Mesdames et messieurs, bonjour. Bon, je crois qu'il y a un consensus général sur la gravité de la situation, tous les indicateurs économique ayant viré définitivement au rouge. On n'est pas là non plus, je crois, pour faire un débat sur comment reproduire les erreurs d'hier en les appelant par un autre nom. Moi, j'appelle à l'union de l'ensemble des acteurs, à l'union des salariés et des entrepreneurs pour opérer le redressement. J'oserais même en présence de monsieur Aptal la renaissance de la France. Il faut qu'on le fasse ensemble mais il faut qu'on le fasse ensemble tout simplement parce que l'économie n'est pas hors sol. L'économie, elle s'inscrit dans une histoire, elle s'inscrit dans des institutions, elle s'inscrit dans la psychologie d'un peuple. Et ça, ça s'appelle l'identité économique de la France. Ça n'est pas un gros mot. Notre pays a une identité économique. Cette identité économique, elle s'appuie sur les entreprises, elle s'appuie sur la nation, elle s'appuie sur l'État, elle s'appuie sur des entreprises qui ont beaucoup souffert dans les 10 dernières années, qui ont besoin de constance. Ça veut dire que euh quand on s'engage à baisser les impôts de production, il faut respecter cette promesse. Ça veut dire qu'il faut que les impôts exceptionnels ne deviennent pas euh des impôts qui soient définitifs. Ça veut dire qu'il faut arrêter la folie normative. La nation, ce sont les hommes et les femmes qui créent la richesse et qui doivent pouvoir donner le meilleur d'eux même. Ça passe par l'éducation, ça passe par une réforme de la formation, ça passe par la juste valorisation du travail et la l'État lui, il a un rôle qui est quand même essentiel qui est de créer les conditions d'un environnement économique maximal, c'est-à-dire mettre en place les conditions pour que vous autres entrepreneurs puissiez créer de la richesse. On aura l'occasion de discuter durant le débat de toutes les conditions qui sont nécessaires précisément pour que l'État remplisse ce rôle.
Présidentielle 2027 · dossier du candidat
Marine Le Pen
Portrait : Vox España, CC0 · Wikimedia Commons
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Alors, on va s'y arrêter mais je voudrait quand même faire remarquer à l'assistance que à chaque fois qu'il s'agit de parler de la dette, beaucoup de beaux mondes proposent que ce soient les autres qui fassent un effort quoi. Moi, il m'apparaît que le premier qui doit faire un effort, c'est l'État et il doit baisser drastiquement son train de vie. Voilà ce que je viens dire. parce que oui, je suis très inquiète par la situation de la dette. Donc clairement, nous la rembourserons. Deuxièmement, nous sommes pour l'inscription dans la constitution d'une règle d'or. Vous voyez que on peut avoir un certain nombre de points communs. Nous présenterons euh juste avant le débat budgétaire, nous présenterons notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d'euros d'économie. Pourquoi ? pas parce que ça me fait plaisir, parce qu'il est absolument nécessaire de le faire parce qu'aujourd'hui l'effet boule de neige de la dette n'est même plus le fait de l'importance des taux d'intérêt, c'est le refinancement de la dette qui aujourd'hui crée un effet boule de neige qui va pour la souverainiste que je suis nous priver de notre liberté mais surtout nous mettre dans des une situation économique et vous et nous d'ailleurs qui sera dramatique sur la retraite. Pardon de vous dire et on se donne rendez-vous la deuxème semaine d'octobre, vous verrez le nombre de secteurs dans lequels on peut faire des économies. les agences 1200, les haut instituts de je sais pas quoi qui soit servent à rien, soit sont totalement toxiques. Pardon de le dire et j'aurai des gens qui ne seront pas d'accord avec moi. Sûrement l'immigration qui coûte très cher à notre système de protection sociale, l'Union européenne, il n'y a pas de raison majeure que on lui accorde plus de 5 milliards de contributions nettes. Cette contribution, elle s'est envolée dans les dernières années sans que l'Union européenne n'apporte beaucoup, il faut bien le dire, à notre économie, si ce n'est une masse considérable de normes