Bon, je vais commencer par vous dire bonjour et puis ensuite vous dire que je crois que dans les 5 ans qui viennent, nous avons intérêt à bien comprendre que l'économie monde va prendre de rues de choc et que la France ne pourra pas vivre en dehors de ses chocs. Le premier, ça va être le changement climatique parce qu'il va perturber toutes les chaînes de production, il va perturber la finance de l'assurance et il va perturber d'une manière générale absolument tout le champ des activités humaines. Le second, c'est que nous sommes menacés d'une crise financière, qu'elle vienne de la bulle numérique ou qu'elle viennent de la dette des États, à commencer par les États-Unis d'Amérique. Ensuite, il y a la bascule du monde vers l'Asie chinoise qui est un défi qui conduit les Nord-Américains à penser que il n'y a pas de solution de marché à la compétition avec les Chinois. Autrement dit, c'est la menace de guerre et nous les en savons capables. Et je déplore que nos débats se limitent à discuter tout le temps de savoir de combien on va baisser les cotisations sociales et de combien on va baisser les impôts. Parce que cette affaire-là qui est une politique a été appliquée depuis au moins 20 ans et peut-être davantage n'a pas marché. Et je n'hésiterai pas à vous dire que le total du déficit aujourd'hui, c'est le total des cadeaux fiscaux qui ont été faits. Par conséquent, pour ma part, j'offre un nouveau cadre d'action. Ça commence d'abord par le retour de l'État. Je crois à l'État, le retour de l'État et avec lui la planification écologique pour gagner en visibilité, fonder l'économie circulaire et prendre les mesures qui s'imposent à tous pour faire face à la crise climatique qui arrive. Ensuite, il nous faut que l'argent circule et non pas soit retenu dans des bulles. C'est la raison pour laquelle il faut réorganiser un crédit facile, fluide. Ce crédit facile et fluide, je compte le faire avec un pôle public. Je termine que je crois qu' est debout. Et là, je saute d' mes points. 2 minutes. Essayez. Je termine par un point. Je vous mets en alerte le budget le corps nu plus l'inflation alimentaire. Si vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession. Ça c'est votre responsabilité.
Présidentielle 2027 · dossier du candidat
Jean-Luc Mélenchon
Portrait : jlm2017.fr, CC BY 4.0 · Wikimedia Commons
Premier débat de la présidentielle : les sept candidats devant le Medef
27 août 2026 · Court Philippe-Chatrier, Roland-Garros (Paris) · 8 prises de parole · 23:32 de temps de parole estimé · voir dans le fil du débat
Alors, ce sont deux pardon, ce sont deux sortes de questions. J'apprécie celle que la manière avec laquelle vous l'avez posé. Je vais vous dire la chose suivante. Le premier point, c'est que il faut cesser de décrier notre état et la construction socio-politique de notre pays. La dépense française est dans la moyenne européenne pour l'État. Le salaire des fonctionnaires a reculé de 6 points dans le PIB. la dépense de l'État de 7 points en 20 ans. Donc il faut cesser de dire que l'État jetterait l'argent par les fenêtres. Deuxièmement, la quasi totalité de la dépense de l'État est redistribuée sous une forme ou sous une autre. Investissement, fonctionnement, ceci, cela. Ce n'est donc pas de l'argent qui disparaît dans le sable. La question qui nous est posée, c'est celle de son usage. Vous me demandez comment rétablir les comptes. Je pourrais vous faire une réponse très provoquante et instantané. Si nous supprimons toutes les aides aux entreprises, le déficit de l'État disparaît. Pourquoi ? Monsieur Fabien Guayet a parlé de 210 milliards d'aide. Le président de cette commission qui est les républicains, donc pas un gauchiste, chevelé, lui parle de 120 milliards. Le déficit de l'État est de 150 milliards. Si je décide instantanément de céder, de cesser les aides aux entreprises, il n'y a plus de déficit de l'État. Donc, ce n'est pas là qui est la question. Nous devons retrouver des marges de manœuvre. Nous en sommes conscients, vous et moi. Où allons-nous les retrouver ? Premièrement, nous