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Présidentielle 2027 · dossier du candidat

Bruno Retailleau

Les Républicains (LR)
Désigné·e par son parti Fiche mise à jour le 19 septembre 2026

Portrait : Anthonymontardyfr, CC BY 4.0 · Wikimedia Commons

Premier débat de la présidentielle : les sept candidats devant le Medef

27 août 2026 · Court Philippe-Chatrier, Roland-Garros (Paris) · 9 prises de parole · 21:13 de temps de parole estimé · voir dans le fil du débat

Propos introductifs (2 minutes chacun) 5:35

Merci. Je voudrais toutes et tous vous vous saluer et je voudrais puisque vous avez choisi le courage comme thématique principale de vos journé commencer cette introduction par ce courage le courage pour les hommes et les femmes politiques de dire ce que trop souvent ils ne disent pas. Parler du premier problème qu'éprouve les entreprises françaises. Le premier problème c'est pas la concurrence. Même quand elle est déloyale, vous l'affrontez quotidiennement. Le problème c'est pas non plus les changements technologiques, ils sont vertigneux mais là encore vous transmorez vos entreprises en permanence. Le premier problème c'est l'État. C'est l'état bureaucratique. C'est un état voraace qui dévore plus de 57 % de la richesse des Français que chaque année les Français produisent et qui prend les entreprises pour des vachalis. C'est un étapace. un état papras qui en fait asphyxie les forces vives de la nation et vous-même les chefs d'entreprise sous des montagnes de contraintte de normes de réglementation et qui finit par considérer d'ailleurs les chefs d'entreprise comme des suspects, comme des délinquants potentiels. Alors voyez, je pense que ça ne c'est pas les entreprises qui doivent être au service de l'État, c'est l'État qui doit être au service des entreprises. Il faudra non pas des réformes, il faudra une rupture. Une rupture pour changer de système et il faudra aussi une autre ambiance parce qu'il y en a marre. Il y en a marre de ces discours délirants sur l'annulation d'une partie de la dette alors que la France est au bord de la faillite, que les taux d'intérêt n'ont jamais été aussi élevés. Il en a marre de cette obsession fiscale qui budget après budget organise la taxation des des entreprises et leur affaiblissement. Et puis en a marre aussi de cette espèce de chasse à chaque budget qui est ouverte au chefs d'entreprise. Certains même déclarant que nous retaillons, il faut que le succès, il faut considérer que ceux qui réussissent sont dénusibles. Et bien, nous ne réussirons pas dans une France qui va mal sans les entreprises. C'est ce que je suis venu vous dire aujourd'hui très clairement et je n'ai jamais changé d'avis depuis des années et des années. Les convictions ne changeront pas ni par le passé ni après l'élection.

