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Présidentielle 2027 · dossier du candidat

Olivier Faure

Parti socialiste (PS)

58 ans354 votes suivis71 positions documentées5 déclarations vérifiéesmis à jour le 17 octobre 2026

Candidature retirée

Portrait : KimiRaikkonen3, Public domain · Wikimedia Commons

Candidature terminée le 11 octobre 2026. Olivier Faure a obtenu 14,46 % des voix au premier tour de la primaire « Choisir 2027 », remportée dès ce tour par Raphaël Glucksmann (66,17 %). La fiche reste en ligne pour mémoire ; ses positions ne comptent plus dans les classements.

Chaque note mesure l’écart entre ses positions documentées et un référentiel publié, jamais sa valeur personnelle. 9 grilles sur 9 sont calculables à partir de ce qui est documenté à ce jour. Toutes les grilles et leurs sources · Comparer à un autre candidat

Documenté à 97 % (34 critères sur les 35 qu’il était possible de documenter). C’est au-dessus du seuil de 90 % : ce candidat figure au classement de référence.
Ce qui manque encore (1)
  • Fiscalité des entreprises et des transmissions · Exonérations sur les transmissions : Il faut restreindre l'avantage fiscal du pacte Dutreil sur la transmission des entreprises familiales.
Climat et énergie 7,01 /10

Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : GIEC (6e rapport, groupe III), loi européenne sur le climat, Conseil d'analyse économique (note n° 50, 2019)

Ce que la note ne dit pas

  • AbsencesPas de vote enregistré sur 1 des 3 scrutins de cette grille tenus pendant son mandat. Une absence n’exprime aucune position : elle n’entre pas dans la note, mais elle se voit.
    Le scrutin concerné

    À l’Assemblée, un scrutin ordinaire se tient souvent avec peu de députés en séance ; un vote solennel est annoncé à l’avance.

  • Fragilité5 éléments sur 11 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

4 votes personnels, 2 déclarations ou actes, 5 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 19 septembre 2026.

Cette note repose sur 11 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Vote contre Projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (première lecture) (Assemblée nationale, 21 mars 2023) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
  • Vote pour Projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'environnement (première lecture) (Assemblée nationale, 10 octobre 2017) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
  • Déclaration Il faut construire de nouveaux réacteurs nucléaires en France (au moins les six EPR2 prévus). Plutôt d’accord Favorable à un nombre limité de nouveaux réacteurs (« plutôt deux à quatre EPR2 ») pour avoir « assez de nucléaire », en priorisant les renouvelables. va dans le sens du référentiel (75 %) · [Présidentielle 2027] Au colloque de l'UFE, les grands partis listent leurs positions sur le nucléaire (Revue générale nucléaire (Sfen), 02/07/2026)
Voir les 11 éléments du calcul, un par un
Climat et énergie 7,01 /10

Plutôt dans le sens du référentiel · 4 critères notés sur 4

Sortie du moteur thermique 7,50

Soutien à l'échéance européenne de fin de vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035, principal levier de baisse des émissions du transport routier.

  • Il faut maintenir la fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : Défend une planification de la sortie des énergies fossiles, sans remettre en cause l'échéance de 2035.
    Maintenir l'échéance de 2035 va dans le sens du référentiel ; vouloir la supprimer s'en écarte. · alignement 75 % · poids 0,5 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : Fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.

Production d'électricité bas carbone 5,17

Soutien au développement des moyens de production d'électricité peu émetteurs, que le GIEC recense sans hiérarchie de principe : renouvelables et nucléaire. Les deux entrées se complètent : la note n'est calculée que si au moins l'une des deux positions est connue avec l'autre, faute de quoi elle ne dirait rien.

  • Il faut construire de nouveaux réacteurs nucléaires en France (au moins les six EPR2 prévus).
    Position : Plutôt d’accord Déclaration : Favorable à un nombre limité de nouveaux réacteurs (« plutôt deux à quatre EPR2 ») pour avoir « assez de nucléaire », en priorisant les renouvelables.
    Construire de nouveaux réacteurs ajoute une capacité bas carbone : aligné avec le référentiel. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Il faut arrêter d'installer de nouvelles éoliennes.
    Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote : Contre sur « Proposition de loi portant programmation nationale pour l'énergie et le climat pour les années… » (24 juin 2025).
    Arrêter l'installation d'éoliennes retire une capacité bas carbone : s'écarte du référentiel. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (première lecture) (Assemblée nationale, 21 mars 2023)
    Vote : Contre
    Voter pour l'accélération des procédures de construction de nouvelles installations nucléaires ajoute une capacité bas carbone. · alignement 0 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)

Non documenté pour ce candidat : L'ensemble du projet de loi relatif à l'accélération de la production d'énergies renouvelables (texte de la commission mixte paritaire).

Objectifs contraignants de réduction 8,83

Soutien aux objectifs chiffrés et contraignants de baisse des émissions, sans lesquels la trajectoire du GIEC reste déclarative.

  • Projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'environnement (première lecture) (Assemblée nationale, 10 octobre 2017)
    Vote : Pour
    Voter pour l'arrêt de la recherche et de l'exploitation d'hydrocarbures en France : sortie programmée des énergies fossiles. · alignement 100 % · poids 0,8 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8)
  • La France doit tenir l'objectif de baisse de 55 % des émissions nettes en 2030 par rapport à 1990, même si cela impose des contraintes aux entreprises et aux ménages.
    Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position : Plutôt favorable à la proposition « Les objectifs climatiques doivent primer, même s'ils imposent des contraintes fortes aux entreprises et aux ménages », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Tenir l'objectif de − 55 % en 2030 est précisément la trajectoire fixée par la loi européenne sur le climat. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : Objectif climatique européen pour 2040 ; Framework for achieving climate neutrality ; Conférence des Nations unies sur le climat 2024 à Bakou (COP29) (résolution).