devons retrouver du crédit fluide. Aujourd'hui, le comportement bancaire n'est pas acceptable. Il n'aide pas l'économie, il la surveille. Ce n'est pas la même chose. Deuxème élément, la manière avec laquelle intervient l'État en tant qu'investisseur et vous-même. Donc, ce que je peux faire dans cette situation après avoir relâché la pression qui existe sur ce plan, sur les aides, plus d'aides sans contrepartie, ça c'est clair, tout le monde comprend. Ça sera comme ça avec moi. Deuxièmement, la question de la dette parce que je n'ai pas le temps de développer en 4 minutes. La question de la suppression de la dette est posée depuis 10 ans. Il y a un débat parmi les économistes. Donc évitons les caricatures, sinon on se comprend pas et on sait plus de quoi on parle. Je parle de la dette de la France auprès de la Banque centrale européenne. Voilà de quoi je parle. Et cette dette, c'est une dette à nous-même car nous sommes membres de l'euro. Si bien que si la proposition est sur la table, évidemment pas nous les Français tout seul à décider que la dette n'existe plus. Mais si nous avons une proposition européenne et si nous motivons au moment où les taux d'intérêt sont les plus élevés, plus de quatre points, nous ferons baisser ces taux d'intérêt parce que le ratio entre la dette de tous les États de l'Europe et leur PIB se sera amélioré. Voilà le sens de cette proposition. Les Américains font ça. Ils viennent de se racheter leur propre dette nous, on serait les seuls de l'univers à renoncer à cette possibilité. Alors, pourquoi a-t-on fait une monnaie unique ? Pourquoi avons-nous une banque centrale européenne commune ? Nous le pouvons et je vous prends le paris. Si je suis élu, je trouverai des alliés en Europe, notamment dans les pays latins et sans doute aussi les Allemands, car cette année, ils vont passer des 3 % de déficit. Donc il y a un débat, ne le caricaturons pas. Je ne suis pas en train de mettre en cause les créanciers privés en tout cas à cette étape.
Non mais là vous allez me laisser choisir mon thème si vous voulez bien parce que tout à l'heure c'était la dette. Je veux d'abord dire bon je réponds à votre question rapidement. Honnêtement, nous sommes classés dans les pays par la Banque mondiale, dans les 15 % de pays où c'est le plus facile de faire des affaires. Je ne crois pas, je ne souscris pas à votre à votre appréciation. Pour réindustrialiser, il faut dire ce que l'on veut faire dans notre pays. Quels sont les objectifs qu'on se donne ? Il y a eu un temps où on a fait ceci, cela, des trains, des avions et cetera. Qu'est-ce qu'on veut faire ? Si on ne dit pas dans quelle direction on avance, on ne le saura jamais. Je pense que nous pouvons reconstituer une industrie textile dans notre pays. Je pense que nous pouvons avoir une filière bois. Je pense que nous pouvons avoir une locomotive si nous faisons le train le la le train l'avion spatial et il y a une entreprise qui sait le faire dans notre pays et ainsi de suite. Je peux en donner toute une série. Nous sommes le deuxième territoire maritime du monde. Nous devons trouver la machine, elle existe au type de prototype pour faire les centaines de machines pour capter l'énergie de la mer. Donc je me résume sur ce point et vous me permettrez de dire ensuite autre chose. C'est en disant dans quelle direction la planification doit aller et notamment la planification écologique, notamment la construction d'un réseau de l'économie circulaire. Voilà comment on va dire où on va avec ces mines urbaines par exemple. Maintenant, j'ai un point à dire sur tout à l'heure. Vous parlez beaucoup de la vérité, de tout le reste. Mais alors pour les comptes de l'État, vous y allez tranquillement, hein. On supprime les impôts, on supprime les taxes, mais on va augmenter ceci et cela. Qui va payer tout ça ? Madame Le Pen, vous supprimez les impôts de production au niveau local. Qui va compenser cette somme ? Écoutez-moi, je sais ce que vous avez fait. C'est malin, c'est habile vous là. Vous avez transféré les recettes de cotisation de