72 ans·117 votes suivis·35 positions documentées·mis à jour le 19 septembre 2026
Non déclaré·e
Portrait : Christophe Licoppe / European Union, 2024 / EC - Audiovisual Service, CC BY 4.0 · Wikimedia Commons
Chaque note mesure l’écart entre ses positions documentées et un référentiel publié, jamais sa valeur personnelle.
9 grilles sur 9 sont calculables à partir de ce qui est documenté à ce jour.
Toutes les grilles et leurs sources · Comparer à un autre candidat
Documenté à 57 % (20 critères sur les 35 qu’il était possible de documenter).
En dessous du seuil de 90 %, il n’entre pas dans le classement de référence : le comparer aux autres reviendrait à comparer ce qu’on sait de lui avec ce qu’on sait des autres.
Ce qui manque encore (15)
Climat et énergie · Sortie du moteur thermique : Il faut maintenir la fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035. ; Fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035
État de droit et égalité devant la loi · Égalité d'accès aux droits sociaux : Il faut donner la priorité aux Français sur les étrangers en situation régulière pour l'accès au logement social et à certaines aides sociales (« priorité nationale »). ; Il faut réserver certaines prestations sociales (allocations familiales, aide au logement) aux étrangers résidant légalement en France depuis au moins cinq ans. ; Loi « pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration » (texte final, Sénat)
État de droit et égalité devant la loi · Hiérarchie des normes : En cas de conflit, la loi française doit primer sur le droit européen. ; La France doit pouvoir déroger à la Convention européenne des droits de l'homme pour mener sa politique migratoire.
État de droit et égalité devant la loi · Individualisation des peines : Il faut rétablir pour les récidivistes des peines minimales obligatoires (« peines planchers »), que le juge ne pourrait écarter qu'exceptionnellement.
Santé publique et accès aux soins · Accès aux médecins sur tout le territoire : Il faut encadrer la liberté d'installation des médecins : dans les zones bien dotées, un médecin ne pourrait s'installer que si un autre part. ; L'ensemble de la proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane (première lecture)
Santé publique et accès aux soins · Reste à charge et couverture des soins : La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »).
Santé publique et accès aux soins · Cannabis : prévention et réduction des risques : Il faut légaliser le cannabis récréatif dans un cadre contrôlé par l'État.
Répartition de l'effort fiscal · Évitement de l'impôt et bénéfices exceptionnels : Il faut harmoniser la fiscalité des entreprises dans l'Union européenne pour mettre fin à la concurrence fiscale entre États. ; Il faut taxer les superprofits des grandes entreprises énergétiques quand les prix de l'énergie flambent.
Engagements internationaux de la France · Solution à deux États : La France a eu raison de reconnaître l'État de Palestine, comme elle l'a fait le 22 septembre 2025. ; Gaza au bord du gouffre : action de l'Union contre la famine, libération des otages et solution à deux États (résolution)
Engagements internationaux de la France · Coopération avec la Cour pénale internationale : La France doit exécuter les mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale, y compris contre des dirigeants de pays alliés.
Engagements internationaux de la France · Aide publique au développement : La France doit augmenter son aide publique au développement pour atteindre 0,7 % de son revenu national brut. ; L'ensemble du projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales (texte de la commission mixte paritaire) ; Il faut réduire l'aide au développement et les visas accordés aux pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants expulsés.
Engagements internationaux de la France · Engagements européens : La France doit sortir de l'Union européenne ou de la zone euro. ; La France doit appliquer le pacte européen sur la migration et l'asile adopté en 2024.
Redressement des comptes publics · Trajectoire du déficit : L'État doit lancer un grand plan d'investissements publics, même au prix d'un déficit plus élevé. ; Il faut annuler une partie de la dette publique, en commençant par celle détenue par la Banque centrale européenne.
Fiscalité des entreprises et des transmissions · Exonérations sur les transmissions : Il faut restreindre l'avantage fiscal du pacte Dutreil sur la transmission des entreprises familiales.
Fiscalité des entreprises et des transmissions · Allègements de cotisations patronales : Il faut réduire les allègements de cotisations patronales sur les salaires au-dessus de 1,6 SMIC, pour les concentrer sur les bas salaires.