de contrainte, d'empêchement et de règles diverses et variées. Ça c'est pour la dette. Pour la retraite. La réforme des retraites que je propose, que j'ai proposé, elle part d'un principe qui n'est pas un principe comptable. Ça veut pas dire que je me moque de la comptabilité, mais elle ne part pas d'un principe comptable. Elle part d'une évidence et que le taux d' le taux d'emploi en France est trop bas. Nous avons notamment pour les jeunes 15 points de retard sur l'Allemagne et nous avons je crois plus près de 7 points d'écart pour le taux d'emploi général. Ça veut dire que le stock en réalité de travail n'est pas suffisant. Alors la facilité, pardon monsieur Philip, c'est de dire et ben il y a qu'à faire travailler les gens plus longtemps sans d'ailleurs admettre qu'en réalité il est extrêmement difficile de les faire travailler au-delà d'un certain âge parce que bien souvent il faut bien le dire et bien lorsqu'ils sont licenciés à partir de 55 ou de 60 ans, ils ont le plus grand mal à retrouver un emploi et vous le savez puisque vous avez proposé que les indemnités chômage soient réduit avant 50 ans. Veut donc dire que après 50 ans, vous savez qu'il est extrêmement difficile de retrouver pour le coup un emploi. Donc moi, ma première préoccupation, c'est d'augmenter le taux d'emploi des jeunes. Le premier emploi effectif chez les jeunes, c'est 27 ans. C'est considérable. Il faut qu'il y ait plus de jeunes qui rentrent sur le marché du travail avant l'âge auquel ils le font aujourd'hui. Et pour cela, la réforme des retraites que je propose est une incitation. Elle répond également au problème de la pénibilité sans multiplier par l'âge du capitaine le nombre de fois où on s'est penché dans la journée. Tous ceux qui ont commencé à avoir un emploi effectif au sens de l'INC avant 20 ans cotiseront 40 ans et partiront à 60 ans. Puis progressivement jusqu'à 24 ans et demi, on arrivera à 42 ans de cotisation et un âge légal de 62 ans. parallèlement et je terminerai parce que je me suis attaché au début, si je puis me permettre, de la vie au travail, je m'attache également à la fin et nous mettrons en place des incitations pour que ceux qui ont dépassé l'âge de la retraite et ont leur trimestre puissent continuer à travailler s'ils le souhaitent. Et pour cela, par exemple, nous proposons de supprimer les cotisations euh retraite et les cotisations chômage. Ça incite les entreprises et ça incite les salariés. Mais pardon, je Oui, le temps filme, enfin, il a filé aussi beaucoup pour les autres. Je suis là pour le réguler. Sinon, on est là. Cette réforme des retraites, elle s'englobe dans un projet économique global dans lequel euh euh massivement nous allons soutenir l'apprentissage, massivement nous allons soutenir l'alternance, massivement nous allons réformer les offres de formation pour qu'elles correspondent aux besoins qui sont celles des entreprises. Alors, terminons parce que j'entends déjà ce qu'on va me dire. Elle coûtera la réforme que je propose 9 milliards d'euros en année pleine. Vous me direz "Ah mon dieu, c'est un déficit supplémentaire." C'est un choix de société, mesdames et messieurs. Comme est un choix de société le fait d'avoir exonéré les entreprises de charge euh progressivement jusqu'à trois fois le SMIC parce que le taux de le le coût du travail est trop important. C'est un choix de société. Assumons les choix de société. Moi je les assume.
C'est parce que vos propositions sont injustes, monsieur l'ancien premier ministre, dont il est effectivement utile de rappeler que sous Macron 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires, le PLF 2026, 43 milliards de prélèvements supplémentaires de prévu. Le le gouvernement Barnier 30 milliards dont 20 milliards d'augmentation des impôts sur les entreprises. Bon, par conséquent, vous avez été ceux qui avaient aggravé considérablement les aura pas il ne vous aura pas échappé que je ne suis pas monsieur Barnier ser bien rest à la place de monsieur Bar à l'époque pour pas augmenter les impôts. Je vous ai pas beaucoup vu vous opposer tout de même. C'est nous qui nous sommes opposés qui avons protégé précisément beaucoup d'avance.
