriculture : contraintes et concurrence 6,16 /10

Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : Demandes portées par les syndicats agricoles (FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Confédération paysanne)

Ce que la note ne dit pas

  • FragilitéLa note repose sur 3 éléments pour 2 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. 2 éléments sur 3 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

1 vote personnel, 2 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 28 mai 2024. 8e sur 15 candidats notés sur cette grille (notes de 2,50 à 9,82).

Cette note repose sur 3 éléments sourcés :

  • Vote contre Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (première lecture) (Assemblée nationale, 28 mai 2024) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
  • Relevé d’un site tiers La France doit s'opposer à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Tout à fait d’accord Propose le rejet de l'accord UE-Mercosur et du CETA. va dans le sens du référentiel (100 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Relevé d’un site tiers Il faut réautoriser, par dérogation, l'acétamipride (un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018) pour les filières sans alternative. Plutôt d’accord S'oppose à une interdiction générale des pesticides, tout en demandant celle des perturbateurs endocriniens. va dans le sens du référentiel (75 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)

C’est le seul élément documenté pour cette grille.

État de droit et égalité devant la loi 0,97 /10*

S’écarte du référentiel · référentiel : Conseil constitutionnel, Constitution (articles 55 et 88-1)

Ce que la note ne dit pas

  • FragilitéAucun de ses votes ne figure dans cette note : elle repose sur des déclarations, qui engagent moins qu’un vote. 4 éléments sur 5 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

1 vote personnel, 4 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 19 décembre 2023. 15e sur 15 candidats notés sur cette grille (notes de 0,97 à 10,00).

Cette note repose sur 5 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Relevé d’un site tiers Il faut donner la priorité aux Français sur les étrangers en situation régulière pour l'accès au logement social et à certaines aides sociales (« priorité nationale »). Tout à fait d’accord Défend la priorité nationale pour l'accès aux aides sociales. s’en écarte (0 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Relevé d’un site tiers En cas de conflit, la loi française doit primer sur le droit européen. Tout à fait d’accord Réaffirme la primauté des lois nationales, notamment en matière d'immigration. s’en écarte (0 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Relevé d’un site tiers La France doit pouvoir déroger à la Convention européenne des droits de l'homme pour mener sa politique migratoire. Tout à fait d’accord D'après le relevé de MonVote2027 : veut la primauté des lois nationales sur l'immigration et renégocier la Convention. s’en écarte (0 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
Voir les 5 éléments du calcul, un par un
État de droit et égalité devant la loi 0,97 /10*

S’écarte du référentiel · 3 critères notés sur 4

Égalité d'accès aux droits sociaux 2,92

Positions et votes sur la réservation aux Français, ou aux étrangers installés depuis plusieurs années, de certaines aides sociales et du logement social.

  • Il faut donner la priorité aux Français sur les étrangers en situation régulière pour l'accès au logement social et à certaines aides sociales (« priorité nationale »).
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : Défend la priorité nationale pour l'accès aux aides sociales.
    Instaurer une priorité nationale sur les aides sociales suppose de revenir sur la jurisprudence de 1990 : s'écarte du droit en vigueur. · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • Il faut réserver certaines prestations sociales (allocations familiales, aide au logement) aux étrangers résidant légalement en France depuis au moins cinq ans.
    Position : Neutre / partagé D’après son vote : Abstention sur « L'ensemble du projet de loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration (texte de la… » (19 décembre 2023).
    Réserver des prestations aux étrangers présents depuis cinq ans revient à traiter différemment des résidents réguliers, ce que la décision de 1990 interdit sans révision de la Constitution ; la mesure reste moins large qu'une préférence nationale générale. · alignement 50 % · poids 0,63 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,7)

Non documenté pour ce candidat : Loi « pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration » (texte final, Sénat).

Hiérarchie des normes 0,00

Position sur la primauté de la loi française en cas de conflit avec le droit européen.

