Et bien merci beaucoup de votre invitation et de votre accueil. Et monsieur le président du MEDF, nous avons un point commun. J'ai lu votre discours d'hier et vous avez appelé de vos vœux un programme présidentiel de liberté. Et bien les écologistes aussi veulent la liberté. Je dirais même que l'écologie est la condition de la liberté. Je vais vous expliquer pourquoi. En prenant une image, celle du navigateur style skipper du vent des globes qui sait qu'il dépend de son écosystème, du courant, de la marée, de la houle, du vent et qui peut décider s'il le souhaite parce qu'il y a un récif devant lui et que ça contrarie sa trajectoire de considérer que ce récif n'existe pas. Mais il y a de fortes chances, un, que le récif ne soit pas tenu de partager son opinion et deux, que ça se termine plutôt mal. Et donc la liberté, c'est pas le fait de n'avoir aucune contrainte, aucune dépendance. Elles existent ces dépendances, c'est de considérer le monde réel tel qu'il est, de maîtriser son écosystème et de trouver les solutions pour naviguer dans cet écosystème. Et bien la planète, c'est pareil. Nous comme citoyens, vous comme entrepreneurs, l'activité économique dépend aussi de la température qu'il fait, dépend du cycle de l'eau, dépend de l'océan, des forêts, dépend de tout ça. Et donc, on peut appeler liberté le fait de franchir une à une ses limites planétaires en disant que on décide de ne pas voir et de ne pas savoir. Mais la vérité, c'est qu'en faisant ça, on sera pas indépendant de la nature. Ça se décrète pas. on se rendra juste beaucoup plus vulnérable à ces déstabilisations. Et c'est ce qu'il est arrivé cet été à cause de vous, de vous, de vous, de personnes qui ont décidé d'être dans le déni climatique et qui nous ont amené là. Et je vous le dis, ça coûte très cher. Une journée de canicule coûte à notre économie le même prix qu'une demi-journée de grève. C'est ça la réalité. Et donc, vous voulez être libre, moi aussi je veux que nous soyons libres. Et pour ça, on va avoir besoin de décisions ici, ici et partout dans le pays, des décisions courageuses et engageantes. Et je compte sur vous, cher mon de l'entreprise parce que j'ai discuté avec beaucoup d'entre vous depuis mon arrivée ce matin et puis tout au long de l'année et je sais à quel point premièrement vous êtes des chefs d'entreprise mais vous êtes aussi des parents aussi des grands-parents. Vous tenez tous à des enfants et vous avez envie qu'ils aient une planète mais aussi parce que beaucoup de chefs d'entreprise, je le sais, ont bien mieux compris les enjeux environnementaux cux qui nous gouvernent.
Présidentielle 2027 · dossier du candidat
Marine Tondelier
Portrait : Greenbox, CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Premier débat de la présidentielle : les sept candidats devant le Medef
27 août 2026 · Court Philippe-Chatrier, Roland-Garros (Paris) · 7 prises de parole · 22:08 de temps de parole estimé · voir dans le fil du débat
Bah pour tout vous dire, je suis assez choquée de ce que j'entends. J'entends madame Le Pen leçons sur l'immigration devant le MEDEF avec lequel je ne suis pas d'accord surtout certes, mais dont j'ai lu le rapport qui expliquait que l'économie française ne pourrait pas tourner en 2050 s 103,6 millions de travailleurs étrangers. C'est ça la réalité. Et je suis applaudi par le MEDEF et je m'en réjouis. Deuxièmement, j'ai entendu des mesures d'économie dont je connais le danger et je trouve ça facile de balancer à la cantonnade assurance chômage, dépense sociale. Premièrement, je veux que chacun se rende compte de la fracture sociale de ce pays. C'est un peu chirakin comme expression mais on n' jamais été aussi proche d'une rupture du pacte social. pas