Euh oui, effectivement, on a fait une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation parce que c'est un élément absolument essentiel de notre projet. Je vais d'abord répondre à votre question qui est une question précise qui touche en fait à l'implantation foncière. Euh c'est un sujet majeur parce qu'il y a 90 % des intercommunalités là en France qui n'ont plus de fonciers disponibles dans les 4 ans euh pour l'industrie. Ce qui pose un problème quand on veut réindustrialiser. Donc euh oui, bien sûr, il va falloir réduire considérablement les coûts. Et pour réduire considérablement les coûts, et ben c'est simple, on va faire de l'exception la norme. C'est-à-dire que les projets d'intérêt nationaux majeurs et bien je viens vous dire aujourd'hui que tout implantation industriel sera considéré par nous comme un projet d'intérêt national majeur et donc les normes seront considérablement réduites et donc les délais seront considérablement réduits. Nous ferons un effort particulier évidemment sur les 150000 hectares des friches qui on sont déjà artificialisé et qui donc permettront encore d'accélérer. Mais permettez-moi de vous dire que la réindustrialisation, elle passera aussi par d'autres leviers essentiels. D'abord, un choc de compétitivité. Le choc de compétitivité, il va être fiscal. C'est-à-dire que il faut supprimer les impôts de production, il faut supprimer évidemment la CVAE, il faut supprimer la CFE, il faut supprimer le C3S. Tout cela nous le supprimerons précisément pour créer ce choc de compétitivité. Les impôts de production, c'est l'ennemi de la réindustrialisation entre autres. Entre autendra dans ce débat un peu plus. agir également sur la commande publique. La commande publique, c'est 200 milliards d'euros par an. Il faut que la commande publique soit fléché vers les entreprises présentes territorialement en France. Donc, il y a pas de critère de nationalité, c'est interdit par l'Union européenne, il y a un critère de territorialité et ainsi on va pouvoir évidemment relancer aussi les filières. Mais nous, nous avons une méthode, ce seront les comités de filière. Nous sommes allés voir toutes les filières quasiment pour leur dire quelles sont les normes qui sont les plus toxiques pour vous, quelles sont celles que nous devons supprimer immédiatement. Ils ont répondu, "Nous avons des dizaines de tableaux Excel avec des listes infinies de normes qui sont inutiles, qui sont supérieures aux exigences européennes et qui sont un frein d'abord un un impôt papier et deuxièmement un frein considérable à la vie et à l'expansion des entreprises. Et ça cette suppression là nous la ferons par un train d'ordonnance dès notre arrivée au pouvoir. Avancez sinon vous n'aurez plus de temps pour les autres thèmes. Oui, mais et je pense que vous avez envie mais voilà des éléments précis pour je crois enclencher cette réindustrialisation pour lequel nous battons nous depuis des années. Jean-Luc Mélenchon et donc je précise que vous avez du retard.
Bon moi moi d'abord je reste un peu admirative de gens qui ont participé au à la majorité depuis 10 ans quand même et qui aujourd'hui ont plein plein plein plein d'idées qu'ils ont jamais jamais jamais mis en œuvre. C'est là, j'avoue que moi j'arriverai pas à faire ça. On parle pas de moi ici. Moi non, moi j'arriverai pas à faire ça. Je veux dire, j'arriverais pas à me regarder dans la glace et à faire ça comme ça tranquillement comme si de rien. C'est sûr que c'est c'est sûr que c'est plus facile dans l'ion et de faire du commentaire en permanence. Madame Oui. Alors bon, vous faites bien de m'interpeller parce que je vous n'avez pas reproduit ici le projet que vous avez pourtant expliqué dans les journaux consistant à augmenter 200 € l'intégralité des salaires jusqu'à je crois deux fois et demi le SMIC. Donc montant montant non mais parce que il faut parler un moment on peut parler sérieusement montant 55 milliards d'euros. Alors où est-ce que vous les trouvez ? Je suis sûr vous avez sûrement énormément de solutions à nous expliquer. Restons encore une fois ça le sérieux vous l'avez et le sérieux vous le savez et vous le et vous le savez vous entrepreneur. Oui les salaires sont trop bas. Vous aimeriez tous en effet pouvoir les augmenter. Oui le coût du travail est lourd. Oui, un certain nombre de mesures sur le long terme peuvent faire baisser le coût du travail. d'abord euh la relance économique, la baisse du chômage euh et toute une série d'autres luttes potentielles euh contre la fraude euh qui existe et dont on parle peu mais qui coûte également très cher. Mais aujourd'hui, dans la situation budgétaire que dans laquelle nous sommes, on ne peut pas faire baisser le coût du travail au-delà de ce qui a été fait. Parce que pardon, vous avez monsieur Furland choisi un comment dire un salaire à 29. Bah oui, on comprend bien pourquoi vous avez choisi un salaire à 29. Parce