Dette publique et retraites 58:05

Ben, je voudrais d'abord remercier Marine Tondolier parce que elle a fait de la publicité pour le vent des globes. Alors, je l'invite à la prochaine édition évidemment. Simplement, je pense que le courage, c'est de dire la vérité et dire des choses simples. Voilà. Si la France en est là aujourd'hui, on est au bord de la faillite et jamais les Français n'ont été aussi pauvres. Le niveau de vie des Français désormais est en dessous du niveau de vie moyen des Européens. Les Polonais vont nous rejoindre et nous doubler dans quelques années. Pourquoi est-ce qu'on en est là ? Pour deux raisons, deux boiments. Un, la gauche nous a dit avec les 35 heurs, avec la retraite à 60 ans, ils ont dit aux Français travaillez moins et vous vivrez mieux. et on sait où ça en est aujourd'hui, où on en est. Et la deuxième [acclamation] le deuxième bon, c'est de dire "On va raser gratis, pas de problème. Les dépenses publiques, ça va nous assurer de bons services publics." Aujourd'hui, on n jamais autant dépensé et on n jamais eu autant de fragilité à l'hôpital, la justice, l'école. Donc, on voit bien que c'est pas une affaire de moyens. Il faut changer de système. C'est pas seulement des réformettes, des rustines. Et la vérité, c'est de dire que la dette et la retraite, vous avez eu raison, monsieur de lier les deux parce qu'on arrivera pas à traiter le problème de la dette sans avoir et mettre plus de travail dans l'économie. Il nous manque 3 semaines par rapport aux Européens dans une année. Il nous demande il nous manque 3 années dans une vie. Voilà, je veux bien croire qu'on soit une île, mais on ne l'it pas. Et si on met pas plus de travail et pour encourager le travail, il fera que le travail paye plus. On y reviendra tout à l'heure. Je dirai la solution que j'ai moi pour que ça paye plus et qu'on arrive à faire converger le net du brut. Mais simplement puisque Marine de Pen vous aviez dit vous avez raison sur le taux d'emploi des jeunes mais vous avez oublié de dire que on imprême de taux d'emploi des seigneurs et moi la retraite il n'y aura pas ici je vais vous dire aucun des candidats aujourd'hui et demain ne pourra résoudre le problème des finances publiques et de la dette sans la retraite parce que la retraite c'est un/4 de la dépense publique. Et quand je suis né, il y avait quatre cotisans pour un retraité et aujourd'hui un peu plus de 15, un peu plus de 16. Moi ce que je propose c'est que bien entendu il y a un étage de capitalisation évidemment mais la capitalisation c'est pas pour aujourd'hui c'est pour dans 15 ans, c'est pour dans 20 ans, c'est pour la future génération pour qu'ils aient des bonnes retraites. Mais moi, j'assume pour qu'il ait plus de travail qu' a une réforme du régime par répartition, j'assumerai un âge légal parce que quand on l'assume pas, on crée une machine à faire à fabriquer des retraités pauvres ou alors il faut mettre sur la table le taux de descottes. Et ceux qui ne diront ceux qui diront il y a pas de d'âge légal de départ en réalité ils tricheront parce qu'ils oublieront de dire que ceux qui partiront pas à cet âge, ils partiront avant, ils seront libres mais ils seront libres d'avoir des toutes petites retraites et en plus on n'augmentera pas le taux d'emploi chez les soniors. Et ça c'est fondamental. Et dans cette réforme que je dévoilerai dans quelques jours, je proposerai une disposition qui avait été à l'époque décidée par François Fillion dans le code du travail qui n'a jamais été activé, c'est de lier par une équation proportionnelle lier l'âge de la retraite et l'espérance de vie à la retraite. On va pas se faire un psychodrame tous les 10 ans. Ce sera une réforme équilibrée et ce sera une réforme des retraites qui sauvera le régime, qui fera de bonnes retraites et qui mettra plus de travail dans l'économie. Je termine évidemment sur la dette et le déficit. La dépense sociale, première dépense évidemment la retraite, l'assurance, évidemment là encore la santé, mais il y a aussi l'état. Il faudra assumer de diminuer le nombre de fonctionnaires. Il y a bien sûr l'intelligence artificielle, mais je pense qu'on peut diminuer autour de 250 à 300000 fonctionnaires. On a moins de productivité par rapport à tous les autres pays européens. Il faudra pas donner le statut à tous les agents publics. Le statut, ça sera pour le régalien. Le contrat, ça sera pour les autres. pour avoir des gestions de carrières beaucoup plus souples, il faudra évidemment supprimer aussi ces jasants, ces opérateurs et celle qu'on conservera tous les 3 ans devra ils devront justifier leur raison d'être. C'est comme ça qu'on perviendra en 5 ans à rétablir l'équilibre et à faire en sorte qu'on stabilise la dette. plus de travail, moins de dépenses publiques.