Signal-prix sur les énergies fossiles 6,54

Le GIEC range la tarification du carbone et la fin des soutiens aux fossiles parmi les leviers d'atténuation. Ce critère regarde les mesures qui renchérissent ou au contraire abaissent le prix des énergies fossiles.

  • Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %.
    Position : Neutre / partagé Déclaration : Face à la flambée des carburants, il demande le doublement des aides ciblées et leur attribution automatique, plutôt qu'une baisse de la TVA.
    Baisser la TVA sur le gaz et les carburants abaisse le prix des fossiles, à l'inverse du référentiel ; la mesure porte aussi sur l'électricité, bas carbone, ce qui atténue la lecture (entrée comptée pour moitié). · alignement 50 % · poids 0,5 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)
  • Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes.
    Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote : Contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture) » (17 juin 2025) ; contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire) » (14 avril 2026).
    Supprimer les zones à faibles émissions lève une contrainte sur les véhicules les plus polluants ; la mesure vise d'abord la qualité de l'air, et seulement indirectement les émissions de CO2. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
  • La France doit supprimer ses soutiens publics aux énergies fossiles (avantages fiscaux sur le gazole professionnel, exonération du kérosène…).
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : fait de l'arrêt des énergies fossiles un objectif central.
    Le GIEC range la suppression des subventions aux énergies fossiles parmi les leviers d'atténuation ; la France s'y est engagée au G20 (2009) et à la COP26 (2021). · alignement 75 % · poids 0,5 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 1)
  • Il faut relancer la hausse de la taxe carbone, gelée depuis 2018.
    Position : Neutre / partagé Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : critique l'usage des recettes plus que le principe de la taxe carbone.
    Le GIEC compte la tarification du carbone parmi les instruments d'atténuation ; le Conseil d'analyse économique propose de relancer la hausse en reversant les recettes aux ménages. · alignement 50 % · poids 0,4 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,8)
  • Il faut taxer davantage les billets d'avion, de façon progressive (plus pour les longues distances, la classe affaires ou les voyageurs fréquents).
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : veut renforcer la fiscalité écologique sur le transport aérien.
    Taxer davantage l'avion est une tarification du carbone ciblée sur un secteur très émetteur ; mesure partielle, comptée à 60 %. · alignement 75 % · poids 0,24 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,8 × poids fixé par la grille 0,6)
Pesticides et santé environnementale 10,00 /10*

Va dans le sens du référentiel · référentiel : EFSA, Conseil constitutionnel (Charte de l'environnement), IPBES

Ce que la note ne dit pas

  • AbsencesPas de vote enregistré sur 1 des 4 scrutins de cette grille tenus pendant son mandat. Une absence n’exprime aucune position : elle n’entre pas dans la note, mais elle se voit.
    Le scrutin concerné

    À l’Assemblée, un scrutin ordinaire se tient souvent avec peu de députés en séance ; un vote solennel est annoncé à l’avance.

  • FragilitéLa note repose sur 3 éléments pour 2 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. 10 sur 10 veut dire que tout ce qui est documenté va dans le sens du référentiel, pas que tout a été fait : les moyens engagés, le calendrier et l’application ne sont pas notés.

3 votes personnels ; élément le plus récent : 8 juillet 2025.

Cette note repose sur 3 éléments sourcés :

  • Vote contre Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (Assemblée nationale, 8 juillet 2025) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
  • Vote contre Projet de loi relatif aux conditions de mise sur le marché de certains produits phytopharmaceutiques en cas de danger sanitaire pour les betteraves sucrières (première lecture) (Assemblée nationale, 6 octobre 2020) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
  • Vote pour L'ensemble de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux per- et polyfluoroalkylées (Assemblée nationale, 4 avril 2024) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel

C’est le seul élément documenté pour cette grille.

Agriculture : contraintes et concurrence 5,83 /10

Position partagée ou mixte · référentiel : Demandes portées par les syndicats agricoles (FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Confédération paysanne)

7 votes personnels ; élément le plus récent : 20 juillet 2026.

Cette note repose sur 7 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Vote contre Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (Assemblée nationale, 8 juillet 2025) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
  • Vote contre Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) (Assemblée nationale, 2 juin 2026) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
  • Vote contre Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 20 juillet 2026) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Voir les 7 éléments du calcul, un par un
Agriculture : contraintes et concurrence 5,83 /10

Position partagée ou mixte · 2 critères notés sur 2

Allègement des contraintes sur les exploitations 1,67

Position sur la loi « Duplomb », réclamée par les syndicats agricoles majoritaires (stockage de l'eau, bâtiments d'élevage, produits phytosanitaires).

  • Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (Assemblée nationale, 8 juillet 2025)
    Vote : Contre
    Voter pour ce texte rejoint la demande portée par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) (Assemblée nationale, 2 juin 2026)
    Vote : Contre
    Voter pour la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, réclamée par les syndicats majoritaires. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 20 juillet 2026)
    Vote : Contre
    Même texte, lecture définitive après commission mixte paritaire. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 19 février 2025)
    Vote : Contre
    Voter pour la loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole, soutenue par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (première lecture) (Assemblée nationale, 28 mai 2024)
    Vote : Contre
    Première version du même texte, sous la législature précédente. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 9 avril 2025)
    Vote : Pour
    Voter pour le texte sur la stabilité économique et la compétitivité du secteur agricole. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : Il faut faciliter la construction de retenues d'eau pour l'irrigation agricole (« bassines »)..