Climat et énergie9,03 /10*
Va dans le sens du référentiel · référentiel : GIEC (6e rapport, groupe III), loi européenne sur le climat, Conseil d'analyse économique (note n° 50, 2019)
Ce que la note ne dit pas
RéserveLe tribunal administratif de Paris a jugé que l'État n'avait pas tenu son premier budget carbone (2015-2018), en grande partie sous sa présidence, et lui a ordonné en 2021 de « réparer » 15 millions de tonnes d'émissions en trop. Banque des Territoires14/10/2021
RéserveSous sa présidence, l'écotaxe poids lourds a été abandonnée en 2014 face aux « bonnets rouges » ; la Cour des comptes y a vu « un échec de politique publique dont les conséquences sont probablement très durables », pour près d'un milliard d'euros d'indemnités. Public Sénat08/02/2017
À son actifL'accord de Paris sur le climat, qui fixe l'objectif de contenir le réchauffement « bien en dessous de 2 °C », a été adopté par 195 pays en décembre 2015, sous sa présidence, lors de la COP21 qu'accueillait la France. Médias24 (AFP)12/12/2015
FragilitéAucun de ses votes ne figure dans cette note : elle repose sur des déclarations, qui engagent moins qu’un vote.
2 votes personnels, 3 déclarations ou actes ; élément le plus récent : 3 septembre 2026. 2e sur 16 candidats notés sur cette grille (notes de 2,50 à 9,27).
Cette note repose sur 5 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :
Décision prise en responsabilitéLa France doit tenir l'objectif de baisse de 55 % des émissions nettes en 2030 par rapport à 1990, même si cela impose des contraintes aux entreprises et aux ménages. Tout à fait d’accordPrésident de la République, il a présidé la COP21 qui a adopté l'accord de Paris le 12 décembre 2015, limiter le réchauffement bien en dessous de 2 °C, en visant 1,5 °C, dont découlent les objectifs climatiques européens ; son gouvernement avait fait voter la loi de transition énergétique la même année.va dans le sens du référentiel (100 %) · Accord historique sur les changements climatiques à Paris (COP21)(CCNUCC (Nations unies), 12/12/2015)
DéclarationIl faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %. Pas du tout d’accordVa dans le sens inverse : il propose de porter le taux normal de TVA de 20 % à 24 % et de supprimer des taux réduits, notamment sur la rénovation énergétique, pour financer une hausse des salaires nets.va dans le sens du référentiel (100 %) · Former French president Hollande publishes new book with plan for France, but remains undecided on 2027(Euronews, 03/09/2026)
Voir les 5 éléments du calcul, un par un
Climat et énergie9,03 /10*
Va dans le sens du référentiel · 2 critères notés sur 4
Sortie du moteur thermique—
Soutien à l'échéance européenne de fin de vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035, principal levier de baisse des émissions du transport routier.
Non documenté pour ce candidat : Il faut maintenir la fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035. ; Fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique en 2035.
Production d'électricité bas carbone—
Soutien au développement des moyens de production d'électricité peu émetteurs, que le GIEC recense sans hiérarchie de principe : renouvelables et nucléaire. Les deux entrées se complètent : la note n'est calculée que si au moins l'une des deux positions est connue avec l'autre, faute de quoi elle ne dirait rien.
Pas assez d’éléments documentés pour noter ce critère : la note serait dictée par ce qui manque.
Il faut arrêter d'installer de nouvelles éoliennes.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote : Contre sur « Proposition de loi portant programmation nationale pour l'énergie et le climat pour les années… » (24 juin 2025).
Arrêter l'installation d'éoliennes retire une capacité bas carbone : s'écarte du référentiel. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Il faut construire de nouveaux réacteurs nucléaires en France (au moins les six EPR2 prévus). ; Projet de loi relatif à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (première lecture) ; L'ensemble du projet de loi relatif à l'accélération de la production d'énergies renouvelables (texte de la commission mixte paritaire).
Objectifs contraignants de réduction10,00
Soutien aux objectifs chiffrés et contraignants de baisse des émissions, sans lesquels la trajectoire du GIEC reste déclarative.
La France doit tenir l'objectif de baisse de 55 % des émissions nettes en 2030 par rapport à 1990, même si cela impose des contraintes aux entreprises et aux ménages.
