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Porter le SMIC à 1 600 euros net
Le SMIC est à 1 478 euros net par mois depuis le 1er juin 2026. Le porter à 1 600 euros net représente une hausse d’environ 8,3 % en une fois, décidée par décret, sans passer par le Parlement.
Qui est pour, qui est contre
« Il faut porter le SMIC à 1 600 euros net par mois (1 478 euros net depuis le 1er juin 2026). »
Pour 5 dont 3 déduites
- Olivier Faure tout à fait d’accord
- Jean-Luc Mélenchon tout à fait d’accord
- François Ruffin tout à fait d’accord
- Marine Tondelier tout à fait d’accord
- Raphaël Glucksmann plutôt d’accord
Position partagée 1 dont 1 déduite
- Marine Le Pen neutre / partagé
Contre 4 dont 4 déduites
- Gabriel Attal pas du tout d’accord
- Édouard Philippe pas du tout d’accord
- Bruno Retailleau pas du tout d’accord
- Éric Zemmour plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
Le SMIC horaire brut est de 12,31 euros depuis le 1er juin 2026, soit 1 867 euros brut et environ 1 478 euros net par mois pour 35 heures. Il est revalorisé chaque 1er janvier selon l'inflation et la moitié du gain de pouvoir d'achat du salaire horaire ouvrier, et en cours d'année si les prix augmentent de plus de 2 %.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Olivier Faure : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Olivier Faure : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Tout à fait d’accord position du candidat Défend une hausse du SMIC et des salaires face aux chefs d'entreprise du Medef.
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François Ruffin : Tout à fait d’accord position déduite Soutien net à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Tondelier : Tout à fait d’accord position du candidat Promet un SMIC à 2 000 euros brut, avec un plan d'aide aux petites entreprises en contrepartie.
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Raphaël Glucksmann : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Le Pen : Neutre / partagé position déduite Position nuancée à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Le Pen : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Gabriel Attal : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Édouard Philippe : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Bruno Retailleau : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « L'État doit augmenter fortement le SMIC et imposer des hausses de salaires », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
- Le SMIC revalorisé le 1er juin 2026 (info.gouv.fr, 06/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Soutenir le pouvoir d'achat des bas salaires face à la hausse du coût de la vie.
Ce que disent ceux qui sont contre
Hausse du coût du travail pouvant peser sur l'emploi peu qualifié et les petites entreprises ; tassement des salaires autour du SMIC.
« Il faut réduire la durée légale du travail de 35 à 32 heures par semaine. »
Pour 4 dont 4 déduites
- Olivier Faure plutôt d’accord
- Jean-Luc Mélenchon plutôt d’accord
- François Ruffin plutôt d’accord
- Marine Tondelier plutôt d’accord
Position partagée 1 dont 1 déduite
- Raphaël Glucksmann neutre / partagé
Contre 5 dont 5 déduites
- Gabriel Attal pas du tout d’accord
- Édouard Philippe pas du tout d’accord
- Bruno Retailleau pas du tout d’accord
- Éric Zemmour pas du tout d’accord
- Marine Le Pen plutôt pas d’accord
Trait plein : position du candidat lui-même (déclaration, débat, vote). Trait pointillé : position déduite d’une synthèse, d’un relevé tiers ou du vote de son groupe, comptée pour moitié dans les notes.
La durée légale n'est pas un plafond : c'est le seuil à partir duquel les heures supplémentaires sont payées davantage. Les salariés à temps complet travaillent en moyenne environ 1 660 heures par an.
Chaque position, avec son origine et sa source
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Olivier Faure : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Olivier Faure : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Jean-Luc Mélenchon : Plutôt d’accord position déduite Soutien net à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la semaine de quatre jours peut se faire à 35 heures, sans baisse de la durée légale.Jean-Luc Mélenchon : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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François Ruffin : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Tondelier : Plutôt d’accord position déduite Plutôt favorable à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Tondelier : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Raphaël Glucksmann : Neutre / partagé position déduite Position nuancée à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Raphaël Glucksmann : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Gabriel Attal : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Gabriel Attal : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Édouard Philippe : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Édouard Philippe : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Bruno Retailleau : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Bruno Retailleau : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Éric Zemmour : Pas du tout d’accord position déduite Opposition nette à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Éric Zemmour : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
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Marine Le Pen : Plutôt pas d’accord position déduite Plutôt opposé à la proposition « Il faut réduire le temps de travail (semaine de 32 heures ou de quatre jours) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.Marine Le Pen : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
Ce que disent ceux qui sont pour
Partager le travail pour créer des emplois, améliorer la santé et l'équilibre de vie, dans la suite des gains de productivité.
Ce que disent ceux qui sont contre
Hausse du coût du travail pour les entreprises et les services publics, alors que la France travaille déjà moins que ses voisins sur une vie.
Comment ils disent la financer
Le SMIC n’est pas payé par l’État : la hausse est supportée par les employeurs. Ce n’est donc pas une dépense publique directe, mais elle en crée une indirecte, parce que les allègements de cotisations sont calculés en proportion du SMIC et augmentent mécaniquement avec lui. Les candidats qui portent la mesure proposent en général de redéployer ces allègements, ce qui revient à financer la hausse par les entreprises elles-mêmes.
- Parmi les 5 candidats favorables à cette mesure, 5 soutiennent aussi : « Il faut réduire les allègements de cotisations patronales sur les salaires au-dessus de 1,6 SMIC, pour les concentrer sur les bas salaires. » Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon, François Ruffin, Marine Tondelier.
Ce rapprochement est calculé à partir des positions documentées : il montre si la recette existe dans le programme de ceux qui portent la dépense, il ne leur fait pas dire qu’ils financent l’une par l’autre.
Notre appréciation
L’appréciation d’Au crible
- Applicable dans le mandatUne loi, un décret ou un arbitrage budgétaire suffit.
- Pas de dépense publique directeLa mesure est une règle ou une recette : elle ne se finance pas, elle se répartit.
Effet immédiat et réel sur les bas salaires, risque reporté sur l’emploi peu qualifié et les petites entreprises.
La mesure est la plus rapide de cette page : un décret suffit, et le gain est immédiat pour environ deux millions de salariés au voisinage du SMIC. Deux effets mécaniques suivent. Le coût du travail augmente là où les marges sont les plus faibles, commerce, hôtellerie, services à la personne, et la dépense publique d’allègements de cotisations augmente avec le salaire de référence. Les économistes ne s’accordent pas sur l’ampleur de l’effet sur l’emploi des moins qualifiés, mais l’accord est plus large sur les hausses fortes et rapides que sur les revalorisations progressives. Le second effet, le plus souvent relevé, est le tassement des grilles juste au-dessus du SMIC : les salaires à 1 700 euros ne bougent pas, ce qui déplace le mécontentement d’un cran.
- Le SMIC revalorisé le 1er juin 2026 (info.gouv.fr, 06/2026)
Ces trois étiquettes ne disent pas si la mesure est bonne : elles disent si elle est applicable, si elle est chiffrée, et si elle va dans le sens des rapports publics. Elles n’entrent dans aucune note du site, et une erreur se signale à la rédaction.