Protection contre la concurrence importée 10,00

Position sur l'accord UE-Mercosur, dont les trois principaux syndicats demandent le rejet ou le réexamen.

  • La déclaration du Gouvernement portant sur les négociations en cours relatives à l'accord d'association entre l'Union européenne et le Mercosur (application de l'article 50-1 de la Constitution) (Assemblée nationale, 26 novembre 2024)
    Vote : Pour
    Voter pour la déclaration du gouvernement s'opposant à l'accord UE-Mercosur en l'état, demande commune des syndicats agricoles. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : Saisine de la Cour de justice de l'UE sur l'accord UE-Mercosur.

État de droit et égalité devant la loi 9,32 /10

Va dans le sens du référentiel · référentiel : Conseil constitutionnel, Constitution (articles 55 et 88-1)

Ce que la note ne dit pas

  • RéserveÀ la manifestation des policiers devant l'Assemblée, en mai 2021, s'est dit favorable à un « droit de regard » de la police sur les suites judiciaires, avant de faire marche arrière sous les critiques venues de son propre parti. Tocqueville 21 (Arthur Goldhammer) 20/05/2021
  • Fragilité4 éléments sur 6 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

2 votes personnels, 4 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 19 septembre 2026.

Cette note repose sur 6 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Vote contre Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 13 mai 2025) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
  • Synthèse de ses prises de position Il faut donner la priorité aux Français sur les étrangers en situation régulière pour l'accès au logement social et à certaines aides sociales (« priorité nationale »). Pas du tout d’accord Opposition nette à la proposition « Les prestations sociales non contributives doivent être réservées aux Français (priorité nationale) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. va dans le sens du référentiel (100 %) · Olivier Faure : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
  • Synthèse de ses prises de position Il faut rétablir pour les récidivistes des peines minimales obligatoires (« peines planchers »), que le juge ne pourrait écarter qu'exceptionnellement. Pas du tout d’accord Opposition nette à la proposition « Il faut instaurer des peines planchers automatiques pour les récidivistes », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. va dans le sens du référentiel (100 %) · Olivier Faure : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
Voir les 6 éléments du calcul, un par un
État de droit et égalité devant la loi 9,32 /10

Va dans le sens du référentiel · 4 critères notés sur 4

Égalité d'accès aux droits sociaux 8,82

Positions et votes sur la réservation aux Français, ou aux étrangers installés depuis plusieurs années, de certaines aides sociales et du logement social.

  • Il faut donner la priorité aux Français sur les étrangers en situation régulière pour l'accès au logement social et à certaines aides sociales (« priorité nationale »).
    Position : Pas du tout d’accord Synthèse de ses prises de position : Opposition nette à la proposition « Les prestations sociales non contributives doivent être réservées aux Français (priorité nationale) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Instaurer une priorité nationale sur les aides sociales suppose de revenir sur la jurisprudence de 1990 : s'écarte du droit en vigueur. · alignement 100 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
  • Il faut réserver certaines prestations sociales (allocations familiales, aide au logement) aux étrangers résidant légalement en France depuis au moins cinq ans.
    Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote : Contre sur « L'ensemble du projet de loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration (texte de la… » (19 décembre 2023).
    Réserver des prestations aux étrangers présents depuis cinq ans revient à traiter différemment des résidents réguliers, ce que la décision de 1990 interdit sans révision de la Constitution ; la mesure reste moins large qu'une préférence nationale générale. · alignement 75 % · poids 0,63 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,7)

Non documenté pour ce candidat : Loi « pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration » (texte final, Sénat).

Hiérarchie des normes 8,48

Position sur la primauté de la loi française en cas de conflit avec le droit européen.

  • En cas de conflit, la loi française doit primer sur le droit européen.
    Position : Plutôt pas d’accord Synthèse de ses prises de position : Plutôt opposé à la proposition « La France doit pouvoir déroger au droit européen lorsqu'il contredit ses intérêts nationaux », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Faire primer la loi française sur le droit européen contredit les articles 55 et 88-1 de la Constitution tels qu'ils sont appliqués. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
  • La France doit pouvoir déroger à la Convention européenne des droits de l'homme pour mener sa politique migratoire.
    Position : Pas du tout d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : s'oppose à toute dérogation aux engagements européens.
    L'article 55 de la Constitution place les traités, dont la Convention européenne des droits de l'homme, au-dessus des lois ; la Convention ne permet de déroger qu'en cas de guerre ou de danger public exceptionnel (article 15). · alignement 100 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
Justice pénale des mineurs 10,00

Le Conseil constitutionnel reconnaît depuis 2002 un principe fondamental de la justice des mineurs : priorité à leur relèvement éducatif et moral, réponses adaptées à leur âge et à leur personnalité, juridictions ou procédures spécialisées. Le 19 juin 2025, il a censuré à ce titre la comparution immédiate des mineurs de plus de 16 ans et le renversement de l'atténuation de responsabilité (l'« excuse de minorité »), qui doit rester la règle.

  • Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 13 mai 2025)
    Vote : Contre
    Voter la loi sur la justice des mineurs, dont ces articles ont ensuite été censurés. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Individualisation des peines 10,00

Le Conseil constitutionnel rattache à l'article 8 de la Déclaration de 1789 le principe d'individualisation des peines. Il n'a admis les peines minimales de 2007 pour les récidivistes que parce que le juge gardait le pouvoir de prononcer une peine inférieure, au vu des circonstances et de la personnalité de l'auteur (décision 2007-554 DC du 9 août 2007).

  • Il faut rétablir pour les récidivistes des peines minimales obligatoires (« peines planchers »), que le juge ne pourrait écarter qu'exceptionnellement.
    Position : Pas du tout d’accord Synthèse de ses prises de position : Opposition nette à la proposition « Il faut instaurer des peines planchers automatiques pour les récidivistes », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Des peines minimales obligatoires réduisent la marge du juge ; elles ne sont conformes que si le juge peut y déroger, ce que l'énoncé ne précise pas : entrée comptée à 70 %. · alignement 100 % · poids 0,49 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
Santé publique et accès aux soins 8,21 /10

Va dans le sens du référentiel · référentiel : Rapport Évin-Stefanini (2023), Cour des comptes (2024), HCAAM (2022), CESE (2023), CCNE (2022), Santé publique France (2021), commission « Enfants et écrans » (2024), Anses (2025)

Ce que la note ne dit pas

  • AbsencesPas de vote enregistré sur 1 des 1 scrutins de cette grille tenus pendant son mandat. Une absence n’exprime aucune position : elle n’entre pas dans la note, mais elle se voit.
    Le scrutin concerné

    À l’Assemblée, un scrutin ordinaire se tient souvent avec peu de députés en séance ; un vote solennel est annoncé à l’avance.

  • FragilitéLa note repose sur 7 éléments pour 7 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. Aucun de ses votes ne figure dans cette note : elle repose sur des déclarations, qui engagent moins qu’un vote. 4 éléments sur 7 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

3 votes personnels, 4 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 19 septembre 2026.

Cette note repose sur 7 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • D’après son vote Une aide à mourir encadrée (suicide assisté ou euthanasie) doit être possible pour les malades atteints d'une affection grave et incurable. Tout à fait d’accord A voté pour la loi relative à l'aide à mourir lors du vote définitif. va dans le sens du référentiel (100 %) · Scrutin n° 8280 (aide à mourir, lecture définitive) (Assemblée nationale, 15/07/2026)
  • Synthèse de ses prises de position Il faut encadrer la liberté d'installation des médecins : dans les zones bien dotées, un médecin ne pourrait s'installer que si un autre part. Tout à fait d’accord Soutien net à la proposition « Il faut réguler la liberté d'installation des médecins pour combler les déserts médicaux », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. va dans le sens du référentiel (100 %) · Olivier Faure : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
  • D’après son vote Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes. Plutôt pas d’accord Contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture) » (17 juin 2025) ; contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire) » (14 avril 2026). va dans le sens du référentiel (75 %) · Projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 14/04/2026)
Voir les 7 éléments du calcul, un par un
Santé publique et accès aux soins 8,21 /10

Va dans le sens du référentiel · 7 critères notés sur 7

Accès aux soins des personnes sans titre de séjour 10,00

Position sur le remplacement de l'aide médicale d'État par une aide limitée aux soins urgents.

  • Il faut remplacer l'aide médicale d'État (AME) par une aide limitée aux soins urgents.
    Position : Pas du tout d’accord Relevé d’un site tiers : « La suppression de l'AME constitue une dérive inquiétante », déclare-t-il au nom du PS.
    Remplacer l'AME par une aide aux seuls soins urgents est l'option contre laquelle le rapport met en garde. · alignement 100 % · poids 0,45 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,9)
Accès aux médecins sur tout le territoire 10,00

La Cour des comptes recommande en 2024 de conditionner l'installation des médecins dans les zones bien dotées à une présence régulière, environ un jour par semaine, dans les zones qui en manquent : une régulation de l'installation.

  • Il faut encadrer la liberté d'installation des médecins : dans les zones bien dotées, un médecin ne pourrait s'installer que si un autre part.
    Position : Tout à fait d’accord Synthèse de ses prises de position : Soutien net à la proposition « Il faut réguler la liberté d'installation des médecins pour combler les déserts médicaux », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Réguler l'installation dans les zones bien dotées va dans le sens de la Cour des comptes, qui propose une forme plus souple (une présence partielle dans les zones sous-dotées) : entrée comptée à 80 %. · alignement 100 % · poids 0,56 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,8)

Non documenté pour ce candidat : L'ensemble de la proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane (première lecture).

Reste à charge et couverture des soins 7,50

Le Haut conseil pour l'avenir de l'assurance maladie a chiffré en 2022 le passage à une prise en charge intégrale par la Sécurité sociale : les 80 % de ménages les moins aisés y gagneraient, et une grande part des frais de gestion des complémentaires serait économisée.

  • La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »).
    Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position : Plutôt favorable à la proposition « La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins, en remplaçant les complémentaires santé », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Rembourser tous les soins améliore l'accès pour la majorité des ménages selon le HCAAM ; le coût public de la mesure est compté, lui, dans la grille des finances publiques. Entrée comptée à 70 %. · alignement 75 % · poids 0,49 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
Cannabis : prévention et réduction des risques 7,50

Le Conseil économique, social et environnemental a recommandé en janvier 2023 une « légalisation encadrée » du cannabis : points de vente sous licence interdits aux mineurs, taxe finançant la prévention et le soin, fin des sanctions pénales pour l'usage.