que en dessous du salaire à 29, il y a quand même un certain nombre d'exonérations, on est d'accord ? Et ces exonérations, elles sont aujourd'hui, mais encore une fois, moi j'assume de les maintenir, donc c'est pas le sujet, mais elles sont à 77 milliards. En 2014, de mémoire, elles étaient à 21 milliards. Donc, elles ont considérablement augmenté ces exonérations et donc cet allègement du coût du travail pour l'entreprise. Donc en l'état, c'est compliqué. Nous ce que nous pouvons faire là tout de suite au moment où on se parle dans la situation budgétaire, c'est baisser les dépenses contraintes. Parce qu'on oublie de vous dire, c'est que les dépenses contraintes, elles ont considérablement augmenté depuis les 10 dernières années et notamment le coût de l'énergie. Et c'est pourquoi nous considérons que il est bénéficiaire euh euh il bénéficiera pardon aux euh particuliers, aux salariés, mais aussi aux entreprises de faire baisser massivement le coût de l'énergie. deux mesures, une mesure immédiate baisser la TVA de 20 à 55 sur l'ensemble de l'énergie fuel, électricité gaz et dans un second temps retrouver un prix de production français de l'électricité parce que les coûts ont explosé et ça n'est pas lié au coûts de production français qui lui a permis de donner une énergie abondante, sûre et très peu cher pendant des années, ce qui a d'ailleurs soutenu, vous le savez, les 30 glorieuses. Donc voilà, la réalité, elle est là. On peut agir sur les dépenses les dépenses contraintes, on peut agir sur la TVA sur les produits de première nécessité. Moi, je suis opposé à la TVA sociale parce que la TVA sociale en réalité, si elle peut être potentiellement neutre pour les salariés, elle ne l'est pas du tout pour les retraités qui vont voir leur pouvoir d'achat baisser considérablement. Elle ne l'est pas du tout pour euh les chômeurs qui vont voir baisser leur pouvoir d'achat considérablement, ni même pour les jeunes qui ne sont pas en situation d'emploi et qui pourraient pas ne faire faire face à une augmentation de la TVA que vous souhaitez.
Je suppose que la question évidemment que vous posez en est plus large en réalité. Vous avez donné un exemple, c'est la bureaucratisation. Elle est insupportable, tout le monde est d'accord, la simplification est nécessaire. Mais Édouard, monsieur Édouard Philippe a écrit un livre simplifié, c'est ça ? En 2026 ? Non, c'est pas vous. Non non, je suis content de savoir ce que j'écris mais pardon. Vous avez bien dit vous avez bien dit ou écrit plutôt que une simplification massive posait un problème parce que il y avait beaucoup de gens dont le travail était de gérer la complexité et qu'ils allaient se faire entendre. Si c'est un petit peu ce que vous avez dit tout à l'heure d'ailleurs, il me semble que vous l'avez écrit. On en reparlera. Donc ça c'est inadmissible. Alors moi je veux bien entendre tout ce que j'ai entendu là mais euh CSRD Z DPE RE 2020 ça c'est vous sûr hein ça c'est vous sûr RE 2020 énorme inconvénients quand même pour les entreprises S3D et j'en pas c'est des meilleurs c'est pas une centaine de normes monsieur Retaillot qu'il faut supprimer ce sont des milliers de surnormes parce que à chaque fois que l'Union européenne impose une norme minimale Nous on fait mieux. On veut être le premier élève de la classe typiquement et vous le savez sur la transparence des salaires. L'Union européenne impose la transparence des salaires pour les entreprises de plus de 100 salariés. Qu'est-ce qu'on fait nous ? On dit non, nous on va faire mieux. On va faire pour les entreprises de 50 salariés. Ah, bravo, merveilleux. Madame Van Derleyen va applaudir en attendant ceux qui n'applaudissent pas, ce sont évidemment des chefs d'entreprise. Donc dans ce domaine de la simplification et de l'arrêt, c'est pas l'arrêt des nouvelles normes, c'est le retour sur tout sur toute une série de normes toxiques qui ont été décidées et qui ne peuvent être supprimées compte tenu de leur nombre que par des ordonnances qui massivement nous ferons revenir en terme de compétitivité avec la norme minimale qui est exigée par l'Union européenne. Ça coûte de l'argent les normes, on oublie de le dire. [grognement] Ça a été évalué sur les 10 dernières années à 30 milliards, 25 milliards de perte fiscale. C'est considérable. Alors, je dis pas qu'il faut toutes les supprimer, hein. Il y en a un certain nombre que vous avez d'ailleurs désigné qui sont positives, qui nous donnent un avantage compétitif, qui permet que nos produits soient plus sûrs que les autres. Celles-là, bien entendu, il faut les conserver mais toutes celles que j'ai cité tout à l'heure, très objectivement, il est absolument urgent de les supprimer. Alors, on n' pas parlé de transmission. Je sais pas si on aura le temps d'en parler après de la fiscalité. Il me semble que c'est le dernier thème. Voilà. Donc, fiscalité dans les dernières parties très bien.