  • En cas de conflit, la loi française doit primer sur le droit européen.
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : Réaffirme la primauté des lois nationales, notamment en matière d'immigration.
    Faire primer la loi française sur le droit européen contredit les articles 55 et 88-1 de la Constitution tels qu'ils sont appliqués. · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • La France doit pouvoir déroger à la Convention européenne des droits de l'homme pour mener sa politique migratoire.
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : veut la primauté des lois nationales sur l'immigration et renégocier la Convention.
    L'article 55 de la Constitution place les traités, dont la Convention européenne des droits de l'homme, au-dessus des lois ; la Convention ne permet de déroger qu'en cas de guerre ou de danger public exceptionnel (article 15). · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
Justice pénale des mineurs 0,00

Le Conseil constitutionnel reconnaît depuis 2002 un principe fondamental de la justice des mineurs : priorité à leur relèvement éducatif et moral, réponses adaptées à leur âge et à leur personnalité, juridictions ou procédures spécialisées. Le 19 juin 2025, il a censuré à ce titre la comparution immédiate des mineurs de plus de 16 ans et le renversement de l'atténuation de responsabilité (l'« excuse de minorité »), qui doit rester la règle.

  • Il faut pouvoir juger les mineurs de plus de 16 ans en comparution immédiate et écarter plus facilement l'« excuse de minorité ».
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : Propose de juger comme des majeurs les mineurs de plus de 16 ans.
    Juger les mineurs de plus de 16 ans en comparution immédiate et écarter l'excuse de minorité, ce sont précisément les deux dispositions censurées le 19 juin 2025. · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)

Non documenté pour ce candidat : Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire).

Individualisation des peines—

Le Conseil constitutionnel rattache à l'article 8 de la Déclaration de 1789 le principe d'individualisation des peines. Il n'a admis les peines minimales de 2007 pour les récidivistes que parce que le juge gardait le pouvoir de prononcer une peine inférieure, au vu des circonstances et de la personnalité de l'auteur (décision 2007-554 DC du 9 août 2007).

Non documenté pour ce candidat : Il faut rétablir pour les récidivistes des peines minimales obligatoires (« peines planchers »), que le juge ne pourrait écarter qu'exceptionnellement..

Santé publique et accès aux soins 1,43 /10

S’écarte du référentiel · référentiel : Rapport Évin-Stefanini (2023), Cour des comptes (2024), HCAAM (2022), CESE (2023), CCNE (2022), Santé publique France (2021), commission « Enfants et écrans » (2024), Anses (2025)

Ce que la note ne dit pas

  • FragilitéLa note repose sur 7 éléments pour 7 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. Aucun de ses votes ne figure dans cette note : elle repose sur des déclarations, qui engagent moins qu’un vote. 5 éléments sur 7 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

aucun vote personnel, 2 déclarations ou actes, 5 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : juillet 2026. 15e sur 15 candidats notés sur cette grille (notes de 1,43 à 9,38).

Cette note repose sur 7 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Déclaration Il faut interdire l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Pas du tout d’accord « Aujourd'hui les moins de 15 ans, demain tous les Français ? » : voit dans l'interdiction une « dérive liberticide » et un contrôle d'identité généralisé. s’en écarte (0 %) · France : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, un dispositif de contrôle social sans précédent (citations de Nicolas Dupont-Aignan) (Pour une école libre (blog), 07/2026)
  • Relevé d’un site tiers Il faut remplacer l'aide médicale d'État (AME) par une aide limitée aux soins urgents. Tout à fait d’accord Propose un délai de carence de cinq ans avant l'accès des étrangers aux aides sociales et la restriction de l'aide médicale d'État. s’en écarte (0 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Relevé d’un site tiers Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes. Tout à fait d’accord Propose la suppression des restrictions de circulation liées aux zones à faibles émissions. s’en écarte (0 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
Voir les 7 éléments du calcul, un par un
Santé publique et accès aux soins 1,43 /10

S’écarte du référentiel · 7 critères notés sur 7

Accès aux soins des personnes sans titre de séjour 0,00

Position sur le remplacement de l'aide médicale d'État par une aide limitée aux soins urgents.

  • Il faut remplacer l'aide médicale d'État (AME) par une aide limitée aux soins urgents.
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : Propose un délai de carence de cinq ans avant l'accès des étrangers aux aides sociales et la restriction de l'aide médicale d'État.
    Remplacer l'AME par une aide aux seuls soins urgents est l'option contre laquelle le rapport met en garde. · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
Accès aux médecins sur tout le territoire 2,50

La Cour des comptes recommande en 2024 de conditionner l'installation des médecins dans les zones bien dotées à une présence régulière, environ un jour par semaine, dans les zones qui en manquent : une régulation de l'installation.