la sécurité sociale sur le budget de l'État. Vous avez fait une TVA sociale parce que vous faites payer ces cotisations avec la TVA. Voilà la vérité. Et maintenant vous dites "Ah ben l'État se ruine à payer les cotisations sociales." Imaginez-vous que je vous prenne au mot et que je dise "On va rétablir toutes les cotisations sociales qu'on a annulé jusqu'à présent et qui sont payées par l'État. on tuerait instantanément des centaines d'entreprises. Donc vous vous êtes donné un moyen de chantage sur nous. Mais pour autant on le fera. On devra pas remettre toutes ces cotisations d'un seul coup mais progressivement et en trouvant d'autres recettes. Si on ne le faisait pas, on mentirait. La sécurité sociale est à l'équilibre si vous ne lui prenez pas ses recettes. Quant à la retraite, il y a quelque chose que beaucoup de gens ont l'air d'oublier ici en allongeant la durée de temps de travail. Figurez-vous que le temps libre des retraités, c'est pas du travail salarié, mais c'est du travail civique. 80 % des maires ont la soixantaine et plus et sont partis en retraite. C'est du temps familial, c'est du temps associatif, ce n'est pas du temps perdu. Ce temps que vous voulez capter en travail salarié, il manquera à la société, à la vie de famille, à la vie civique. Voilà des exemple qui devrait appeler à une certaine forme de modération. Quant à rallonger l'âge de départ à la retraite, d'abord premièrement, les droits doivent être universels si vous voulez qu'ils soient acceptés. Ils peuvent pas être à la tête du client. Et madame Le Pen, je vous le dis, il est impossible de savoir combien de temps quelqu'un vivra. Ça m'étonne que j'ai à vous apprendre ça. Ben si c'est vous qui venez de dire ça en fonction du temps qui reste. Personne ne le sait. C'est Non mais c'est un élément qui compte. Oui. Bah c'est je sais pas qui c'est mais c'est vous pour c'est pareil dit ça. Voilà. Il faut partir d'une réalité. Cette réalité, elle est humaine. Nous parlons d'êtres humains. Donc pour ma part, premièrement, nous abrogerons la retraite et nous reviendrons dans un premier temps à 62 ans. Et mon but est d'arriver le plus vite possible retourner à 60 ans. Si vous ne comprenez pas que le vrai problème de notre société, c'est le choc des cycles de la vie et qu'on ne peut pas exiger d'une femme, d'un homme qui soit à la fois au travail et à la maison à s'occuper de ses gosses et de ses anciens, il faut donc que la part de chacun dans l'existence soit garantie. Et en plus, je vais vous dire, si on admet pas l'idée que le pays va se réindustrialiser en se donnant des objectif, vous ne ferez qu'une chose. Les gens que vous voulez faire partir plus tard à la retraite, premièrement tomberont malade davantage et donc augmenteront les budgets de santé et deuxièmement ne trouveront pas de boulot. Donc vous coulerez le système d'anisation du chômage. Ce n'est pas la bonne voie. Ce n'est pas comme ça qu'il faut faire. Il faut repartir dans l'autre sens. plus d'activités et vous verrez qu'on trouvera les bras. Je termine sur les jeunes. La jeunesse de notre pays, peu de gens ont l'air de le savoir. 50 % d'une classe d'âge passe dans l'enseignement technologique, dans l'enseignement professionnel et dans l'apprentissage. 50 % je m'engage à créer une filière qui du CAP à la licence professionnelle que j'ai créé pourra accéder par ce biais à une mobilisation sur du travail qualifié de plus en plus qualifié. Un dernier mot, au moins Patrick Martin, il a le courage de ses idées. Quand il explique qu'on va remplacer les cotisations sociales parce qu'il sait que c'est par de la TVA, il dit "On va augmenter la TVA et on va la porter à deux points au-dessus du taux normal. Et vous avec quoi vous payez tout ça ?" Parce que depuis tout à l'heure, vous n'arrêtez pas de dire ce qu'il ne faut plus prendre, mais vous ne dites pas de quelle manière vous compensez ce que vous allez fa rattrapé votre Voilà. Très bien. Le social est une valeur. C'est par le social qu'on développe un peuple, pas par l'inverse des privations et les punition.