juste parce que les gens sont pauvres, mais parce qu'ils voient les injustices et qu'on arrive à un moment où personne ne peut trouver ça logique, juste, acceptable et que ça va pas pouvoir durer comme ça. Quand j'entends monsieur Philippe dire "On va mettre fin à l'open bar sur les arrêts maladies, mais de quoi parle-t-on ?" D'un pays dont le président de la République quand il était ministre de l'économie a supprimé quatre critères de pénibilité. Madame Le Pen disait tout à l'heure en plaisant "Oui, comment calcule la retraite ?" Ça dépend de la J capicaine et de combien de fois on s'est baissé dans la journée. Et bien non, ça ne dépend plus de combien de fois on s'est baissé dans la journée parce que les postures pénibles qui comme leur nom l'indique sont pénibles ne sont plus un critère de pénibilité grâce à Emmanuel Macron. Donc oui, les gens sont plus malades. Ils sont plus malades aussi parce qu'ils ont moins accès aux soins, parce qu'on met longtemps à trouver un médecin, parce que des maternités fermes, par exemple, il y a plein de départements, il y a plus maternité et moi quand je rencontre les pompiers avec qui je ferai une conférence de presse demain, ils me disent "On a jamais fait autant d'accouchement parce que ce système français, il est en train de s'effondrer qu'il y a des gens qui le tiennent à bout de bras." quand voilà quand je vois qu'on a supprimé 200 inspecteurs, qu'on a supprimé 16 % des inspecteurs du travail récemment et que du coup il y a plus d'accidents du travail aussi. Quand je vois qu'en France on meurt deux fois plus au travail que dans toute l'Europe, deux fois plus. Je pense pas que dans les pays d'Europe autre que la France, on travaille deux fois moins et bien on meurt deux fois moins dans ces pays-là. Donc oui, les dépenses sociales, c'est important. Et puis on va quand même parler d' parler de dette mais on va quand même se parler alors moi sur la retraite j'abroge la réforme je sais pourquoi. Et je peux vous dire qu'il y a jamais eu beaucoup de suspense sur la question. Nous étions dans la rue pour la combattre. Elle est passée de manière illégitime et quand ça passe de manière illégitime ça ne fonctionne pas. C'est ce qu'on voit aujourd'hui. Mais je voulais vous dire aussi que quand on essaie de faire des économies en en ayant pas compris l'écologie, on fait pire que mieux. J'ai à ma gauche quelqu'un qui a supprimé des commandes de Canadaire pour faire des économies. J'ai à ma droite quelqu'un qui a supprimé qui annulé d'une base d'une base dans les landes à Montmarsan qui aurait permis d'arriver plus vite pour les Bombardiers pour les Canadaires qui ont été annulés euh dans évidtique bah sur l'écologie puisqu'il y a pas de crise climatique, on est libre de ne pas voir les limites planétaires. Donc premièrement on ne combat pas la crise climatique. Deuxièmement, on ne prend pas les mesures d'adaptation. Le fond vert qui devait servir aux collectivités, à isoler le bâtis scolaire, les écoles de nos enfants qui devait servir à prévenir les risque de nation. Il a été divisé par 4 en 2 ans. C'est vrai ou c'est pas vrai ? C'est vrai. On l'a dit à chaque fois. Gouvernement Atal, gouvernement barnier, gouvernement Bairou, gouvernement le cornu tous vous l'avez baissé et résultat on en est là et on n'est pas prêt et alors le meilleur puisque nous sommes à bord du Titanic insudmersible et qui a pas de risque puis qu'il n'y a pas de crise écologique, on lésigne sur les moyens de secours. Je l'ai dit pour les Canadaires, je l'ai dit pour la base dans les landes. Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on se sent tellement intouchable, tellement en sécurité qu'on peut lésiner sur les moyens de secours, qu'on peut faire des économies de bout de chandelle et ne pas assez pour voir en moyen les pompiers. Mais les gens qui prennent ces décisions là comme sur le Titanic où il y avait deux fois moins de place sur les canaux de sauvetage qu'à bord du bateau, c'est des gens qui savent qu'ils auront toujours leur place sur le canau de sauvetage. C'est ça la réalité. Et donc moi ce que je dis c'est qu'il va falloir prendre des mesures justes parce qu'aujourd'hui quand certains veulent faire de l'écologie et je parle pour deux donc j'ai plus de temps. Je parle pour les générations futures. Ah oui non pardon ça a beaucoup de charme je le reconnais mais c'est je crois je vais quand même finir ma démonstration. Ce que je vous dis juste, c'est que l'écologie telle qu'elle a tenté d'être faite un moment de ce mandat, elle a été très mal faite parce que elle n'a pas pris en compte le fait qu'une mesure ne peut pas être juste si elle ne prend pas en compte le fait que les personnes n'ont pas les mêmes revenus, pas les mêmes responsabilités dans le problème et pas les mêmes [raclement de gorge] alternatives. ou si vous faites les mêmes mesures pour des gens qui ont des voitures ou pas de voitures, pour des gens qui ont qui sont principaux responsables de cette crise ou pour des gens qui ont un mode de vie tout à fait sobre et pour des gens qui ont les moyens de trouver d'autres solutions ou pas, alors c'est très injuste et ça ne marchera pas. Donc je dis justice sociale, justice fiscale et oui, ça coûtera un peu d'argent mais je rappelle pour terminer que l'inaction climatique et les assureurs dans cette salle le savent coûte cin fois plus cher que l'action. Donc faire des économies sur l'écologie, c'est une mauvaise décision environnementale, mais c'est une mauvaise décision économique.
Non mais déjà le je trouve très ironique ce parallèle avec Notre-Dame en disant "On va tout faire comme Notre-Dame Notre-Dame avait brûlé et j'ai l'impression que votre politique c'est d'attendre que ça brûle et puis d'après de reconstruire. Nous on veut éviter que ça brûle. Et je vais une fois que j'ai dit ça, une fois que j'ai dit ça, répondre à la question parce que je trouve que on nous parlait de souveraineté et d'industrie, de réindustrialisation et qu'on en a pas beaucoup parlé. Alors peut-être que si vous voulez pas en parler, c'est du fait de votre bilance qu'on arrive là à la veille d'une élection présidentielle que tous les spécialistes du sujet nous disent que quelle que soit la personne élue et quel que soit ce qu'elle entreprend, ça ne bougera. Enfin, ça met 18 mois à porter ces fruits et que quoi qu'il arrive dans les mois qui viennent, du coup dans 18 mois, la France aura atteint son plus bas niveau d'emploi industriel de l'histoire. C'est ça le bilan du macronisme et il faut qu'on puisse se le dire. Nous, on va faire des propositions au nom des écologistes et je précise que je suis conseillère régional des Haut-Fance et que j'ai passé beaucoup trop de temps ces dernières années auprès de salariés qui défendaient leur site. Certains où on a réussi à les sauver, d'autres non. vous faites du ciment euh voilà euh euh écologique et il faut quand même pouvoir se dire qu'on doit défendre l'industrie française, l'aider à se transformer et quand on voit des projets comme le vote qui sont bénéfiques, bons pour le climat, bons pour l'emploi, bons pour le climat, bon pour le pouvoir d'achat, on ne comprend pas que vous ne soyez pas plus aidé. Donc on débat souvent du niveau des ados d'entreprise. Moi, je souhaite qu'on puisse débattre de où on met cet argent, selon quel critère et évidemment que le critère écologique doit être un critère de de répartition. Dans les propositions que je