  • Il faut encadrer la liberté d'installation des médecins : dans les zones bien dotées, un médecin ne pourrait s'installer que si un autre part.
    Position : Plutôt pas d’accord Déclaration : Préfère l'incitation à la contrainte : une bourse pour les étudiants en médecine qui s'engagent à exercer cinq ans dans un désert médical.
    Réguler l'installation dans les zones bien dotées va dans le sens de la Cour des comptes, qui propose une forme plus souple (une présence partielle dans les zones sous-dotées) : entrée comptée à 80 %. · alignement 25 % · poids 0,64 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8 × poids fixé par la grille 0,8)

Non documenté pour ce candidat : L'ensemble de la proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane (première lecture).

Reste à charge et couverture des soins 7,50

Le Haut conseil pour l'avenir de l'assurance maladie a chiffré en 2022 le passage à une prise en charge intégrale par la Sécurité sociale : les 80 % de ménages les moins aisés y gagneraient, et une grande part des frais de gestion des complémentaires serait économisée.

  • La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »).
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : Propose un régime de Sécurité sociale unique, sans aller jusqu'au remboursement intégral.
    Rembourser tous les soins améliore l'accès pour la majorité des ménages selon le HCAAM ; le coût public de la mesure est compté, lui, dans la grille des finances publiques. Entrée comptée à 70 %. · alignement 75 % · poids 0,315 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,7)
Cannabis : prévention et réduction des risques 0,00

Le Conseil économique, social et environnemental a recommandé en janvier 2023 une « légalisation encadrée » du cannabis : points de vente sous licence interdits aux mineurs, taxe finançant la prévention et le soin, fin des sanctions pénales pour l'usage.

  • Il faut légaliser le cannabis récréatif dans un cadre contrôlé par l'État.
    Position : Pas du tout d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : « Si vous légalisez le cannabis, les trafiquants vont se reconvertir dans des drogues plus dures ».
    Légaliser le cannabis dans un cadre contrôlé suit l'avis du CESE ; c'est un avis d'assemblée consultative, pas un consensus scientifique : entrée comptée à 60 %. · alignement 0 % · poids 0,24 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,8 × poids fixé par la grille 0,6)
Fin de vie 0,00

Le Comité consultatif national d'éthique a estimé en 2022 qu'il existe « une voie pour une application éthique d'une aide active à mourir », à des conditions strictes, en demandant d'abord un effort sur les soins palliatifs ; l'avis n'était pas unanime.

  • Une aide à mourir encadrée (suicide assisté ou euthanasie) doit être possible pour les malades atteints d'une affection grave et incurable.
    Position : Pas du tout d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : « C'est de l'eugénisme ! ».
    Ouvrir une aide à mourir strictement encadrée rejoint l'avis du CCNE, qui n'était pas unanime : entrée comptée à 60 %. · alignement 0 % · poids 0,3 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,6)

Non documenté pour ce candidat : Proposition de loi sur l'aide à mourir, version réécrite par le Sénat.

Pollution de l'air 0,00

Santé publique France attribue environ 40 000 décès par an en France à l'exposition aux particules fines (estimation de 2021).

  • Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes.
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : Propose la suppression des restrictions de circulation liées aux zones à faibles émissions.
    Supprimer les zones à faibles émissions lève une contrainte sur les véhicules les plus polluants, dans les villes où l'exposition est la plus forte. · alignement 0 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
Santé des adolescents et réseaux sociaux 0,00

La commission d'experts « Enfants et écrans » (avril 2024) recommande de n'ouvrir les réseaux sociaux qu'à partir de 15 ans, et seulement des réseaux sociaux « éthiques » ; l'Anses (16 décembre 2025) recommande que les mineurs n'aient accès qu'à des réseaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé. Ce critère mesure le soutien à une limite d'âge, qui n'est qu'une partie de ces recommandations.

Répartition de l'effort fiscal 4,06 /10

Position partagée ou mixte · référentiel : Institut des politiques publiques (note n° 92, 2023), Conseil d'analyse économique (note n° 69, 2021), Conseil des prélèvements obligatoires (2015), droit européen

Ce que la note ne dit pas

  • FragilitéLa note repose sur 5 éléments pour 4 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. Aucun de ses votes ne figure dans cette note : elle repose sur des déclarations, qui engagent moins qu’un vote. 5 éléments sur 5 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

aucun vote personnel, 5 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe). 10e sur 16 candidats notés sur cette grille (notes de 0,00 à 9,24).