Oui, c'est on passe d'un sujet à l'autre. D'accord. Ouais. OK. Faut quand même arriver à savoir où on en est. Ah bah là, je viens de vous le dire, ça l'air les coup du travail. Je voudrais pas que madame croit que je ne voulais pas répondre à sa question. Je répondais qu'à la première partie. Je ne suis pas d'accord avec moi avec vous si vous voulez bien accepter cette idée. Non, ce n'est pas l'excès de norme qui empêche de faire les affaires là-dessus. Pour ce qui est de la souveraineté, nous avons entendu monsieur Philippe nous dire à l'instant il faut que l'Europe soit l'Europe puissance. Ça va très bien. Mais pour ça c'est pire que pour annuler la dette parce qu'il faut changer le traité européen. Vous savez comme moi que vous ne pourrez pas affecter les sommes qui qui sont investisies en Europe autrement que dans le cadre de la concurrence libre et non faussée, c'est-à-dire d'un marché ouvert sur le monde. Par conséquent, vous ne pouvez pas à la fois prener à la terre entière la concurrence libre et non faussée, le libre échangisme et de dire "Ah ben non, pas sur ce sujet." Nous devons donc modifier le traité qui fait l'Union européenne parce que sinon nous allons mourir politiquement, socialement et industriellement parce que nous ne sommes pas en état de résister. J'en Oui. Sur les salaires et le coût du travail parce que sinon on aura pas la réponse. Oui mais je voudrais quand même à l'instant on vient de dire on est content de l'investissement étranger. Vous êtes content de la part de spéculation qu'il y a dans cet investissement sur l'immobilier. Vous êtes content de la vente à la découpe, de l'industrie française, de ce qui en reste ? Et ben pas moi. Par conséquent, je mettrai en place une vigilance extrêmement aigue sur ces investissements. Et pour terminer sur la question européenne, je vous dis les choses comme elles sont. Tout ce qui viendra de l'Europe en contradiction avec les intérêts des Français, tels qu'ils sont décrits par leur votes et les programmes, nous désobéirons. Maintenant, de quoi voulez-vous parler ? Coup du travail et salaire. Parfaitement. Alors là, c'est l'assemblée des magiciens. Vous ne voulez plus rien payer et vous renvoyez tout. Mais à qui ? Qui va payer tout ce que vous venez de dire ? Vous voulez la retraite par capitalisation, il faut des hauts revenus pour se payer la capitalisation. Pour avoir le même retour sur une retraite qu'on a aujourd'hui par la répartition, il faudrait cotiser deux fois plus que c'est le cas actuellement. Les États-Unis n'ont pas de leçon à nous donner. Leur système social est pitoyable. Des millions de gens sont en dehors de tous les circuits de fonctionnement normal d'une société. Les Français ne peuvent pas vouloir une chose pareil. Quant aux Chinois, tournez pas autour du pot, ils ont gagné la partie technologique. Maintenant, il faut discuter avec eux et faire un échange équilibré. Vous avez proposé une piste, j'en ai des dizaines d'autres. Ce qui ne tient pas debout, c'est de les traiter comme des ennemis. Il faut avoir avec eux une discussion raisonnée, raisonnable avec un échange équitable avec eux, mais pas leur dire "Vous n'avez pas le droit de vendre chez nous, nous avons le droit de vendre chez vous." Pardon, les salaires b très très bien, il faut les augmenter. Il faut augmenter le SMIC. Il faut augmenter le SMIC. Si vous n'augmentez pas les salaires, vous ne rigolerez pas longtemps parce que vous aurez la récession. Et dans ce pays, les salaires et la consommation populaire, la consommation populaire c'est 55 % du PIB. Alors vous rirez jaune si vous ne partagez pas davantage. Et là c'est pas vrai que la petite entreprise et la grande entreprise c'est la même chose. Tout à l'heure, j'ai vu que je ne vous ai pas intéressé quand je vous ai parlé des charges qui viennent par exemple de l'électricité, je vous ai dit il faut trouver le moyen d'en produire autrement. Ils sont en train de parler d'un équipement nucléaire qui n'existe pas. Les machines qu'il est question d'installer ne fonctionnent pas et nous aurons une falaise falaise en 2040 quand les actuelles centrales seront arrivées à terme. Quant à l'eau, alors là cher ami, vous auriez dû y réfléchir. Les bassines qui ont été faites il y a plus d'autre d pour une raison, c'est qu'il fait trop chaud et de même le nucléaire vous ne le refroidissez pas avec de l'eau chaude. Tout ça, ce sont des délires. Il faut partir des choses sérieuses, de la technique sérieuse avec des objectifs sérieux de développement industriel du pays et pas des mél rien dire.
