Chaque note mesure l’écart entre ses positions documentées et un référentiel publié, jamais sa valeur personnelle.
9 grilles sur 9 sont calculables à partir de ce qui est documenté à ce jour.
Toutes les grilles et leurs sources · Comparer à un autre candidat
Climat et énergie
5,96 /10
Position partagée ou mixte · référentiel : GIEC (6e rapport, groupe III), loi européenne sur le climat
Sur quoi repose cette note :
Voir les 7 éléments du calcul, un par un
Climat et énergie
5,96 /10
Position partagée ou mixte · 4 critères notés sur 4
Sortie du moteur thermique
7,50
Soutien à l'échéance européenne de fin de vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035, principal levier de baisse des émissions du transport routier.
-
Il faut maintenir la fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.
Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position — Plutôt favorable au maintien de l'échéance, sans position publique détaillée sur le calendrier.
Maintenir l'échéance de 2035 va dans le sens du référentiel ; vouloir la supprimer s'en écarte. · alignement 75 % · poids 0,63 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 0,9)
Non documenté pour ce candidat : Fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.
Production d'électricité bas carbone
2,68
Soutien au développement des moyens de production d'électricité peu émetteurs, que le GIEC recense sans hiérarchie de principe : renouvelables et nucléaire. Les deux entrées se complètent : la note n'est calculée que si au moins l'une des deux positions est connue avec l'autre, faute de quoi elle ne dirait rien.
-
Il faut construire de nouveaux réacteurs nucléaires en France.
Position : Pas du tout d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (Projet de loi relatif à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nuclé, 2023-05-16).
Construire de nouveaux réacteurs ajoute une capacité bas carbone : aligné avec le référentiel. · alignement 0 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)
-
Il faut arrêter d'installer de nouvelles éoliennes.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (Proposition de loi portant programmation nationale pour l'énergie et le climat pour les années 2025 à 2035 (pr, 2025-06-24).
Arrêter l'installation d'éoliennes retire une capacité bas carbone : s'écarte du référentiel. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (première lecture) (AN, 2023-03-21)
Vote : Contre
Voter pour l'accélération des procédures de construction de nouvelles installations nucléaires ajoute une capacité bas carbone. · alignement 0 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)
Objectifs contraignants de réduction
6,17
Soutien aux objectifs chiffrés et contraignants de baisse des émissions, sans lesquels la trajectoire du GIEC reste déclarative.
-
Projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'environnement (première lecture) (AN, 2017-10-10)
Vote : Abstention
Voter pour l'arrêt de la recherche et de l'exploitation d'hydrocarbures en France : sortie programmée des énergies fossiles. · alignement 50 % · poids 0,8 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8)
-
La France doit tenir l'objectif de baisse de 55 % des émissions nettes en 2030 par rapport à 1990, même si cela impose des contraintes aux entreprises et aux ménages.
Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position — Plutôt favorable à la proposition « Les objectifs climatiques doivent primer, même s'ils imposent des contraintes fortes aux entreprises et aux ménages », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
Tenir l'objectif de − 55 % en 2030 est précisément la trajectoire fixée par la loi européenne sur le climat. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Objectif climatique européen pour 2040 ; European Climate Law ; The UN Climate Change Conference 2024 in Baku, Azerbaijan (COP29).
Signal-prix sur les énergies fossiles
7,50
Le GIEC range la tarification du carbone et la fin des soutiens aux fossiles parmi les leviers d'atténuation. Ce critère regarde les mesures qui renchérissent ou au contraire abaissent le prix des énergies fossiles.
-
Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (Projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture), 2025-06-17) ; contre (Projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire), 2026-04-14).
Supprimer les zones à faibles émissions lève une contrainte sur les véhicules les plus polluants ; la mesure vise d'abord la qualité de l'air, et seulement indirectement les émissions de CO2. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
Non documenté pour ce candidat : Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %..