voulais faire, je voulais commencer par dire que on parle souvent de la guerre qui en cours et de notre arsenal de guerre. Il y a une loi de programmation militaire où on a dit il faut plus d'argent pour la défense, il faut acheter des bombes et des munitions. OK, on l'a voté. Mais dans notre arsenal de guerre, on peut pas avoir que des bombes de munition parce qu'aujourd'hui les impérialismes nous font la guerre aussi sur le plan économique, aussi sur le plan industriel, aussi sur le plan énergétique et que nos vulnérabilités et notamment la perte de notre industrie sont utilisées par eux pour nous affaiblir et pour nous combattre. C'est pour ça que je me bats par exemple énormément au côté des salariés d'Arcelor Mital parce que si Arcelor Mital ferme, alors on ne sera plus dépendant pour se fournir en acier que de la Chine et des États-Unis. et quand ils s'y décideront de plus nous en donner, on aura quand même l'air bien mal. Donc c'est évidemment un combat pour soutenir ses salariés. Je peux vous dire que pour une écologiste qui a travaillé pendant des années dans le milieu de la qualité de l'air, c'était émouvant pour eux et pour moi qu'on soit ensemble dans une lutte, mais parce qu'on sait pourquoi on se bat et qu'on sait qu'on aura besoin de cet acier et pour notre souveraineté qui est aussi un combat essentiel, je pense de tout le monde ici. Donc on va pour défendre cette souveraineté, ça s'attarder sur trois un plan d'action sur trois axes. Premièrement, ça un peu le protectionnisme européen. Oui, la commande publique est importante. 2000 milliards d'euros au niveau européen, 14 % du PIB européen et donc elle doit être mobilisée. Donc je le dis, il faut des quotas de matériaux bas carbone dans la commande publique. Il faut que les usines implantées en Europe soient aidé dans la vente en Europe. Il faut aussi qu'on puisse étendre le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières parce qu'il faut se battre à armégal avec la Chine et les États-Unis qui eux n'hésitent pas, ne soyons pas naïfs, à utiliser toutes leurs armes et toutes leurs subventions contre nous. Il faut aussi s'attaquer au coût de l'énergie. On parle beaucoup du coûpt du travail, mais moi je vais vous parler de coût de l'énergie parce que le coût du travail, il est quasiment stable. Le coût de l'énergie lui a femblé parce qu'on c'est aussi nos vulnérabilités et ça nous rend très dépendant. Et donc il faut qu'on adopte un prix de l'électricité qui soit compétitif et stable. Et j'étais extrêmement choqué quand monsieur Retaillot avait proposé un moratoire sur les énergies renouvelables parce que pendant ce temps-là en Chine dans le plateau tibétain ils installaient 600 km² de panneau solair et c'était pas pour faire plaisir à Greta Tumberg, c'est parce qu'ils ont compris que demain ce serait un outil essentiel de leur compétitivité et ils ont installé en un semestre plus d'énergie nrenouvelable que les États-Unis dans toute leur vie. Et dernier point la recherche développement parce qu'on en a pas parlé ici et on sait que c'est un vrai critère de compétitivité et qu'on est en retard. Les entreprises françaises, c'est en recherche développement selon seulement 1,4 % du PIB, là où en Allemagne c'est 2 et aux États-Unis c'est 2,8. Et comment on on fait pour avoir plus de recherche développement dans le privé ? Ben vous verrez que la Chine et les États-Unis qui sont recordman dans la matière, c'est aussi parce qu'ils ont un système public de recherche des développement extrêmement solide et qu'en France, il a été méthodiquement attaqué, méthodiquement dédité. Je veux une recherche de développement public forte pour une recherche de développement privé forte qui compétitif.