Cette note repose sur 5 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Relevé d’un site tiers Il faut créer un impôt minimum de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros (« taxe Zucman »). Plutôt d’accord Propose un impôt sur les patrimoines supérieurs à dix millions d'euros, voisin dans son principe. va dans le sens du référentiel (75 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Relevé d’un site tiers Il faut taxer davantage les très gros héritages, par exemple par une contribution sur les successions de plus de 2 millions d'euros. Plutôt pas d’accord D'après le relevé de MonVote2027 : veut exonérer la résidence principale et relever l'abattement à 500 000 euros. s’en écarte (25 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Relevé d’un site tiers Il faut supprimer la TVA sur les produits de première nécessité (alimentation de base, hygiène). Tout à fait d’accord D'après le relevé de MonVote2027 : proposait une TVA à 0 % sur 50 produits de première nécessité. s’en écarte (0 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
Voir les 5 éléments du calcul, un par un
Répartition de l'effort fiscal 4,06 /10

Position partagée ou mixte · 4 critères notés sur 4

Imposition minimale des très hauts patrimoines 6,25

Position sur un impôt plancher de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros, conçu pour corriger cette régressivité.

  • Il faut créer un impôt minimum de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros (« taxe Zucman »).
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : Propose un impôt sur les patrimoines supérieurs à dix millions d'euros, voisin dans son principe.
    Soutenir un impôt plancher répond directement à l'écart mesuré par l'IPP. · alignement 75 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • Il faut rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), supprimé en 2018.
    Position : Neutre / partagé Relevé d’un site tiers : Ne propose pas de rétablir l'ISF mais un impôt sur les très grandes fortunes, au-dessus de dix millions d'euros.
    Rétablir un impôt sur l'ensemble du patrimoine touche la fortune financière, que l'IFI laisse aujourd'hui de côté. · alignement 50 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)

Non documenté pour ce candidat : Taxe « Zucman » sur les très hauts patrimoines.

Taxation des très gros héritages 2,50

Le Conseil d'analyse économique recommande de mieux taxer les plus gros héritages et de réduire les exonérations qui en profitent le plus (note n° 69, 2021).

  • Il faut taxer davantage les très gros héritages, par exemple par une contribution sur les successions de plus de 2 millions d'euros.
    Position : Plutôt pas d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : veut exonérer la résidence principale et relever l'abattement à 500 000 euros.
    Taxer davantage les très gros héritages est la recommandation du Conseil d'analyse économique. · alignement 25 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
Évitement de l'impôt et bénéfices exceptionnels 7,50

L'Institut des politiques publiques montre que les plus grandes fortunes échappent en partie à l'impôt par les sociétés qu'elles détiennent ; l'Union a adopté en 2022 un impôt minimum de 15 % sur les grands groupes et une contribution de solidarité sur les bénéfices exceptionnels du secteur fossile.

  • Il faut taxer les superprofits des grandes entreprises énergétiques quand les prix de l'énergie flambent.
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : accuse les pétroliers d'abuser de leur marge de raffinage.
    Taxer les bénéfices exceptionnels du secteur de l'énergie reprend la contribution imposée par le droit européen en 2022 ; mesure de crise, comptée à 50 %. · alignement 75 % · poids 0,225 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,5)

Non documenté pour ce candidat : Il faut harmoniser la fiscalité des entreprises dans l'Union européenne pour mettre fin à la concurrence fiscale entre États..

Impôts sur la consommation et ménages modestes 0,00

Le Conseil des prélèvements obligatoires (2015) juge presque nul l'effet redistributif des taux réduits de TVA, qui profitent en euros davantage aux ménages aisés ; rapportée au revenu, la TVA pèse davantage sur les ménages modestes, qui consomment l'essentiel de leurs ressources.

  • Il faut supprimer la TVA sur les produits de première nécessité (alimentation de base, hygiène).
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : proposait une TVA à 0 % sur 50 produits de première nécessité.
    Supprimer la TVA sur ces produits coûte plusieurs milliards d'euros pour un effet redistributif faible selon le CPO ; une aide ciblée aide mieux les ménages modestes. Entrée comptée à 50 %. · alignement 0 % · poids 0,225 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,5)

Non documenté pour ce candidat : Il faut baisser les cotisations sociales en augmentant la TVA (« TVA sociale »)..