Pesticides et santé environnementale
8,75 /10*
Va dans le sens du référentiel · référentiel : EFSA, Conseil constitutionnel (Charte de l'environnement), IPBES
Sur quoi repose cette note :
-
Vote contre
Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (AN, 8 juillet 2025)
va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
-
D’après son vote
Il faut réautoriser, par dérogation, l'acétamipride (un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018) pour les filières sans alternative. Plutôt pas d’accord D'après son vote : contre (Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final), 2025-07-08).
va dans le sens du référentiel (75 %) · Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (Assemblée nationale, 08/07/2025)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Agriculture : contraintes et concurrence
5,54 /10
Position partagée ou mixte · référentiel : Demandes portées par les syndicats agricoles (FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Confédération paysanne)
Sur quoi repose cette note :
-
Vote contre
Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (AN, 8 juillet 2025)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
-
Vote contre
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) (AN, 2 juin 2026)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
-
Vote contre
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 20 juillet 2026)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Voir les 9 éléments du calcul, un par un
Agriculture : contraintes et concurrence
5,54 /10
Position partagée ou mixte · 2 critères notés sur 2
Allègement des contraintes sur les exploitations
1,07
Position sur la loi « Duplomb », réclamée par les syndicats agricoles majoritaires (stockage de l'eau, bâtiments d'élevage, produits phytosanitaires).
-
Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (AN, 2025-07-08)
Vote : Contre
Voter pour ce texte rejoint la demande portée par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) (AN, 2026-06-02)
Vote : Contre
Voter pour la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, réclamée par les syndicats majoritaires. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2026-07-20)
Vote : Contre
Même texte, lecture définitive après commission mixte paritaire. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2025-02-19)
Vote : Contre
Voter pour la loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole, soutenue par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (première lecture) (AN, 2024-05-28)
Vote : Contre
Première version du même texte, sous la législature précédente. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2025-04-09)
Vote : Abstention
Voter pour le texte sur la stabilité économique et la compétitivité du secteur agricole. · alignement 50 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Il faut réautoriser, par dérogation, l'acétamipride (un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018) pour les filières sans alternative.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final), 2025-07-08).
La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs demandent la réautorisation de l'acétamipride pour les filières sans alternative. · alignement 25 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Il faut faciliter la construction de retenues d'eau pour l'irrigation agricole (« bassines »)..
Protection contre la concurrence importée
10,00
Position sur l'accord UE-Mercosur, dont les trois principaux syndicats demandent le rejet ou le réexamen.
-
La déclaration du Gouvernement portant sur les négociations en cours relatives à l'accord d'association entre l'Union européenne et le Mercosur (application de l'article 50-1 de la Constitution) (AN, 2024-11-26)
Vote : Pour
Voter pour la déclaration du gouvernement s'opposant à l'accord UE-Mercosur en l'état, demande commune des syndicats agricoles. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
La France doit s'opposer à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur.
Position : Tout à fait d’accord D’après son vote — D'après son vote : pour (La déclaration du Gouvernement portant sur les négociations en cours relatives à l'accord d'association entre, 2024-11-26).
S'opposer à l'accord UE-Mercosur est la demande commune de la FNSEA, des Jeunes Agriculteurs et de la Confédération paysanne. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Saisine de la Cour de justice de l'UE sur l'accord UE-Mercosur.
État de droit et égalité devant la loi
6,27 /10
Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : Conseil constitutionnel, Constitution (articles 55 et 88-1)
Sur quoi repose cette note :
-
D’après son vote
Il faut pouvoir juger les mineurs de plus de 16 ans en comparution immédiate et écarter plus facilement l'« excuse de minorité ». Pas du tout d’accord D'après son vote : contre (Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs p, 2025-05-13).
va dans le sens du référentiel (100 %) · Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 13/05/2025)
-
Vote contre
Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 13 mai 2025)
va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
-
Synthèse de ses prises de position
Il faut réserver en priorité aux Français l'accès à certaines aides sociales et au logement social. Pas du tout d’accord Opposition nette à la proposition « Les prestations sociales non contributives doivent être réservées aux Français (priorité nationale) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
va dans le sens du référentiel (100 %) · François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
Voir les 5 éléments du calcul, un par un
État de droit et égalité devant la loi
6,27 /10
Plutôt dans le sens du référentiel · 3 critères notés sur 3
Égalité d'accès aux droits sociaux
8,82
Position sur la réservation aux Français de certaines aides sociales et du logement social.