Position : Tout à fait d’accord Décision prise en responsabilité : Président de la République, il a présidé la COP21 qui a adopté l'accord de Paris le 12 décembre 2015, limiter le réchauffement bien en dessous de 2 °C, en visant 1,5 °C, dont découlent les objectifs climatiques européens ; son gouvernement avait fait voter la loi de transition énergétique la même année.
Tenir l'objectif de − 55 % en 2030 est précisément la trajectoire fixée par la loi européenne sur le climat. · alignement 100 % · poids 0,8 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8)
Non documenté pour ce candidat : Objectif climatique européen pour 2040 ; Framework for achieving climate neutrality ; Conférence des Nations unies sur le climat 2024 à Bakou (COP29) (résolution) ; Projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'environnement (première lecture).
Signal-prix sur les énergies fossiles8,07
Le GIEC range la tarification du carbone et la fin des soutiens aux fossiles parmi les leviers d'atténuation. Ce critère regarde les mesures qui renchérissent ou au contraire abaissent le prix des énergies fossiles.
Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %.
Position : Pas du tout d’accord Déclaration : Va dans le sens inverse : il propose de porter le taux normal de TVA de 20 % à 24 % et de supprimer des taux réduits, notamment sur la rénovation énergétique, pour financer une hausse des salaires nets.
Baisser la TVA sur le gaz et les carburants abaisse le prix des fossiles, à l'inverse du référentiel ; la mesure porte aussi sur l'électricité, bas carbone, ce qui atténue la lecture (entrée comptée pour moitié). · alignement 100 % · poids 0,5 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)
Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote : Contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture) » (17 juin 2025) ; contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire) » (14 avril 2026).
Supprimer les zones à faibles émissions lève une contrainte sur les véhicules les plus polluants ; la mesure vise d'abord la qualité de l'air, et seulement indirectement les émissions de CO2. · alignement 75 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
Il faut relancer la hausse de la taxe carbone, gelée depuis 2018.
Position : Plutôt d’accord Dit en débat : Soutient le marché européen du carbone sur le chauffage et les carburants (ETS 2) comme une source de recettes pour l'État « qui vont compter », avec un « compte carbone » individuel.
Le GIEC compte la tarification du carbone parmi les instruments d'atténuation ; le Conseil d'analyse économique propose de relancer la hausse en reversant les recettes aux ménages. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : La France doit supprimer ses soutiens publics aux énergies fossiles (avantages fiscaux sur le gazole professionnel, exonération du kérosène…). ; Il faut taxer davantage les billets d'avion, de façon progressive (plus pour les longues distances, la classe affaires ou les voyageurs fréquents)..
Pesticides et santé environnementale10,00 /10*
Va dans le sens du référentiel · référentiel : EFSA, Conseil constitutionnel (Charte de l'environnement), IPBES
Ce que la note ne dit pas
RéserveLa Cour des comptes a jugé en 2020 que les plans Écophyto de réduction des pesticides, menés depuis 2008 et donc pendant toute sa présidence, « n'ont pas atteint leurs objectifs ». Cour des comptes04/02/2020
AbsencesPas de vote enregistré sur 1 des 2 scrutins de cette grille tenus pendant son mandat. Une absence n’exprime aucune position : elle n’entre pas dans la note, mais elle se voit.
Le scrutin concerné
À l’Assemblée, un scrutin ordinaire se tient souvent avec peu de députés en séance ; un vote solennel est annoncé à l’avance.
FragilitéLa note repose sur 2 éléments pour 2 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. 1 élément sur 2 n’est pas une prise de position personnelle : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Il pèse moins dans le calcul, mais compte. 10 sur 10 veut dire que tout ce qui est documenté va dans le sens du référentiel, pas que tout a été fait : les moyens engagés, le calendrier et l’application ne sont pas notés.
1 vote personnel, 1 élément indirect (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 8 juillet 2025. 1er ex æquo sur 15 candidats notés sur cette grille (notes de 2,28 à 10,00).