Engagements internationaux de la France 1,45 /10*

S’écarte du référentiel · référentiel : Accord de sécurité franco-ukrainien, loi de programmation militaire, Statut de Rome, loi du 4 août 2021 sur le développement solidaire, traités européens

Ce que la note ne dit pas

4 votes personnels, 1 déclaration ou acte, 2 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 10 juin 2026. 16e sur 16 candidats notés sur cette grille (notes de 1,45 à 10,00).

Cette note repose sur 7 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Vote contre Accord de sécurité franco-ukrainien et soutien à l'Ukraine (Assemblée nationale, 12 mars 2024) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
  • Vote pour Projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (Assemblée nationale, 7 juin 2023) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
  • Vote contre L'ensemble du projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 12 juillet 2023) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Voir les 7 éléments du calcul, un par un
Engagements internationaux de la France 1,45 /10*

S’écarte du référentiel · 4 critères notés sur 6

Soutien à l'Ukraine 0,00

Position et votes sur le maintien de l'aide militaire et financière à l'Ukraine.

  • Accord de sécurité franco-ukrainien et soutien à l'Ukraine (Assemblée nationale, 12 mars 2024)
    Vote : Contre
    Voter pour l'accord de sécurité franco-ukrainien. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : Poursuite du soutien financier et militaire à l'Ukraine ; Quatre ans de guerre d'agression russe contre l'Ukraine ; Nécessité d'un soutien continu de l'Union à l'Ukraine (résolution) ; Soutien indéfectible de l'Union à l'Ukraine face à la guerre d'agression russe et à la coopération militaire entre la Corée du Nord et la Russie (résolution) ; Poursuite du soutien indéfectible de l'Union à l'Ukraine après trois ans de guerre d'agression russe (résolution) ; Mécanisme de coopération pour les prêts à l'Ukraine et assistance macrofinancière exceptionnelle ; La proposition de résolution affirmant le soutien de l'Assemblée nationale à l'Ukraine et condamnant la guerre menée par la Fédération de Russie (art. 34-1 de la Constitution) ; Proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine ; La déclaration du Gouvernement sur l'accord de sécurité franco-ukrainien et la situation en Ukraine (Sénat).

Effort de défense voté par le Parlement 3,32

Le Parlement a adopté en 2026 l'actualisation de la loi de programmation militaire 2024-2030, qui accélère la hausse de l'effort de défense (environ 69 milliards d'euros, soit près de 2 % du PIB en 2025). Les votes sur les programmations de 2018 et de 2023, qui ont engagé cette hausse, comptent aussi, comme la position sur le commandement intégré de l'OTAN, rejoint en 2009. Ce critère mesure la constance avec ces engagements, pas leur bien-fondé.

  • Il faut porter l'effort de défense à 3,5 % du PIB d'ici 2035, comme le prévoit la cible votée en 2026.
    Position : Plutôt pas d’accord Relevé d’un site tiers : Propose de sanctuariser le budget de la défense à 2,5 % du PIB, en deçà de la trajectoire de 3,5 %.
    Soutenir la montée à 3,5 % du PIB prolonge la trajectoire votée. · alignement 25 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • Projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2019 à 2025 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (Assemblée nationale, 27 mars 2018)
    Vote : Contre
    Voter la programmation militaire 2019-2025 (première lecture, 27 mars 2018), qui a engagé la remontée de l'effort de défense. · alignement 0 % · poids 0,8 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8)
  • Projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (Assemblée nationale, 7 juin 2023)
    Vote : Pour
    Voter la programmation militaire 2024-2030 (première lecture, 7 juin 2023), que l'actualisation de 2026 prolonge. · alignement 100 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)
  • L'ensemble du projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 12 juillet 2023)
    Vote : Contre
    Voter la programmation militaire 2024-2030 (texte final, 12 juillet 2023). · alignement 0 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)

Non documenté pour ce candidat : Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) ; Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) ; L'ensemble de la loi de programmation militaire 2019-2025 (texte de la commission mixte paritaire, Sénat) ; L'ensemble de la loi de programmation militaire 2024-2030 (texte de la commission mixte paritaire, Sénat) ; La France doit quitter le commandement militaire intégré de l'OTAN..