Oui. Bon, j'ai déjà évoqué nos propositions sur la fiscalité, mais baisser la C3S, la CVAE et la CFE, c'est pas suffisant. il faut les supprimer parce qu'en réalité il faut un réalignement compétitif pour les entreprises françaises. Donc il faut purement et simplement supprimer ces ces trois impôts. Il faut d'ailleurs peut-être réfléchir, c'est ce que nous faisons, à à un IS progressif qui permettent aux très petites entreprises d'avoir un niveau euh qui soit un niveau très bas. Euh pour la transmission, il y a la moitié des entreprises dans les 10 ans qui vont devoir être transmises. Donc bien sûr, il faut conserver le pacte du trail, il faut le conditionner quand même à à rester tout de même 10 ans à produire sur le territoire national parce que s'il s'agit de bénéficier de l'avantage fiscal et en réalité au bout de 2 ans soit revendre l'entreprise soit délocaliser, bah à ce moment-là, on perd l'avantage fiscal. Au moins, les choses sont extrêmement claires. L'impôt papras, ça va quand même être important parce que la simplification, elle a une conséquence, c'est que ça fait baisser quand même ce qu'on appelle l'impôt papras, ce qui est pas négligeable notamment pour les petites entreprises mais aussi pour les grosses. Il faut supprimer déjà, enfin nous on le fera tout de suite hein, 130 impôts totalement improductifs ou qui rapportent tellement peu que tout ça relève évidemment du travail de la cour des comptes. Il y en a un certain nombre mais là nous les 140 on les annule soit on les annule purement et strictement 50 pour 58 d'entre eux soit on les annule avec report pour 70 restants. Et puis pardon, mais puisqu'on parle de on a parlé tout à l'heure de productivité, on a parlé de machine outil, on a parlé de robotisation, on a parlé de numérisation, je pense que c'est extrêmement important d'accompagner des entreprises vers cela parce qu'on a un vrai déficit aussi sur ce sujet par rapport à d'autres pays notamment européens et et nous mettrons en place un suramortissement pour l'ensemble de ces trois domaines que je pense que c'est ce qui peut permettre d'accélérer en été la numérisation et et la la robotisation des entreprises qui en ont besoin. Raphaël GXman.
Oui, je répondrai pas non plus à votre question parce que il est impossible d'y répondre. Il y a pas une mesure évidemment, il y en a énormément et je l'ai expliqué, il y a en même temps un plan de relance massif de l'économie, en même temps un plan d'économie massif sur la dépense publique. Ça c'est absolument essentiel. Tout ce que je voudrais vous dire, c'est que nous nous avons fait un travail extrêmement sérieux. Ça fait 2 ans qu'on fait, on va le refaire là. On a fait un contrebudget. Nous avons été les seuls ah non, pardon, la France insoumise également a fait un contrebudget. Ça permet de savoir exactement ce qu'il en est. J'ai pas vu les autres formations politiques faire de contrebudget au moment du budget. C'est dommage parce que ça permet vraiment de mesurer ce qu'il en est des choix politiques parce que le budget ce sont des choix politiques. Il y a encore une fois dans quelques jours, nous présenterons notre trajectoire de redressement des finances publiques. C'est quand même pas rien quand on est candidat à la présidentielle. On ne peut pas ne pas le présenter non seulement aux entrepreneurs que vous êtes mais à l'ensemble du pays. Donc encore une fois juger sur ce que vous lisez sur les engagements que nous prenons et pas sur ce que vous pouvez entendre de c de là qui est souvent effectivement assez éloigné de la réalité.
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