Cette note repose sur 2 éléments sourcés :
Vote contreLoi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (Assemblée nationale, 8 juillet 2025)va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
Vote de son groupeIl faut interdire progressivement les PFAS (« polluants éternels ») dans les produits de consommation courante, comme le prévoit la loi du 27 février 2025. Tout à fait d’accordAucune position propre documentée : le groupe socialiste, auquel il appartient comme député (il n'a pas pris part au vote) a voté pour (46 pour, 0 contre, 0 abstention) sur « L'ensemble de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux… » (20 février 2025). Ce n'est pas sa parole : la position compte pour moitié.va dans le sens du référentiel (100 %) · L'ensemble de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées(Assemblée nationale, 20/02/2025)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Agriculture : contraintes et concurrence6,00 /10
Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : Demandes portées par les syndicats agricoles (FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Confédération paysanne)
6 votes personnels ; élément le plus récent : 20 juillet 2026. 9e sur 15 candidats notés sur cette grille (notes de 2,50 à 9,82).
Cette note repose sur 6 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :
Vote contreLoi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final) (Assemblée nationale, 8 juillet 2025)s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Vote contreProjet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) (Assemblée nationale, 2 juin 2026)s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Vote contreProjet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 20 juillet 2026)s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Voir les 6 éléments du calcul, un par un
Agriculture : contraintes et concurrence6,00 /10
Plutôt dans le sens du référentiel · 2 critères notés sur 2
Allègement des contraintes sur les exploitations2,00
Position sur la loi « Duplomb », réclamée par les syndicats agricoles majoritaires (stockage de l'eau, bâtiments d'élevage, produits phytosanitaires).
Loi « Duplomb » sur le métier d'agriculteur (texte final)(Assemblée nationale, 8 juillet 2025)
Vote : Contre
Voter pour ce texte rejoint la demande portée par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture)(Assemblée nationale, 2 juin 2026)
Vote : Contre
Voter pour la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, réclamée par les syndicats majoritaires. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (texte de la commission mixte paritaire)(Assemblée nationale, 19 février 2025)
Vote : Contre
Voter pour la loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole, soutenue par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. · alignement 0 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire (texte de la commission mixte paritaire)(Assemblée nationale, 9 avril 2025)
Vote : Pour
Voter pour le texte sur la stabilité économique et la compétitivité du secteur agricole. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole et le renouvellement des générations en agriculture (première lecture) ; Il faut faciliter la construction de retenues d'eau pour l'irrigation agricole (« bassines »)..
Protection contre la concurrence importée10,00
Position sur l'accord UE-Mercosur, dont les trois principaux syndicats demandent le rejet ou le réexamen.
La déclaration du Gouvernement portant sur les négociations en cours relatives à l'accord d'association entre l'Union européenne et le Mercosur (application de l'article 50-1 de la Constitution)(Assemblée nationale, 26 novembre 2024)
Vote : Pour
Voter pour la déclaration du gouvernement s'opposant à l'accord UE-Mercosur en l'état, demande commune des syndicats agricoles. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Saisine de la Cour de justice de l'UE sur l'accord UE-Mercosur.
État de droit et égalité devant la loi10,00 /10*
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Conseil constitutionnel, Constitution (articles 55 et 88-1)
Ce que la note ne dit pas
FragilitéLa note repose sur 1 élément pour 1 critère noté : une seule position qui change la ferait nettement bouger. 10 sur 10 veut dire que tout ce qui est documenté va dans le sens du référentiel, pas que tout a été fait : les moyens engagés, le calendrier et l’application ne sont pas notés.
1 vote personnel ; élément le plus récent : 13 mai 2025. 1er ex æquo sur 15 candidats notés sur cette grille (notes de 0,97 à 10,00).
Cette note repose sur 1 élément sourcé :
Vote contreProposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 13 mai 2025)va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Santé publique et accès aux soins9,38 /10*
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Rapport Évin-Stefanini (2023), Cour des comptes (2024), HCAAM (2022), CESE (2023), CCNE (2022), Santé publique France (2021), commission « Enfants et écrans » (2024), Anses (2025)
Ce que la note ne dit pas
AbsencesPas de vote enregistré sur 1 des 1 scrutins de cette grille tenus pendant son mandat. Une absence n’exprime aucune position : elle n’entre pas dans la note, mais elle se voit.
Le scrutin concerné
À l’Assemblée, un scrutin ordinaire se tient souvent avec peu de députés en séance ; un vote solennel est annoncé à l’avance.