Solution à deux États 2,50

La France a reconnu l'État de Palestine le 22 septembre 2025 à l'Assemblée générale de l'ONU, dans le cadre de la solution à deux États qu'elle défend de longue date. Ce critère mesure la constance avec cette position officielle de la France.

  • La France a eu raison de reconnaître l'État de Palestine, comme elle l'a fait le 22 septembre 2025.
    Position : Plutôt pas d’accord Déclaration : Ne conteste pas le principe de la reconnaissance mais juge le moment mal choisi : « C'est trop tôt ou trop tard », les otages étant encore détenus par le Hamas.
    Approuver la reconnaissance de l'État de Palestine rejoint la position officielle de la France. · alignement 25 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : Gaza au bord du gouffre : action de l'Union contre la famine, libération des otages et solution à deux États (résolution).

Coopération avec la Cour pénale internationale—

Partie au Statut de Rome depuis 2000, la France est tenue de coopérer pleinement avec la Cour, notamment pour arrêter et lui remettre les personnes visées par un mandat.

Non documenté pour ce candidat : La France doit exécuter les mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale, y compris contre des dirigeants de pays alliés..

Aide publique au développement—

La loi de programmation du 4 août 2021 fixe à la France l'objectif de consacrer 0,7 % de son revenu national brut à l'aide au développement, cible des Nations unies.

Non documenté pour ce candidat : La France doit augmenter son aide publique au développement pour atteindre 0,7 % de son revenu national brut. ; L'ensemble du projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales (texte de la commission mixte paritaire) ; Il faut réduire l'aide au développement et les visas accordés aux pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants expulsés..

Engagements européens 0,00

La France a ratifié les traités européens et approuvé au Conseil, en mai 2024, le pacte européen sur la migration et l'asile.

  • La France doit sortir de l'Union européenne ou de la zone euro.
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : « Rester dans l'UE, c'est signer la fin de la France ».
    Sortir de l'Union ou de l'euro romprait les traités ratifiés par la France. · alignement 0 % · poids 0,5 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : La France doit appliquer le pacte européen sur la migration et l'asile adopté en 2024..

Redressement des comptes publics 3,52 /10

S’écarte plutôt du référentiel · référentiel : Cour des comptes (finances publiques, juin 2026 ; retraites, février 2025)

Ce que la note ne dit pas

  • Fragilité5 éléments sur 6 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

1 vote personnel, 5 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 20 mars 2023. 10e sur 16 candidats notés sur cette grille (notes de 0,00 à 9,85).

Cette note repose sur 6 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Vote pour Motion de censure transpartisane contre la réforme des retraites (Assemblée nationale, 20 mars 2023) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
  • Relevé d’un site tiers Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts. Plutôt d’accord Vise un retour du déficit sous 3 % du PIB en 2027, après un plan de relance de 183 milliards d'euros. va dans le sens du référentiel (75 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
  • Relevé d’un site tiers La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »). Plutôt d’accord Propose un régime de Sécurité sociale unique, sans aller jusqu'au remboursement intégral. s’en écarte (25 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
Voir les 6 éléments du calcul, un par un
Redressement des comptes publics 3,52 /10

S’écarte plutôt du référentiel · 3 critères notés sur 3

Priorité à la maîtrise de la dépense 4,35

Position sur la priorité donnée à la baisse des dépenses plutôt qu'aux hausses d'impôts pour réduire le déficit.

  • Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts.
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : Vise un retour du déficit sous 3 % du PIB en 2027, après un plan de relance de 183 milliards d'euros.
    Donner la priorité à la baisse des dépenses va dans le sens de la recommandation de la Cour. · alignement 75 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »).
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : Propose un régime de Sécurité sociale unique, sans aller jusqu'au remboursement intégral.
    Le HCAAM chiffre la « grande Sécu » à environ 22,5 milliards d'euros de dépenses publiques supplémentaires (les ménages y gagnant par ailleurs sur leurs cotisations aux complémentaires). · alignement 25 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %.
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : S'oppose « à l'écologie punitive et aux taxes sur l'énergie qui pèseraient sur les ménages ».
    Baisser la TVA sur l'énergie coûte plusieurs milliards d'euros de recettes par an, sans économie de dépense en face. · alignement 25 % · poids 0,315 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,7)

Non documenté pour ce candidat : Il faut réduire encore la durée d'indemnisation du chômage (18 mois au plus aujourd'hui avant 55 ans) pour inciter à la reprise d'emploi. ; Pour réduire le déficit, il faut faire l’essentiel des économies sur les dépenses sociales (retraites, santé, chômage)..