-
Il faut réserver en priorité aux Français l'accès à certaines aides sociales et au logement social.
Position : Pas du tout d’accord Synthèse de ses prises de position — Opposition nette à la proposition « Les prestations sociales non contributives doivent être réservées aux Français (priorité nationale) », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
Instaurer une priorité nationale sur les aides sociales suppose de revenir sur la jurisprudence de 1990 : s'écarte du droit en vigueur. · alignement 100 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
-
Il faut réserver certaines prestations sociales (allocations familiales, aide au logement) aux étrangers résidant légalement en France depuis au moins cinq ans.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (L'ensemble du projet de loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration (texte de la commission mixt, 2023-12-19).
Réserver des prestations aux étrangers présents depuis cinq ans revient à traiter différemment des résidents réguliers, ce que la décision de 1990 interdit sans révision de la Constitution ; la mesure reste moins large qu'une préférence nationale générale. · alignement 75 % · poids 0,63 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9 × poids fixé par la grille 0,7)
Hiérarchie des normes
0,00
Position sur la primauté de la loi française en cas de conflit avec le droit européen.
-
En cas de conflit, la loi française doit primer sur le droit européen.
Position : Tout à fait d’accord Synthèse de ses prises de position — Soutien net à la proposition « La France doit pouvoir déroger au droit européen lorsqu'il contredit ses intérêts nationaux », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
Faire primer la loi française sur le droit européen contredit les articles 55 et 88-1 de la Constitution tels qu'ils sont appliqués. · alignement 0 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Justice pénale des mineurs
10,00
Le Conseil constitutionnel reconnaît depuis 2002 un principe fondamental de la justice des mineurs : priorité à leur relèvement éducatif et moral, réponses adaptées à leur âge et à leur personnalité, juridictions ou procédures spécialisées. Le 19 juin 2025, il a censuré à ce titre la comparution immédiate des mineurs de plus de 16 ans et le renversement de l'atténuation de responsabilité (l'« excuse de minorité »), qui doit rester la règle.
-
Il faut pouvoir juger les mineurs de plus de 16 ans en comparution immédiate et écarter plus facilement l'« excuse de minorité ».
Position : Pas du tout d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs p, 2025-05-13).
Juger les mineurs de plus de 16 ans en comparution immédiate et écarter l'excuse de minorité, ce sont précisément les deux dispositions censurées le 19 juin 2025. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2025-05-13)
Vote : Contre
Voter la loi sur la justice des mineurs, dont ces articles ont ensuite été censurés. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Santé publique et accès aux soins
10,00 /10
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Rapport Évin-Stefanini remis au gouvernement (décembre 2023)
Sur quoi repose cette note :
-
Synthèse de ses prises de position
Il faut remplacer l'aide médicale d'État (AME) par une aide limitée aux soins urgents. Pas du tout d’accord S'est opposé aux mesures restreignant l'accès à l'AME lors des débats budgétaires.
va dans le sens du référentiel (100 %) · François Ruffin : positions documentées (MonVote2027, 19/09/2026)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Répartition de l'effort fiscal
8,97 /10
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Institut des politiques publiques (note n° 92, juin 2023)
Sur quoi repose cette note :
-
Déclaration
Il faut créer un impôt minimum de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros (« taxe Zucman »). Tout à fait d’accord Absent lors du vote, il a fait savoir qu'il avait voulu voter pour la taxe Zucman.