FragilitéLa note repose sur 4 éléments pour 4 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. Aucun de ses votes ne figure dans cette note : elle repose sur des déclarations, qui engagent moins qu’un vote.
3 votes personnels, 1 déclaration ou acte ; élément le plus récent : 21 juillet 2026. 1er sur 15 candidats notés sur cette grille (notes de 1,43 à 9,38).
Cette note repose sur 4 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :
Décision prise en responsabilitéIl faut remplacer l'aide médicale d'État (AME) par une aide limitée aux soins urgents. Pas du tout d’accordPrésident de la République, il a fait supprimer en juillet 2012 le droit d'entrée de 30 euros et l'accord préalable instaurés en 2011 pour l'aide médicale d'État, allant dans le sens d'un accès élargi. Il ne s'est pas exprimé récemment sur une AME limitée aux soins urgents.va dans le sens du référentiel (100 %) · Aide médicale d'État : suppression du droit de timbre de 30 euros (loi de finances rectificative de juillet 2012)(Wikipédia)
D’après son voteUne aide à mourir encadrée (suicide assisté ou euthanasie) doit être possible pour les malades atteints d'une affection grave et incurable. Tout à fait d’accordA voté pour la loi relative à l'aide à mourir lors du vote définitif.va dans le sens du référentiel (100 %) · Scrutin n° 8280 (aide à mourir, lecture définitive)(Assemblée nationale, 15/07/2026)
Voir les 4 éléments du calcul, un par un
Santé publique et accès aux soins9,38 /10*
Va dans le sens du référentiel · 4 critères notés sur 7
Accès aux soins des personnes sans titre de séjour10,00
Position sur le remplacement de l'aide médicale d'État par une aide limitée aux soins urgents.
Il faut remplacer l'aide médicale d'État (AME) par une aide limitée aux soins urgents.
Position : Pas du tout d’accord Décision prise en responsabilité : Président de la République, il a fait supprimer en juillet 2012 le droit d'entrée de 30 euros et l'accord préalable instaurés en 2011 pour l'aide médicale d'État, allant dans le sens d'un accès élargi. Il ne s'est pas exprimé récemment sur une AME limitée aux soins urgents.
Remplacer l'AME par une aide aux seuls soins urgents est l'option contre laquelle le rapport met en garde. · alignement 100 % · poids 0,8 (fiabilité 1 × fraîcheur 0,8)
La Cour des comptes recommande en 2024 de conditionner l'installation des médecins dans les zones bien dotées à une présence régulière, environ un jour par semaine, dans les zones qui en manquent : une régulation de l'installation.
Non documenté pour ce candidat : Il faut encadrer la liberté d'installation des médecins : dans les zones bien dotées, un médecin ne pourrait s'installer que si un autre part. ; L'ensemble de la proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane (première lecture).
Reste à charge et couverture des soins—
Le Haut conseil pour l'avenir de l'assurance maladie a chiffré en 2022 le passage à une prise en charge intégrale par la Sécurité sociale : les 80 % de ménages les moins aisés y gagneraient, et une grande part des frais de gestion des complémentaires serait économisée.
Non documenté pour ce candidat : La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »)..
Cannabis : prévention et réduction des risques—
Le Conseil économique, social et environnemental a recommandé en janvier 2023 une « légalisation encadrée » du cannabis : points de vente sous licence interdits aux mineurs, taxe finançant la prévention et le soin, fin des sanctions pénales pour l'usage.
Non documenté pour ce candidat : Il faut légaliser le cannabis récréatif dans un cadre contrôlé par l'État..
Fin de vie10,00
Le Comité consultatif national d'éthique a estimé en 2022 qu'il existe « une voie pour une application éthique d'une aide active à mourir », à des conditions strictes, en demandant d'abord un effort sur les soins palliatifs ; l'avis n'était pas unanime.
Une aide à mourir encadrée (suicide assisté ou euthanasie) doit être possible pour les malades atteints d'une affection grave et incurable.
Position : Tout à fait d’accord D’après son vote : A voté pour la loi relative à l'aide à mourir lors du vote définitif.
Ouvrir une aide à mourir strictement encadrée rejoint l'avis du CCNE, qui n'était pas unanime : entrée comptée à 60 %. · alignement 100 % · poids 0,6 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,6)
Non documenté pour ce candidat : Proposition de loi sur l'aide à mourir, version réécrite par le Sénat.