Je trouve ça très révélateur. Je suis pour que les gens fassent ce qu'ils ont envie de faire et je maintiens que monsieur Atal a menti, que le fond vert vous l'avez divisé par 4 et que le lycée social vous l'avez mis à 0 € et vous pouvez siffler. C'est exactement le même résultat. C'est ce qu'ils ont fait.
Moi, j'essaie de suivre le cours rationnel d'une discussion et franchement euh faut ramer he pour arriver. il surgit des là, je viens de vous entendre comme opposant sur le logement. On croit rêver. Vous êtes dans le gouvernement depuis le début de la Macronie et vous pareil et vous venez de nous dire ce qu'il faut dire. C'est quand même incroyable. Alors, j'ai compris votre dénominateur commun. Vous ne voulez rien payer mais vous vouez qu'il se passe plein de choses et que ça va finir comment ? Patrick Martin au moins il l'a dit, la TVA sociale d'ailleurs, il se trompe dans son calcul. Nous serons absolument contre. Moi jamais la TVA sociale. On a parlé de capitalisation il y a un instant et alors monsieur Retaillot dit "Ah bah c'est formidable, regardez, je vais augmenter les salaires." Ah oui oui, vous augmentez le pouvoir d'achat mais il va falloir que les travailleurs se payent eux-mêmes en fonction du niveau de leur salaire, leur retraite, l'assurance chômage, toutes les assurances. Et pas un instant. Vous vous n'évoquez le fait que vous avez des dépenses qui vous sont imposées, une espèce d'impôt privé qui pèse sur vous. Qui c'est qui augmente le prix de l'électricité, pas la production d'électricité française ? Qui est-ce qui augmente la plupart des prix ? Les assurances et ainsi de suite ? C'est bien votre système de marché qui ne marche pas pour le coup. Alors sur les normes, on se défoule. Il faut pas de norme. Bah si, il y en faut. Il en faut parce que si vous voulez faire des économies sociales et bien il y a un domaine dans lequel on peut en faire des normes, c'est la maladie. Vous savez ce que coûte à ce pays la malbouffe ? Le fait que comme elle l'a dit tout à l'heure, les gens mangent moins pour que les enfants, les petits puissent manger et on mange à bas prix. Ça coûte 9 milliards le diabète, ça coûte 19 milliards les particules fines, ça en fait des milliards. Ça s'appelle une politique de la santé. Et pour ça, faut des normes. Comment faisons-nous pour être le pays record d'Europe des morts au travail ? Pas un d'entre vous ne souhaite que quelqu'un meur au travail. On ne se hasarderait pas à le dire. C'est donc il y a quelque chose qui tourne pas rond dans l'organisation de ce travail et notamment dans les normes qu'on met en place. Alors moi je vous dis il faut qu'on ait une Vous avez parlé du logement 1000 fois d'accord avec vous mais d'abord on doit régler le problème des passoirs thermiques. Il faut acheter du nouveau logement mais il faut aussi réparer tout l'ancien. Les gens c'est greloté l'hiver maintenant en plus ils sont au four pendant l'été. C'est la catastrophe totale c'est l'humiliation. C'est il n'y a pas de dignité personnelle à vivre comme ça. Il faut reprendre tout ça d'un bout à l'autre et notamment la question de faire cesser l'architecture irresponsable qui a mis du verre partout. qui fait que tout tous les toutes les constructions qu'on qu'on a fait et ben doivent être toutes reprises. Comment on va faire ? Il faut bien qu'on ait des matériaux nouveaux. Au début de mon de notre entretien, je vous ai parlé de cette affaire de prendre l'avance dans certains domaines, faire des sauts technologiques. Nous avons besoin de faire des sauts technologiques dans la santé. Devenons un pôle médical, national et mondial. Nous pouvons le faire les Français car nous sommes le deuxème pays pour les dépôts de brevet par en Europe. Par conséquent, nous pouvons le faire. Ce que je voudrais vous dire, c'est que pour ma part, plutôt qu'à ce queon peut considérer comme de l'intendance, et l'intendance, elle existe. Les projets pour la patrie, on doit les regarder loin au-dessus de l'horizon. Nous pouvons être ce grand pays si nous donnons ces objectifs. Nous en avons moyen. C'est ça que je plaide devant vous. La santé et la prochaine frontière de libération de l'humanité. Voilà ce que je crois. Les Français peuvent être les meilleurs dans ce domaine.