déjà parce que je suis pas toujours obligée de parler en dernière mais parce que je suis extrêmement choquée par ce que j'entends qui est très stigmatisant et je pense que toutes les personnes qui vivent des minimas sociaux et qui nous regardent doivent va être choqué parce que ell elles savent ce que c'est et on est dans un moment où le sujet n'est pas juste comment on fait pour vivre avec un RSA pour certaines, c'est comment on fait quand on perd le RSA parce que certains de vos amis à la tête de certains départements ont engagé une chasse aux bénéficiaires du RSA dont certains doivent justifier pourquoi ils ont gagné 30 € au Keno et si ces 30 € ont vraiment été gagnés au Keno et que voyez-vous quand on vous radit du RSA vous n'avez plus de filet de sécurité et c'est ça qui se passe dans certains départements en France aujourd'hui tout comme monsieur Philippe qui a expliqué que maintenant l'assurance chômage ce serait 12 mois. C'est encore pire que vous ce que vous avez fait. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire se dire que la précarité est une incitation, que si on est au chômage et qu'on a que 12 mois, on va vite tout d'un coup dépêcher de trouver un emploi. Et quand bien même moi j'ai rencontré aujourd'hui beaucoup de d'entrepreneurs qui travaillent dans le milieu de l'écologie et qui ont besoin de recruter des gens dans les métiers d'avenir. Et ces métiers d'avenir, s'ils ne trouvent pas preneur, c'est parce qu' pas parce qu'ils sont pas attractifs, c'est parce qu'ils sont nouveaux et qu' nécessitent des formations. Et donc quand tu es dans un moment où tu as perdu ton emploi, où tu es à l'assurance chômage, c'est le moment où tu peux dire je me forme pour aller vers une nouvelle filière. Si tu n'as que 12 mois de chômage, tu ne le fais pas parce que c'est trop court pour se projeter vers un métier d'avenir. Et c'est comme ça qu'on met en difficulté les métiers de la transition et donc la transition derrière. Pour ce qui est, bah tendelier juste avait dit qu'on coupait pas sinon je vous réponds sur les bassines et sur nucléaire ça va être très long. Donc je continue sur le coût du travail. Répondrez tout à l'heure souffrez que je continue mon explication sur le coût du travail qui était la question qui a été posée. Le coût du travail c'est un coût pour les entreprises mais c'est aussi le revenu des Français c'est leur pouvoir d'achat. Faut pas qu'on oublie quand même ce volet là et d'ailleurs toutes celles et ceux qui veulent baisser les cotisation enfin les cotisations et ce qu'on en fait derrière c'est quand même du salaire différé aussi. C'est pas vous dites on va rapprocher le salaire net du brut et comme ça ce sera tous les revenus. Mais le le ce qui est entre le nette et le brut, c'est du salaire différé. Donc c'est quand même des revenus prochains pour les personnes. Moi, je rappelle quand même qu'il y a 11 millions de pauvres dans ce pays. Chaque jour un peu plus nombreux et chaque jour un peu plus pauvre. Ça c'est le bilan du macronisme. Je rappelle qu'il y a parmi les travailleurs 1,5 million de travailleurs pauvres. 1,5 million, c'est 6 à 7 % de toute la population active. Alors, on peut se dire que c'est pas un problème. Moi, je vous dis que c'est un sujet. 6 à 7 % de la population active travaille et ce travail ne les protège pas de la pauvreté. Il y a dans ce pays pour les personnes qui gagnent le SMIC ou moins 42 % d'entre eux qui ne qui coupent des repas qui suppriment des repas pour des raisons financières. 53 % d'entre eux ont réduit la proportion dans leurs dans leurs assiettes souvent pour pouvoir donner correctement à manger leurs enfants. C'est ça qu'il y a derrière le coup du travail. Alors moi je le dis, les écologistes promettront et porteront et mettront en place un SMIC à 2000 € bruts. Et je sais que beaucoup de chefs d'entreprise ici aimeraient bien le faire mais ils en arrivent pas. Pourquoi ? parce qu' aussi la mal la valeur est mal répartie enaujourd'hui les donneurs d'ordre et bien il il faut mieux partager la richesse entre les donneurs d'ordre et les sous-traitants et qu'aujourd'hui les grandes entreprises elles sont capables de faire 107 milliards de dividendes en 2025 pour 40 entreprises et que d'un autre côté d'un autre côté les entreprises galèrent et donc il faut mieux répartir la richesse pour pouvoir mieux payer tout le monde. Et dans la conclusion, je vous donnerai des mesures spécifiques pour les TPE et les PE qu'il faut bien plus céder dans ce pays pour qu'elles soient capable de payer correctement les Français et de lutter contre les travailleurs pauvres, de lutter pour la justice sociale sinon ça a été dit plusieurs fois et pas par des gens de gauche seulement sinon on ira dans le mur et ça va mal se terminer. Moi je je vous dis qu'on ira dans le mur en terme de temps. Si on c'est un mur beaucoup moins dangereux. C'est un mur beaucoup moins dangereux.