  • Il faut légaliser le cannabis récréatif dans un cadre contrôlé par l'État.
    Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position : Plutôt favorable à la proposition « Il faut légaliser ou dépénaliser la consommation de cannabis », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Légaliser le cannabis dans un cadre contrôlé suit l'avis du CESE ; c'est un avis d'assemblée consultative, pas un consensus scientifique : entrée comptée à 60 %. · alignement 75 % · poids 0,42 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,6)
Fin de vie 10,00

Le Comité consultatif national d'éthique a estimé en 2022 qu'il existe « une voie pour une application éthique d'une aide active à mourir », à des conditions strictes, en demandant d'abord un effort sur les soins palliatifs ; l'avis n'était pas unanime.

  • Une aide à mourir encadrée (suicide assisté ou euthanasie) doit être possible pour les malades atteints d'une affection grave et incurable.
    Position : Tout à fait d’accord D’après son vote : A voté pour la loi relative à l'aide à mourir lors du vote définitif.
    Ouvrir une aide à mourir strictement encadrée rejoint l'avis du CCNE, qui n'était pas unanime : entrée comptée à 60 %. · alignement 100 % · poids 0,6 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,6)

Non documenté pour ce candidat : Proposition de loi sur l'aide à mourir, version réécrite par le Sénat.

Pollution de l'air 7,50

Santé publique France attribue environ 40 000 décès par an en France à l'exposition aux particules fines (estimation de 2021).

  • Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes.
    Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote : Contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture) » (17 juin 2025) ; contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire) » (14 avril 2026).
    Supprimer les zones à faibles émissions lève une contrainte sur les véhicules les plus polluants, dans les villes où l'exposition est la plus forte. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Santé des adolescents et réseaux sociaux 5,00

La commission d'experts « Enfants et écrans » (avril 2024) recommande de n'ouvrir les réseaux sociaux qu'à partir de 15 ans, et seulement des réseaux sociaux « éthiques » ; l'Anses (16 décembre 2025) recommande que les mineurs n'aient accès qu'à des réseaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé. Ce critère mesure le soutien à une limite d'âge, qui n'est qu'une partie de ces recommandations.

Répartition de l'effort fiscal 7,84 /10

Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : Institut des politiques publiques (note n° 92, 2023), Conseil d'analyse économique (note n° 69, 2021), Conseil des prélèvements obligatoires (2015), droit européen

Ce que la note ne dit pas

  • Fragilité3 éléments sur 6 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

1 vote personnel, 2 déclarations ou actes, 3 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 19 septembre 2026.

Cette note repose sur 6 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

Voir les 6 éléments du calcul, un par un
Répartition de l'effort fiscal 7,84 /10

Plutôt dans le sens du référentiel · 4 critères notés sur 4

Imposition minimale des très hauts patrimoines 8,87

Position sur un impôt plancher de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros, conçu pour corriger cette régressivité.

  • Taxe « Zucman » sur les très hauts patrimoines (Assemblée nationale, 31 octobre 2025)
    Vote : Pour
    Voter pour l'amendement instaurant cet impôt plancher répond au même constat. · alignement 100 % · poids 0,85 (fiabilité 0,85 × fraîcheur 1)
  • Il faut rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), supprimé en 2018.
    Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position : Soutien net à la proposition « Il faut rétablir un impôt sur la fortune ou taxer massivement les très grands patrimoines », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition mêle le rétablissement de l'ISF et d'autres façons de taxer les grands patrimoines.
    Rétablir un impôt sur l'ensemble du patrimoine touche la fortune financière, que l'IFI laisse aujourd'hui de côté. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Taxation des très gros héritages 10,00

Le Conseil d'analyse économique recommande de mieux taxer les plus gros héritages et de réduire les exonérations qui en profitent le plus (note n° 69, 2021).

  • Il faut taxer davantage les très gros héritages, par exemple par une contribution sur les successions de plus de 2 millions d'euros.
    Position : Tout à fait d’accord Déclaration : « L'héritage est ce qu'il y a de moins libéral, puisque ce n'est pas sur la base de l'effort ou du travail qu'une fortune se crée » : il défend une taxation accrue des héritages, sans barème précis à ce stade.
    Taxer davantage les très gros héritages est la recommandation du Conseil d'analyse économique. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Évitement de l'impôt et bénéfices exceptionnels 10,00

L'Institut des politiques publiques montre que les plus grandes fortunes échappent en partie à l'impôt par les sociétés qu'elles détiennent ; l'Union a adopté en 2022 un impôt minimum de 15 % sur les grands groupes et une contribution de solidarité sur les bénéfices exceptionnels du secteur fossile.

  • Il faut harmoniser la fiscalité des entreprises dans l'Union européenne pour mettre fin à la concurrence fiscale entre États.
    Position : Tout à fait d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : veut harmoniser la fiscalité au sein de l'Union européenne.
    Harmoniser l'impôt sur les sociétés prolonge l'impôt minimum européen et limite le transfert de bénéfices vers les pays à faible fiscalité : entrée comptée à 60 %. · alignement 100 % · poids 0,3 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,6)
  • Il faut taxer les superprofits des grandes entreprises énergétiques quand les prix de l'énergie flambent.
    Position : Tout à fait d’accord Déclaration : Le PS dépose une proposition de loi taxant « entre 20 et 40 % » les superprofits des entreprises de plus de 750 millions d'euros de chiffre d'affaires.
    Taxer les bénéfices exceptionnels du secteur de l'énergie reprend la contribution imposée par le droit européen en 2022 ; mesure de crise, comptée à 50 %. · alignement 100 % · poids 0,5 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)
Impôts sur la consommation et ménages modestes 2,50

Le Conseil des prélèvements obligatoires (2015) juge presque nul l'effet redistributif des taux réduits de TVA, qui profitent en euros davantage aux ménages aisés ; rapportée au revenu, la TVA pèse davantage sur les ménages modestes, qui consomment l'essentiel de leurs ressources.