Pollution de l'air7,50
Santé publique France attribue environ 40 000 décès par an en France à l'exposition aux particules fines (estimation de 2021).
Il faut supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), qui restreignent la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes villes.
Position : Plutôt pas d’accord D’après son vote : Contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture) » (17 juin 2025) ; contre sur « Projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire) » (14 avril 2026).
Supprimer les zones à faibles émissions lève une contrainte sur les véhicules les plus polluants, dans les villes où l'exposition est la plus forte. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
La commission d'experts « Enfants et écrans » (avril 2024) recommande de n'ouvrir les réseaux sociaux qu'à partir de 15 ans, et seulement des réseaux sociaux « éthiques » ; l'Anses (16 décembre 2025) recommande que les mineurs n'aient accès qu'à des réseaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé. Ce critère mesure le soutien à une limite d'âge, qui n'est qu'une partie de ces recommandations.
Il faut interdire l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
Position : Tout à fait d’accord D’après son vote : Pour sur « Proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation… » (21 juillet 2026).
Interdire les réseaux sociaux avant 15 ans suit la commission « Enfants et écrans » ; la loi de 2026 a été censurée pour sa portée trop générale, d'où 70 %. · alignement 100 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : Institut des politiques publiques (note n° 92, 2023), Conseil d'analyse économique (note n° 69, 2021), Conseil des prélèvements obligatoires (2015), droit européen
Ce que la note ne dit pas
Fragilité1 élément sur 5 n’est pas une prise de position personnelle : ligne du parti ou du groupe, synthèse d’un tiers ou vote du partenaire de tandem. Il pèse moins dans le calcul, mais compte.
1 vote personnel, 3 déclarations ou actes, 1 élément indirect (synthèse d'un tiers, ligne du parti ou du groupe) ; élément le plus récent : 3 septembre 2026. 8e sur 16 candidats notés sur cette grille (notes de 0,00 à 9,24).
Cette note repose sur 5 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :
DéclarationIl faut rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), supprimé en 2018. Tout à fait d’accordPréconise le rétablissement d'un impôt sur la fortune à taux élevé qui exclurait l'outil de travail, en relevant par ailleurs la « flat tax » de 30 % sur les revenus du capital.va dans le sens du référentiel (100 %) · Taxe Zucman et imposition de l'appareil productif(LégiFiscal)
Vote pourTaxe « Zucman » sur les très hauts patrimoines (Assemblée nationale, 31 octobre 2025)va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
Il faut rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), supprimé en 2018.
Position : Tout à fait d’accord Déclaration : Préconise le rétablissement d'un impôt sur la fortune à taux élevé qui exclurait l'outil de travail, en relevant par ailleurs la « flat tax » de 30 % sur les revenus du capital.
Rétablir un impôt sur l'ensemble du patrimoine touche la fortune financière, que l'IFI laisse aujourd'hui de côté. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Le Conseil d'analyse économique recommande de mieux taxer les plus gros héritages et de réduire les exonérations qui en profitent le plus (note n° 69, 2021).
Il faut taxer davantage les très gros héritages, par exemple par une contribution sur les successions de plus de 2 millions d'euros.
Position : Plutôt d’accord Déclaration : Propose de taxer davantage les patrimoines et héritages de plus de 10 millions d'euros : même logique, avec un seuil bien plus haut que dans l'énoncé.
Taxer davantage les très gros héritages est la recommandation du Conseil d'analyse économique. · alignement 75 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
L'Institut des politiques publiques montre que les plus grandes fortunes échappent en partie à l'impôt par les sociétés qu'elles détiennent ; l'Union a adopté en 2022 un impôt minimum de 15 % sur les grands groupes et une contribution de solidarité sur les bénéfices exceptionnels du secteur fossile.
Non documenté pour ce candidat : Il faut harmoniser la fiscalité des entreprises dans l'Union européenne pour mettre fin à la concurrence fiscale entre États. ; Il faut taxer les superprofits des grandes entreprises énergétiques quand les prix de l'énergie flambent..