Allons-y. J'ai connu une période, ça existait hein, où on taxait différemment la part du profit qui était réinvesti dans l'entreprise et celle qui était qui était distribué en dividende. Et bien, je propose qu'on en revienne à ça parce que le vrai conflit de notre moment, c'est entre l'investissement productif et l'investissement financier, c'est-à-dire entre le capital spéculatif et le capital productif. Moi, je remettrai en place cette différence. Deuxièmement, tout le monde paye. Il y a pas de raison que les grandes entreprises aujourd'hui le taux moyen, je me marre hein, quand j'entends des déclarations sur les taux confiscatoires, c'est 25 % la loi. La vérité, la période dont je vous ai parlé, c'était 50 % sur la partie qui partait en dividende et 42 sur celle qui partait dans le réinvestissement. Alors franchement, la part qui est prise sur le l'impôt a baissé. sans cesse et il faut arrêter d'imputer à cela les difficultés que l'on rencontre parce que ce n'est pas vrai même s'il y a des disposition à prendre sur la manière de faire. Je vais terminer, vous inquiétez pas. Je pour une fois je n'ai rien dit, je n'ai pas bougé. Qu'est-ce que vous me dites ? Alors, j'arrête ou je continue ? Non, continuez. Vous avez encore une minute, profitez-en. Allez-y. Donc, j'ai dit tout le monde paye. Trouvez-vous normal que monsieur Mital que vous avez laissé acheter la sidérurgie française alors que Arcelor devait être l'ERBUS sidérurgique, l'Assemblée nationale a voté sa nationalisation. Est-ce que vous allez m'aider à faire passer ça du Sénat, monsieur Retaillot, à nouveau à l'Assemblée nationale pour qu'on puisse parce qu'on a besoin d'acier, pas d'acier, pas de réindustrialisation dans ce pays. Monsieur Mital s'en ira à la première occasion si nous confisquons pas à temps cet outil. Nous en avons besoin pour faire de la géothermie. Combien paye d'impôt monsieur Mital ? Zéro. Pourtant, il a les aides des entreprises. Total zéro. Donc nous avons besoin que ceux qui peuvent payent et je vous garantis que s'ils payent et que on fait déborder le vase, je vous le rendrai de même pour la santé. Si nous avons des politiques de prévention qui font baisser les dépenses de santé, je suis d'accord pour baisser les cotisations. Voilà comment nous pouvons être liés dans un pacte social honnête. C'est que quand tout le monde s'y met, à ce moment-là, le travailleur et le salariat, il trouvve son compte. Sinon, c'est un marché de dupe.
Oui, ben moi, je vais vous parler de l'organisation de la suite de notre débat parce que ce sont immens sur tous les thèmes et une mesure pour relancer l'économie. Demandz ça l'enchanteur Merlin mais pas à moi. C'est une politique globale qui relancera tout ce que nous avons à faire. J'en ai tracé les grands thèmes, la planification écologique. J'ai dit comment on financerait par un nouveau pôle public. J'ai dit que l'impôt sur les sociétés deviendrait progressif et qu'on taxerait davantage ce qui part dans la finance que ce qui va dans l'outil de production. Maintenant, j'ai deux choses à vous demander. Premièrement, dans la suite de cette campagne qui va durer 8 mois, n'écoutez pas, si vous me le permettez de vous le demander, les caricatures. Écoutez ce que nous disons vraiment et ce que nous proposons vraiment parce que sinon, on ne peut pas avoir un dialogue sérieux, mutuellement respectueux. Enfin, dans le moment où nous sommes, tiens, il me reste 11 secondes. Euh, dans le moment où nous sommes, je veux vous redire que si nous donnons des objectifs, nous avons le moyen de développer notre pays. Il y a l'IA française, elle est possible. Pourquoi vous avez laissé un néerlandais s installer ? Nous avons l'ordinateur quantique possible. Nous avons l'avion spatial. C'est donner des objectifs précisera d'affaires et vous ne pourrez pas le faire sans une classe ouvrière correctement rémunéré et vivant dans la dignité, dans son logement et dans son travail.
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