  • Il faut supprimer la TVA sur les produits de première nécessité (alimentation de base, hygiène).
    Position : Plutôt d’accord Vote de son groupe : Aucune position propre documentée : le groupe socialiste, du parti dont il est premier secrétaire a voté pour (28 pour, 0 contre, 2 abstentions) sur « L'amendement n° 2095 de Mme Feld après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2026… » (20 novembre 2025). Ce n'est pas sa parole : la position compte pour moitié.
    Supprimer la TVA sur ces produits coûte plusieurs milliards d'euros pour un effet redistributif faible selon le CPO ; une aide ciblée aide mieux les ménages modestes. Entrée comptée à 50 %. · alignement 25 % · poids 0,25 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)

Non documenté pour ce candidat : Il faut baisser les cotisations sociales en augmentant la TVA (« TVA sociale »)..

Engagements internationaux de la France 9,49 /10

Va dans le sens du référentiel · référentiel : Accord de sécurité franco-ukrainien, loi de programmation militaire, Statut de Rome, loi du 4 août 2021 sur le développement solidaire, traités européens

Ce que la note ne dit pas

6 votes personnels, 2 déclarations ou actes, 3 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 23 septembre 2026.

Cette note repose sur 11 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Vote pour Accord de sécurité franco-ukrainien et soutien à l'Ukraine (Assemblée nationale, 12 mars 2024) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
  • Vote pour Proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine (Assemblée nationale, 12 mars 2025) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
  • Vote pour Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (Assemblée nationale, 19 mai 2026) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
Voir les 11 éléments du calcul, un par un
Engagements internationaux de la France 9,49 /10

Va dans le sens du référentiel · 6 critères notés sur 6

Soutien à l'Ukraine 10,00

Position et votes sur le maintien de l'aide militaire et financière à l'Ukraine.

  • Accord de sécurité franco-ukrainien et soutien à l'Ukraine (Assemblée nationale, 12 mars 2024)
    Vote : Pour
    Voter pour l'accord de sécurité franco-ukrainien. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • La proposition de résolution affirmant le soutien de l'Assemblée nationale à l'Ukraine et condamnant la guerre menée par la Fédération de Russie (art. 34-1 de la Constitution) (Assemblée nationale, 30 novembre 2022)
    Vote : Pour
    Voter pour la résolution de l'Assemblée affirmant le soutien de la France à l'Ukraine. · alignement 100 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)
  • Proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine (Assemblée nationale, 12 mars 2025)
    Vote : Pour
    Voter pour la résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : Poursuite du soutien financier et militaire à l'Ukraine ; Quatre ans de guerre d'agression russe contre l'Ukraine ; Nécessité d'un soutien continu de l'Union à l'Ukraine (résolution) ; Soutien indéfectible de l'Union à l'Ukraine face à la guerre d'agression russe et à la coopération militaire entre la Corée du Nord et la Russie (résolution) ; Poursuite du soutien indéfectible de l'Union à l'Ukraine après trois ans de guerre d'agression russe (résolution) ; Mécanisme de coopération pour les prêts à l'Ukraine et assistance macrofinancière exceptionnelle ; La déclaration du Gouvernement sur l'accord de sécurité franco-ukrainien et la situation en Ukraine (Sénat).

Effort de défense voté par le Parlement 6,95

Le Parlement a adopté en 2026 l'actualisation de la loi de programmation militaire 2024-2030, qui accélère la hausse de l'effort de défense (environ 69 milliards d'euros, soit près de 2 % du PIB en 2025). Les votes sur les programmations de 2018 et de 2023, qui ont engagé cette hausse, comptent aussi, comme la position sur le commandement intégré de l'OTAN, rejoint en 2009. Ce critère mesure la constance avec ces engagements, pas leur bien-fondé.

  • Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (Assemblée nationale, 19 mai 2026)
    Vote : Pour
    Voter l'actualisation de la programmation militaire (première lecture, 19 mai 2026). · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2019 à 2025 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (Assemblée nationale, 27 mars 2018)
    Vote : Abstention
    Voter la programmation militaire 2019-2025 (première lecture, 27 mars 2018), qui a engagé la remontée de l'effort de défense. · alignement 50 % · poids 0,8 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8)
  • Projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (Assemblée nationale, 7 juin 2023)
    Vote : Abstention
    Voter la programmation militaire 2024-2030 (première lecture, 7 juin 2023), que l'actualisation de 2026 prolonge. · alignement 50 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)
  • La France doit quitter le commandement militaire intégré de l'OTAN.
    Position : Plutôt pas d’accord Synthèse de ses prises de position : Plutôt opposé à la proposition « La France doit quitter le commandement intégré de l'OTAN », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Quitter le commandement militaire intégré de l'OTAN, que la France a rejoint en 2009, revient sur cet engagement sans rompre le traité de l'Atlantique Nord : entrée comptée à 70 %. · alignement 75 % · poids 0,49 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)

Non documenté pour ce candidat : Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) ; L'ensemble de la loi de programmation militaire 2019-2025 (texte de la commission mixte paritaire, Sénat) ; L'ensemble du projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) ; L'ensemble de la loi de programmation militaire 2024-2030 (texte de la commission mixte paritaire, Sénat).