C'est assez impressionnant ce que vous venez de faire parce que madame nous dit "Moi, je suis embêté par les bulletins de paye et par toutes les règles qu'on met en général. Elle n'a absolument parlé de norme absolument pas parlé de normes environnementale et vous vous me regardez moi en disant que c'est de ma faute alors qu'elle n'a parlé d'aucune norme environnementale. Dit que c'était de sa faute que c'était votre faute pour le pour les fiches de et la question ne portait absolument pas sur les sa que je parlais des normes en général et que c'est vrai que beaucoup d'entrepreneurs nous ont vous êtes retourné à moi en tant qu'écologiste en disant c'est vous et je précise par ailleurs que je n'ai jamais été au gouvernement et que mon parti n'y a pas été très longtemps. Donc si vous avez des récriminations à apporter, non aucune aucune récrimination. L'occasion pour vous de répondre à ce que disent beaucoup d'entrepreneurs, c'est que les normes souvent écologique sont important. Vous voulez qu'on parle des normes environnementales, on va mais vous répondez à la question que vous voulez et notamment la question. Moi déjà je veux tracer clairement la ligne entre la nécessaire simplification administrative qui est une chose et vous en avez parlé et la dérégulation environnementale qui est un autre sujet. L'un concerne un objectif. On veut combattre l'objectif environnemental en dérégulant et et l'autre en fait est un moyen la simplification administrative et sur la simplification, je le dis, on est tous mais pas qu'en tant qu'entrepreneur, en tant que citoyen aussi, on est tous concernés par des choses des fois où on comprend pas ce qu'on est en train de faire. Donc moi je le dis, oui, l'État doit simplifier que ce soit la CAF, la CPN, le site des impôts, on est tous confrontés à des trucs qui ne marchent pas. Et donc moi, je vais mettre une règle simple qui sera pour les entreprises et pour les citoyens. L'État ne devrait pas vous demander une information qu'il a déjà. Pourquoi on passe notre temps à recopier notre adresse postale et euh à mettre tel numéro, tel truc ? L'État a ces informations qu'il se débrouille pour arrêter de nous les demander en papier, en numérique, en trois exemplaires en copie carbone. Il les a, il les prend, il les recopie et il arrête de nous embêter. Vous avez beaucoup d'avance Marine Tulier, c'est pour vous. Ensuite sur l'histoire des des normes environnementales. Enfin, on va être clair. En fait, notre État, il est en situation de surendettement, notre nation surendettement écologique. C'est-à-dire qu'on vit à crédit sur la planète, sur toutes les limites planétaires et que ça surend aussi les ménages et l'État et les collectivités et les entreprises. Parce que l'absence d'écologie, le fait d'avoir supprimé le leasing social, le fait d'avoir supprimé aussi les le ma prime d'avoir déshabillé un peu ce processus, bah ça fait qu'à la fin on est tous dépendants du prix de l'énergie, du prix de l'électricité, du gaz, du pétrole et que ça nous su en dette. Donc c'est pas un gouvernement qu'on a, c'est Cofid 10, c'est Cof 10. Sauf que Cofi 10 au moins est obligé d'afficher le taux et nous on paye les intérêts et on ne sait pas pour combien de temps et on sait qu'on les paye tous alors qu'on n'est pas responsable. que l'écie est parfois vue comme une contrainte. Moi je vous ai expliqué introduction, c'était la condition de notre liberté et qu'on peut décider de ne pas voir le fait que comme dans toute politique publique, comme dans le droit du travail, comme dans tout politique public, il faut des limites. Si on ne réagit pas, on ira dans et on pera tous les conséquences.