Impôts sur la consommation et ménages modestes0,83
Le Conseil des prélèvements obligatoires (2015) juge presque nul l'effet redistributif des taux réduits de TVA, qui profitent en euros davantage aux ménages aisés ; rapportée au revenu, la TVA pèse davantage sur les ménages modestes, qui consomment l'essentiel de leurs ressources.
Il faut supprimer la TVA sur les produits de première nécessité (alimentation de base, hygiène).
Position : Plutôt d’accord Vote de son groupe : Aucune position propre documentée : le groupe socialiste, auquel il appartient comme député (il n'a pas pris part au vote) a voté pour (28 pour, 0 contre, 2 abstentions) sur « L'amendement n° 2095 de Mme Feld après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2026… » (20 novembre 2025). Ce n'est pas sa parole : la position compte pour moitié.
Supprimer la TVA sur ces produits coûte plusieurs milliards d'euros pour un effet redistributif faible selon le CPO ; une aide ciblée aide mieux les ménages modestes. Entrée comptée à 50 %. · alignement 25 % · poids 0,25 (fiabilité 0,5 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)
Il faut baisser les cotisations sociales en augmentant la TVA (« TVA sociale »).
Position : Tout à fait d’accord Déclaration : Propose une hausse progressive de quatre points du taux normal de TVA (de 20 % à 24 %) pour financer une baisse des cotisations salariales et une hausse d'environ 10 % du salaire net.
Relever la TVA pour baisser les cotisations déplace une partie de la charge vers les ménages modestes ; l'effet final dépend des compensations, d'où 50 %. · alignement 0 % · poids 0,5 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,5)
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Accord de sécurité franco-ukrainien, loi de programmation militaire, Statut de Rome, loi du 4 août 2021 sur le développement solidaire, traités européens
Ce que la note ne dit pas
FragilitéLa note repose sur 3 éléments pour 2 critères notés : une seule position qui change la ferait nettement bouger. 10 sur 10 veut dire que tout ce qui est documenté va dans le sens du référentiel, pas que tout a été fait : les moyens engagés, le calendrier et l’application ne sont pas notés.
3 votes personnels ; élément le plus récent : 1er juillet 2026. 1er sur 16 candidats notés sur cette grille (notes de 1,45 à 10,00).
Cette note repose sur 3 éléments sourcés :
Vote pourProposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine (Assemblée nationale, 12 mars 2025)va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
Vote pourProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture) (Assemblée nationale, 19 mai 2026)va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
Vote pourProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (texte de la commission mixte paritaire) (Assemblée nationale, 1er juillet 2026)va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
C’est le seul élément documenté pour cette grille.
Redressement des comptes publics8,25 /10*
Va dans le sens du référentiel · référentiel : Cour des comptes (finances publiques, juin 2026 ; retraites, février 2025)
2 votes personnels, 3 déclarations ou actes ; élément le plus récent : 3 septembre 2026. 6e sur 16 candidats notés sur cette grille (notes de 0,00 à 9,85).
Cette note repose sur 5 éléments sourcés, dont les 3 plus décisifs :
Vote contreL'ensemble de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités (Assemblée nationale, 31 octobre 2024)va dans le sens du référentiel (100 %) · scrutin officiel
Vote pourSuspension de la réforme des retraites de 2023 (Assemblée nationale, 12 novembre 2025)s’en écarte (0 %) · scrutin officiel
Voir les 5 éléments du calcul, un par un
Redressement des comptes publics8,25 /10*
Va dans le sens du référentiel · 2 critères notés sur 3
Priorité à la maîtrise de la dépense10,00
Position sur la priorité donnée à la baisse des dépenses plutôt qu'aux hausses d'impôts pour réduire le déficit.
Il faut baisser la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants de 20 % à 5,5 %.
Position : Pas du tout d’accord Déclaration : Va dans le sens inverse : il propose de porter le taux normal de TVA de 20 % à 24 % et de supprimer des taux réduits, notamment sur la rénovation énergétique, pour financer une hausse des salaires nets.