Solution à deux États 10,00

La France a reconnu l'État de Palestine le 22 septembre 2025 à l'Assemblée générale de l'ONU, dans le cadre de la solution à deux États qu'elle défend de longue date. Ce critère mesure la constance avec cette position officielle de la France.

  • La France a eu raison de reconnaître l'État de Palestine, comme elle l'a fait le 22 septembre 2025.
    Position : Tout à fait d’accord Déclaration : Le Parti socialiste, qu'il dirige, salue une reconnaissance qui « n'est pas un symbole, mais un signal d'espoir ».
    Approuver la reconnaissance de l'État de Palestine rejoint la position officielle de la France. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : Gaza au bord du gouffre : action de l'Union contre la famine, libération des otages et solution à deux États (résolution).

Coopération avec la Cour pénale internationale 10,00

Partie au Statut de Rome depuis 2000, la France est tenue de coopérer pleinement avec la Cour, notamment pour arrêter et lui remettre les personnes visées par un mandat.

  • La France doit exécuter les mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale, y compris contre des dirigeants de pays alliés.
    Position : Tout à fait d’accord Dit en débat : Regrette que le premier ministre israélien ait pu survoler la France « alors qu'il est lui-même poursuivi par la Cour pénale internationale » : « normalement ce survol devrait lui être interdit ».
    Exécuter les mandats de la CPI, c'est appliquer l'obligation de coopération prévue par le Statut de Rome. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Aide publique au développement 10,00

La loi de programmation du 4 août 2021 fixe à la France l'objectif de consacrer 0,7 % de son revenu national brut à l'aide au développement, cible des Nations unies.

  • Il faut réduire l'aide au développement et les visas accordés aux pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants expulsés.
    Position : Pas du tout d’accord Synthèse de ses prises de position : Opposition nette à la proposition « L'aide au développement doit être conditionnée à la coopération migratoire des pays d'origine », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Réduire l'aide au développement des pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants s'écarte de la trajectoire de la loi du 4 août 2021, qui prévoit déjà une coopération sur les migrations : entrée comptée à 50 %. · alignement 100 % · poids 0,35 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)

Non documenté pour ce candidat : La France doit augmenter son aide publique au développement pour atteindre 0,7 % de son revenu national brut. ; L'ensemble du projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales (texte de la commission mixte paritaire).

Engagements européens 10,00

La France a ratifié les traités européens et approuvé au Conseil, en mai 2024, le pacte européen sur la migration et l'asile.

  • La France doit sortir de l'Union européenne ou de la zone euro.
    Position : Pas du tout d’accord Synthèse de ses prises de position : Opposition nette à la proposition « La France doit sortir de l'Union européenne ou de la zone euro », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Sortir de l'Union ou de l'euro romprait les traités ratifiés par la France. · alignement 100 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)

Non documenté pour ce candidat : La France doit appliquer le pacte européen sur la migration et l'asile adopté en 2024..

Redressement des comptes publics 2,64 /10

S’écarte plutôt du référentiel · référentiel : Cour des comptes (finances publiques, juin 2026 ; retraites, février 2025)

Ce que la note ne dit pas

  • Fragilité3 éléments sur 10 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

3 votes personnels, 4 déclarations ou actes, 3 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 30 septembre 2026.

Cette note repose sur 10 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :

  • Dit en débat Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts. Pas du tout d’accord Sur la dette : « c'est en augmentant les impôts qu'on y arrivera, en rétablissant les impôts qui ont été supprimés », en visant les « cadeaux fiscaux » aux « grandes fortunes » et aux « grandes entreprises ». s’en écarte (0 %) · Premier débat de la primaire de la gauche (LCI), à 2 h 09 min 13 s (LCI (vidéo intégrale), 23/09/2026)
  • Vote contre L'ensemble de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités (Assemblée nationale, 31 octobre 2024) va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
  • Vote pour Suspension de la réforme des retraites de 2023 (Assemblée nationale, 12 novembre 2025) s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Voir les 10 éléments du calcul, un par un
Redressement des comptes publics 2,64 /10

S’écarte plutôt du référentiel · 3 critères notés sur 3

Priorité à la maîtrise de la dépense 2,24

Position sur la priorité donnée à la baisse des dépenses plutôt qu'aux hausses d'impôts pour réduire le déficit.

  • Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts.
    Position : Pas du tout d’accord Dit en débat : Sur la dette : « c'est en augmentant les impôts qu'on y arrivera, en rétablissant les impôts qui ont été supprimés », en visant les « cadeaux fiscaux » aux « grandes fortunes » et aux « grandes entreprises ».
    Donner la priorité à la baisse des dépenses va dans le sens de la recommandation de la Cour. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »).
    Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position : Plutôt favorable à la proposition « La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins, en remplaçant les complémentaires santé », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
    Le HCAAM chiffre la « grande Sécu » à environ 22,5 milliards d'euros de dépenses publiques supplémentaires (les ménages y gagnant par ailleurs sur leurs cotisations aux complémentaires). · alignement 25 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
  • Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %.
    Position : Neutre / partagé Déclaration : Face à la flambée des carburants, il demande le doublement des aides ciblées et leur attribution automatique, plutôt qu'une baisse de la TVA.
    Baisser la TVA sur l'énergie coûte plusieurs milliards d'euros de recettes par an, sans économie de dépense en face. · alignement 50 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
  • Pour réduire le déficit, il faut faire l’essentiel des économies sur les dépenses sociales (retraites, santé, chômage).
    Position : Plutôt pas d’accord Dit en débat : Pour réduire la dette : « c'est en augmentant les impôts qu'on y arrivera, en rétablissant les impôts qui ont été supprimés ».
    Faire porter les économies sur les dépenses sociales, c'est donner la priorité à la baisse des dépenses ; le référentiel ne dit pas où économiser : entrée comptée à 50 %. · alignement 25 % · poids 0,5 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)