va dans le sens du référentiel (100 %) · Scrutin n° 3300 (taxe Zucman), rubrique « mises au point » (Assemblée nationale, 31/10/2025)
-
Synthèse de ses prises de position
Il faut rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), supprimé en 2018. Plutôt d’accord Soutien net à la proposition « Il faut rétablir un impôt sur la fortune ou taxer massivement les très grands patrimoines », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition mêle le rétablissement de l'ISF et d'autres façons de taxer les grands patrimoines.
va dans le sens du référentiel (75 %) · François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Engagements internationaux de la France
4,44 /10
Position partagée ou mixte · référentiel : Accord de sécurité franco-ukrainien approuvé par le Parlement
Sur quoi repose cette note :
-
Vote contre
Accord de sécurité franco-ukrainien et soutien à l'Ukraine (AN, 12 mars 2024)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
-
Vote contre
Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (AN, 19 mai 2026)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
-
Vote contre
Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 1er juillet 2026)
s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Voir les 7 éléments du calcul, un par un
Engagements internationaux de la France
4,44 /10
Position partagée ou mixte · 3 critères notés sur 3
Soutien à l'Ukraine
2,50
Position et votes sur le maintien de l'aide militaire et financière à l'Ukraine.
-
La France doit maintenir ou renforcer son aide militaire à l'Ukraine.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (La déclaration du Gouvernement relative au débat sur l'accord de sécurité franco-ukrainien et la situation en, 2024-03-12) ; abstention (Proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine, 2025-03-12).
Maintenir ou renforcer l'aide est conforme à l'accord signé. · alignement 25 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Accord de sécurité franco-ukrainien et soutien à l'Ukraine (AN, 2024-03-12)
Vote : Contre
Voter pour l'accord de sécurité franco-ukrainien. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine (AN, 2025-03-12)
Vote : Abstention
Voter pour la résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine. · alignement 50 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Poursuite du soutien financier et militaire à l'Ukraine ; Quatre ans de guerre d'agression russe contre l'Ukraine ; The need for the EU’s continuous support for Ukraine ; Reinforcing EU’s unwavering support to Ukraine against Russia’s war of aggression and the increasing military cooperation between North Korea and Russia ; Continuing the unwavering EU support for Ukraine, after three years of Russia’s war of aggression ; Establishing the Ukraine Loan Cooperation Mechanism and providing exceptional macro-financial assistance to Ukraine ; La proposition de résolution affirmant le soutien de l'Assemblée nationale à l'Ukraine et condamnant la guerre menée par la Fédération de Russie (art. 34-1 de la Constitution).
Effort de défense voté par le Parlement
0,83
Le Parlement a adopté en 2026 l'actualisation de la loi de programmation militaire 2024-2030, qui accélère la hausse de l'effort de défense (environ 69 milliards d'euros, soit près de 2 % du PIB en 2025). Ce critère mesure la constance avec cet engagement voté, pas son bien-fondé.
-
Il faut porter le budget des armées à 3,5 % du PIB d'ici 2035 (environ 2 % en 2025).
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositi, 2026-05-19) ; contre (Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositi, 2026-07-01).
Soutenir la montée à 3,5 % du PIB prolonge la trajectoire votée. · alignement 25 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (AN, 2026-05-19)
Vote : Contre
Voter l'actualisation de la programmation militaire (première lecture, 19 mai 2026). · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) (AN, 2026-07-01)
Vote : Contre
Voter l'actualisation de la programmation militaire (1er juillet 2026). · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Solution à deux États
10,00
La France a reconnu l'État de Palestine le 22 septembre 2025 à l'Assemblée générale de l'ONU, dans le cadre de la solution à deux États qu'elle défend de longue date. Ce critère mesure la constance avec cette position officielle de la France.
-
La France a eu raison de reconnaître l'État de Palestine, comme elle l'a fait le 22 septembre 2025.
Position : Tout à fait d’accord Déclaration — Demande que la France reconnaisse l'État de Palestine, aux côtés de l'Espagne, de l'Irlande et de la Finlande, et propose d'autres mesures de pression : suspension de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël, résolutions au Conseil de sécurité pour un cessez-le-feu.