Baisser la TVA sur l'énergie coûte plusieurs milliards d'euros de recettes par an, sans économie de dépense en face. · alignement 100 % · poids 0,7 (fiabilité 1 × fraîcheur 1 × poids fixé par la grille 0,7)
Non documenté pour ce candidat : Pour réduire le déficit, il faut d'abord baisser les dépenses publiques plutôt qu'augmenter les impôts. ; Il faut réduire encore la durée d'indemnisation du chômage (18 mois au plus aujourd'hui avant 55 ans) pour inciter à la reprise d'emploi. ; La Sécurité sociale doit rembourser 100 % des soins prescrits, en remplaçant les complémentaires santé (« grande Sécu »). ; Pour réduire le déficit, il faut faire l’essentiel des économies sur les dépenses sociales (retraites, santé, chômage)..
Financement des retraites6,49
Position et votes sur le report de l'âge légal à 64 ans et sur son abrogation, dont la Cour a chiffré le coût. La réforme de 2023 n'a pas été votée à l'Assemblée (article 49.3) : y comptent la motion de censure qui aurait pu la faire tomber, l'abrogation proposée en 2024 et la suspension votée en 2025 ; au Sénat, le vote de la réforme.
Il faut abroger définitivement le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans.
Position : Neutre / partagé Déclaration : Dans son livre-programme « Unir » (3 septembre 2026), il propose un âge légal de départ à 63 ans : il corrige la réforme de 2023 sans revenir à 62 ans ni l'abroger.
Abroger le report à 64 ans creuse le déficit des retraites selon les chiffrages de la Cour : cela s'écarte du référentiel. · alignement 50 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Il faut ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans pour tous, avec 40 années de cotisation.
Position : Pas du tout d’accord Déclaration : Propose un âge légal fixé à 63 ans, ce qui exclut un retour à 60 ans.
La Cour des comptes chiffre à 5,8 milliards d'euros en 2035 le coût d'une baisse de l'âge légal d'un an seulement : un retour à 60 ans creuse le déficit du système. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
L'ensemble de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités(Assemblée nationale, 31 octobre 2024)
Vote : Contre
Voter l'abrogation du report à 64 ans proposée par le Rassemblement national (31 octobre 2024) creuse le déficit des retraites selon la Cour. · alignement 100 % · poids 1 (fiabilité 1 × fraîcheur 1)
Suspension de la réforme des retraites de 2023(Assemblée nationale, 12 novembre 2025)
Vote : Pour
Voter la suspension de la réforme de 2023 (12 novembre 2025), dont la Cour a chiffré le coût. · alignement 0 % · poids 0,85 (fiabilité 0,85 × fraîcheur 1)
Non documenté pour ce candidat : Report de l'âge légal de départ à 64 ans (article 7 de la réforme des retraites, Sénat) ; L'ensemble de la réforme des retraites de 2023 (texte de la commission mixte paritaire, Sénat) ; Motion de censure transpartisane contre la réforme des retraites ; Il faut porter l’âge de départ à la retraite à 65 ans ou plus..
Trajectoire du déficit—
La Cour des comptes estime en juin 2026 qu'il faut encore réduire le déficit d'environ 90 milliards d'euros pour stabiliser la dette.
Non documenté pour ce candidat : L'État doit lancer un grand plan d'investissements publics, même au prix d'un déficit plus élevé. ; Il faut annuler une partie de la dette publique, en commençant par celle détenue par la Banque centrale européenne..
Fiscalité des entreprises et des transmissions7,50 /10*
Plutôt dans le sens du référentiel · référentiel : Conseil d'analyse économique (notes n° 53, 2019, et n° 69, 2021) et Cour des comptes (pacte Dutreil, 2025)
Ce que la note ne dit pas
FragilitéLa note repose sur 1 élément pour 1 critère noté : une seule position qui change la ferait nettement bouger.
aucun vote personnel, 1 déclaration ou acte ; élément le plus récent : janvier 2014. 1er sur 12 candidats notés sur cette grille (notes de 2,50 à 7,50).
Cette note repose sur 1 élément sourcé :
Décision prise en responsabilitéIl faut supprimer les principaux impôts de production (CVAE, C3S, CFE). Plutôt d’accordPrésident de la République, il a engagé avec le pacte de responsabilité (janvier 2014) la suppression progressive de la C3S, l'un des trois impôts de production visés ici ; la CVAE et la CFE n'étaient pas concernées.va dans le sens du référentiel (75 %) · Pacte de responsabilité et de solidarité(Wikipédia)
C’est le seul élément documenté pour cette grille.