Non documenté pour ce candidat : Il faut réduire encore la durée d'indemnisation du chômage (18 mois au plus aujourd'hui avant 55 ans) pour inciter à la reprise d'emploi..

Financement des retraites 3,17

Position et votes sur le report de l'âge légal à 64 ans et sur son abrogation, dont la Cour a chiffré le coût. La réforme de 2023 n'a pas été votée à l'Assemblée (article 49.3) : y comptent la motion de censure qui aurait pu la faire tomber, l'abrogation proposée en 2024 et la suspension votée en 2025 ; au Sénat, le vote de la réforme.

  • Il faut ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans pour tous, avec 40 années de cotisation.
    Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position : Soutien net à la proposition « Il faut abroger la réforme des retraites de 2023 et revenir à un départ à 62 ans ou moins », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : revenir à 62 ans n'est pas revenir à 60 ans.
    La Cour des comptes chiffre à 5,8 milliards d'euros en 2035 le coût d'une baisse de l'âge légal d'un an seulement : un retour à 60 ans creuse le déficit du système. · alignement 25 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
  • Motion de censure transpartisane contre la réforme des retraites (Assemblée nationale, 20 mars 2023)
    Vote : Pour
    Voter la motion de censure qui aurait fait tomber la réforme (20 mars 2023, rejetée à neuf voix près) : une motion de censure vise aussi le gouvernement, entrée comptée à 60 %. · alignement 0 % · poids 0,459 (fiabilité 0,85 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,6)
  • L'ensemble de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités (Assemblée nationale, 31 octobre 2024)
    Vote : Contre
    Voter l'abrogation du report à 64 ans proposée par le Rassemblement national (31 octobre 2024) creuse le déficit des retraites selon la Cour. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
  • Suspension de la réforme des retraites de 2023 (Assemblée nationale, 12 novembre 2025)
    Vote : Pour
    Voter la suspension de la réforme de 2023 (12 novembre 2025), dont la Cour a chiffré le coût. · alignement 0 % · poids 0,85 (fiabilité 0,85 × fraîcheur 1)
  • Il faut porter l’âge de départ à la retraite à 65 ans ou plus.
    Position : Pas du tout d’accord Déclaration : Veut revenir à 62 ans « en distinguant le nombre d'annuités cotisées selon la pénibilité des métiers » (franceinfo).
    Reculer l'âge de départ au-delà de 64 ans améliore l'équilibre du système selon les mêmes chiffrages ; le niveau de l'âge reste un choix politique : entrée comptée à 70 %. · alignement 0 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)

Non documenté pour ce candidat : Report de l'âge légal de départ à 64 ans (article 7 de la réforme des retraites, Sénat) ; L'ensemble de la réforme des retraites de 2023 (texte de la commission mixte paritaire, Sénat).

Trajectoire du déficit 2,50

La Cour des comptes estime en juin 2026 qu'il faut encore réduire le déficit d'environ 90 milliards d'euros pour stabiliser la dette.

  • L'État doit lancer un grand plan d'investissements publics, même au prix d'un déficit plus élevé.
    Position : Plutôt d’accord Relevé d’un site tiers : D'après le relevé de MonVote2027 : défend un plan de relance par l'investissement de 19,2 milliards d'euros.
    Financer un plan d'investissement par un déficit plus élevé va à l'inverse de la trajectoire recommandée par la Cour des comptes. · alignement 25 % · poids 0,4 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 0,8)

Non documenté pour ce candidat : Il faut annuler une partie de la dette publique, en commençant par celle détenue par la Banque centrale européenne..

Fiscalité des entreprises et des transmissions 3,75 /10*

S’écarte plutôt du référentiel · référentiel : Conseil d'analyse économique (notes n° 53, 2019, et n° 69, 2021) et Cour des comptes (pacte Dutreil, 2025)

Ce que la note ne dit pas

  • FragilitéLa note repose sur 2 éléments pour 2 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. 2 éléments sur 2 ne sont pas des prises de position personnelles : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Ils pèsent moins dans le calcul, mais comptent.

aucun vote personnel, 2 éléments indirects (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 19 septembre 2026.

Cette note repose sur 2 éléments sourcés :

  • Synthèse de ses prises de position Il faut supprimer les principaux impôts de production (CVAE, C3S, CFE). Pas du tout d’accord Opposition nette à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. s’en écarte (0 %) · Olivier Faure : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
  • Synthèse de ses prises de position Il faut réduire les allègements de cotisations patronales sur les salaires au-dessus de 1,6 SMIC, pour les concentrer sur les bas salaires. Plutôt d’accord Opposition nette à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la baisse des impôts de production et des charges en général, pas sur les seuls allègements au-dessus de 1,6 SMIC. va dans le sens du référentiel (75 %) · Olivier Faure : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)

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