Pas de problème. Le déficit tous les ans c'est 150 milliards. Ce gouvernement, ce mandat a baissé les impôts de 62 milliards par an. C'est-à-dire que les baisses d'impôts que vous avez faites, vous contribuent à la moitié du déficit de tous les ans. Je dis ça, je dis rien. Sur les impôts pour sur les entreprises, nous on souhaite qu'il soit plus juste parce qu'aujourd'hui les la fiscalité des entreprises, elle est par exemple très injuste pour les PME. Les PME, elles acquitent en moyenne une charge d'impôt sur les sociétés qui correspond à 21 % de leur excès en net d'exploitation. Et bien les grandes entreprises c'est 14, c'est-à-dire c'est c'est 7 points de de moins. C'est un écart de 7 points. Ça ça veut dire que c'est 50 % du de plus de taux d'imposition implicite pour les PME et je pense qu'il y a beaucoup de PME représentés ici aujourd'hui. Donc on veut rétablir une justice là-dedans. Deuxièmement, la fiscalité, elle est injuste pour les entreprises comme celle de madame sur le ciment écologique qui sont des entreprises responsables, qui participent à l'économie circulaire et qui participent à faire baisser les émissions de gaz effet de serre. Il faut aussi les avantager dans la fiscalité. Et la fiscalité, elle est injuste. Elle est injuste pour ceux qui travaillent par rapport à ceux qui héritent. Alors, j'ai beaucoup entendu parler du tac du pack du trail. Nous, on veut pas le supprimer évidemment, mais oui, on va le changer. On va le changer parce qu'aujourd'hui, il est détourné. Si on prend toutes les exonérations, enfin les les voilà les avantages fiscaux du pack du Treil, les 2/3 de ces sommes, elles vont à 1 % des bénéficiaires. C'est-à-dire que si ici vous êtes 4000 et bien 2/3 des avantages du pack du trail vont juste au premier rang. Bah c'est quand même un sujet. Donc nous on veut que le pack du trail revienne à son état d'esprit de départ. Favoriser la transmission familiale mais pas servir d'optimisation fiscale. Gabriel Ataly.
C'est très 5e République comme question, c'est on est à l'Élysée, on décide tout seul, il y a pas de gouvernement, pas de parlement, pas de corps intermédiaire. Donc déjà nous on discutera avec vous. Première chose, vous êtes en train de et on augmentera le SMIC comme je vous l'ai dit à 2000 € brut mais en échange on fera un grand plan d'aide pour les TPE et les PME parce que je trouve qu'aujourd'hui ce n'est pas juste pour ces entreprises qui sont les plus nombreuses en France et souvent les moins bien alors ça veut dire par exemple compenser le coût à l'électrification des poils lourds. Ça veut dire une baisse je l'ai dit tout à l'heure du taux réduit sur l'impôt sur les sociétés. Ça veut dire vous donner les moyens de renforcer la lutte contre les risques psychosociaux pour les secteurs les plus exposés. Ça veut dire créer un prêt long terme à ta zéro pour financer vos investissements dans la diminution des gaz à des émissions de gaz à effet de serre sans alourdir vos charges d'intérêt. Ça veut dire un guichet unique pour accompagner les PME et les ETI à la transition. Ça veut dire aussi recentrer le crédien pour recherche vers les PME et les ETI. ce sera la présidence, vous l'avez compris, des petites et moyennes entreprises.
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