Approuver la reconnaissance de l'État de Palestine rejoint la position officielle de la France. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Gaza at breaking point: EU action to combat famine, the urgent need to release hostages and move towards a two-state solution.
Redressement des comptes publics
1,38 /10
S’écarte du référentiel · référentiel : Cour des comptes (finances publiques, juin 2026 ; retraites, février 2025)
Sur quoi repose cette note :
Voir les 5 éléments du calcul, un par un
Redressement des comptes publics
1,38 /10
S’écarte du référentiel · 2 critères notés sur 2
Priorité à la maîtrise de la dépense
1,74
Position sur la priorité donnée à la baisse des dépenses plutôt qu'aux hausses d'impôts pour réduire le déficit.
-
Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts.
Position : Plutôt pas d’accord Synthèse de ses prises de position — Opposition nette à la proposition « La réduction du déficit et de la dette publics doit primer sur les nouvelles dépenses », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : la proposition porte sur la priorité donnée au désendettement, pas sur le choix entre baisse des dépenses et hausse des impôts.
Donner la priorité à la baisse des dépenses va dans le sens de la recommandation de la Cour. · alignement 25 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
-
Il faut réduire encore la durée d'indemnisation du chômage (18 mois au plus aujourd'hui avant 55 ans) pour inciter à la reprise d'emploi.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote — D'après son vote : contre (L'ensemble du projet de loi portant mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché du travail en vue, 2022-11-15).
Réduire la durée d'indemnisation diminue une dépense sociale : cela va dans le sens de la consolidation par la dépense. · alignement 25 % · poids 0,9 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,9)
-
La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »).
Position : Tout à fait d’accord Synthèse de ses prises de position — Soutien net à la proposition « La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins, en remplaçant les complémentaires santé », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
Le HCAAM chiffre la « grande Sécu » à environ 22,5 milliards d'euros de dépenses publiques supplémentaires (les ménages y gagnant par ailleurs sur leurs cotisations aux complémentaires). · alignement 0 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %..
Financement des retraites
1,03
Position sur l'abrogation du report de l'âge légal à 64 ans, dont la Cour a chiffré le coût.
-
Il faut abroger définitivement le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans.
Position : Tout à fait d’accord D’après son vote — A voté la censure du gouvernement après le 49.3 sur la réforme de 2023, puis la suspension de la réforme en 2025.
Abroger le report à 64 ans creuse le déficit des retraites selon les chiffrages de la Cour : cela s'écarte du référentiel. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
-
Il faut ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans pour tous, avec 40 années de cotisation.
Position : Plutôt d’accord Synthèse de ses prises de position — Soutien net à la proposition « Il faut abroger la réforme des retraites de 2023 et revenir à un départ à 62 ans ou moins », d'après la synthèse de ses prises de position publiques. Position reportée avec prudence : revenir à 62 ans n'est pas revenir à 60 ans.
La Cour des comptes chiffre à 5,8 milliards d'euros en 2035 le coût d'une baisse de l'âge légal d'un an seulement : un retour à 60 ans creuse le déficit du système. · alignement 25 % · poids 0,7 (fiabilité 0,7 × fraîcheur 1)
Fiscalité des entreprises et des transmissions
0,00 /10*
S’écarte du référentiel · référentiel : Conseil d'analyse économique (notes n° 53, 2019, et n° 69, 2021) et Cour des comptes (pacte Dutreil, 2025)
Sur quoi repose cette note :
-
Synthèse de ses prises de position
Il faut supprimer les principaux impôts de production (CVAE, C3S, CFE). Pas du tout d’accord Opposition nette à la proposition « Il faut poursuivre la baisse des impôts de production et des charges qui pèsent sur les entreprises », d'après la synthèse de ses prises de position publiques.
s’en écarte (0 %) · François Ruffin : positions sur quarante propositions (comparateur) (France-Vote, 19/09/2026)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.