Financement des retraites 3,71

Position et votes sur le report de l'âge légal à 64 ans et sur son abrogation, dont la Cour a chiffré le coût. La réforme de 2023 n'a pas été votée à l'Assemblée (article 49.3) : y comptent la motion de censure qui aurait pu la faire tomber, l'abrogation proposée en 2024 et la suspension votée en 2025 ; au Sénat, le vote de la réforme.

  • Il faut ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans pour tous, avec 40 années de cotisation.
    Position : Plutôt pas d’accord Relevé d’un site tiers : Défend 62 ans, et non un retour à 60 ans pour tous.
    La Cour des comptes chiffre à 5,8 milliards d'euros en 2035 le coût d'une baisse de l'âge légal d'un an seulement : un retour à 60 ans creuse le déficit du système. · alignement 75 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
  • Motion de censure transpartisane contre la réforme des retraites (Assemblée nationale, 20 mars 2023)
    Vote : Pour
    Voter la motion de censure qui aurait fait tomber la réforme (20 mars 2023, rejetée à neuf voix près) : une motion de censure vise aussi le gouvernement, entrée comptée à 60 %. · alignement 0 % · poids 0,459 (fiabilité 0,85 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,6)

Non documenté pour ce candidat : Report de l'âge légal de départ à 64 ans (article 7 de la réforme des retraites, Sénat) ; L'ensemble de la réforme des retraites de 2023 (texte de la commission mixte paritaire, Sénat) ; L'ensemble de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités ; Suspension de la réforme des retraites de 2023 ; Il faut porter l’âge de départ à la retraite à 65 ans ou plus..

Trajectoire du déficit 2,50

La Cour des comptes estime en juin 2026 qu'il faut encore réduire le déficit d'environ 90 milliards d'euros pour stabiliser la dette.

  • L'État doit lancer un grand plan d'investissements publics, même au prix d'un déficit plus élevé.
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : proposait un plan de relance de 183 milliards d'euros.
    Financer un plan d'investissement par un déficit plus élevé va à l'inverse de la trajectoire recommandée par la Cour des comptes. · alignement 25 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)

Non documenté pour ce candidat : Il faut annuler une partie de la dette publique, en commençant par celle détenue par la Banque centrale européenne..

Fiscalité des entreprises et des transmissions 2,50 /10

S’écarte plutôt du référentiel · référentiel : Conseil d'analyse économique (notes n° 53, 2019, et n° 69, 2021) et Cour des comptes (pacte Dutreil, 2025)

Ce que la note ne dit pas

  • FragilitéLa note repose sur 3 éléments pour 3 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. 1 élément sur 3 n’est pas une prise de position personnelle : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Il pèse moins dans le calcul, mais compte.

aucun vote personnel, 2 déclarations ou actes, 1 élément indirect (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe). 12e sur 12 candidats notés sur cette grille (notes de 2,50 à 7,50).

Cette note repose sur 3 éléments sourcés :

  • Déclaration Il faut restreindre l'avantage fiscal du pacte Dutreil sur la transmission des entreprises familiales. Pas du tout d’accord Propose d'exonérer les transmissions d'entreprises à hauteur de 90 % de leur valeur, contre 75 % aujourd'hui : il veut élargir l'avantage, pas le restreindre. s’en écarte (0 %) · Fiscalité successorale : le programme des candidats (La finance pour tous (Institut pour l'éducation financière du public), 31/01/2022)
  • Déclaration Il faut réduire les allègements de cotisations patronales sur les salaires au-dessus de 1,6 SMIC, pour les concentrer sur les bas salaires. Pas du tout d’accord Propose au contraire de baisser les cotisations patronales jusqu'à trois SMIC pour augmenter les salaires de 8 %. s’en écarte (0 %) · Ce que l'on sait du programme économique de Nicolas Dupont-Aignan (L'Usine nouvelle, 2022)
  • Relevé d’un site tiers Il faut supprimer les principaux impôts de production (CVAE, C3S, CFE). Plutôt d’accord Soutient la baisse des impôts de production, sans en proposer la suppression. va dans le sens du référentiel (75 %) · Nicolas Dupont-Aignan : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)

C’est le seul élément documenté pour cette grille.

Classements thématiques