Réindustrialisation et souveraineté 1:35:07

Marine Tolier, il faut être précis, je n'ai jamais proposé le moratoire sur les énergies renouvelables. J'ai simplement dit que désormais ces énergies renouvelables qui coûtent très cher, qui sont très subventionnées sont parvenus à la maturité et donc on arrête de les subventionner. Votre écologie en réalité c'est une décroissance. Vous avez terriblement affaibli toute la filière nucléaire. Et si l'électricité française, laissez-moi parler, je ne vous ai pas interrompu. Si l'électricité parce que la compétitivité c'est d'abord une compétitivité énergétique, il n'y aura pas de développement de l'IA en France si on n pas une électricité qui est en plus à 95 % descarbonés qu'elle soit aussi peu cher. Voilà la décroissance, c'est l'appauvrissement pour le pays. Et vous ne pouvez pas parler ni de souveraineté parce que la souveraineté énergétique, c'est d'abord le nuclaire avec un complément bien sûr énergie renouvelable. Et bien je supprimerai d'ailleurs la PPO3 parce que sinon ce sera 10 à 15 % de plus sur l'énergie. Mon projet moi c'est de la faire passer de 10 % de moins l'énergie électrique pour donner de la compétitivité. Et idem pour les agriculteurs. Évidemment, vous euh je suis bien placé pour le savoir. J'ai accompagné moi 25 réserves de substitution pour l'agriculture et croyez-moi en vendé, si cet été on avait pas eu ça, ce serait une catastrophe sociale et humaine. Voilà ce que je voulais dire. Simplement un mot aussi sur le en même temps. Le double quinquena d'Ebel Macron est un échec. Il est jugé comme tel par les Français. Moi, j'en ai marre du en même temps. On peut pas dire on veut des infrastructures et avoir annulé le projet de notre Belland. On peut pas dire "Je veux de la simplification" alors que le groupe parlementaire au Parlement européen a voté massivement contre l'omnibus qui proposait sur des circulaires des directives CS3D, CSRD justement de simplifier. Je vais répondre très directement à votre question madame. Le problème de la France c'est à la fois qu'elle est surfiscalisée et surréglementer. Et derrière chaque règlement, derrière chaque norme, chaque norme, il y a un soupçon qui pèse sur le chef d'entreprise. Je ne parlerai plus de simplification, on doit assumer la déréglementation. Je propose trois choses.

Réindustrialisation et souveraineté 1:37:29

Mais de quoi s'agit-il avec la question de col entreise, de quoi s'agit-il une entreprise qui est à peine à s'implanter en France si j'agis pas de norme ? Et bien moi je propose en matière non pas de simplification de dérèglementation de faire en sorte dès l'arrivée à l'Élysée quelques semaines après sur ordonnance de supprimer une centaine de normes les plus stupides comme les seuils et cetera, comme le Zan et cetera. Deuxième chose, je proposerai d'interdire dans une loi organique tout sur transposition. Il y en a marre que la France en rajoute par rapport à l'Europe. Ce qui est vrai à Munich et à Milan devra l'être aussi à Nant, à Renn ou à Marseille. Et enfin, j'assure de modifier, de réviser la Constitution pour abroger le principe de précaution qui était sans doute une bonne intuition mais qui dans la jurisprudence est désormais un principe de blocage et un principe d'inaction. Tant qu'on a'ura pas pris ces décisions-là, la France restera handicapée par une réglementation qui est en train de tuer notre industrie qui l'a d'ailleurs beaucoup affaibli et ce sera mon projet, celui que je porterai.

Coût du travail et salaires 1:55:11

je voudrais simplement dire à Jean-Luc Mélenchon qu'il est vraiment le candidat du Yaka Faucon sur la capitalisation. Vous cachez une réalité dans la fonction publique, il y a un étage de capitalisation individuel et collectif. Ils s'en pas plus mal les agents publics. Pourquoi ce qui est autorisé pour le public ne le serait pas pour le privé ? Et la capitalisation, ce sera une capitalisation populaire qui permettra à des Français avec des revenus modestes de bénéficier de taux de rendement que leur répartition leur donnera pas. Et ça permettra justement en terme de souveraineté d'avoir des fonds d'investissement français parce que on en a marre de voir des entreprises parfois familial qui sont racheté par des fonds de pension américains. Ce sera donc une solution de souveraineté. Maintenant pour le travail et pour revenir à la question, notre problème c'est qu'on a un système qui surtaxe le travail et qui encourage trop souvent la sistana. Ma proposition, elle est très claire. Elle est que dès la première heure, on allège les charges sociales. Très concrètement, quand vous payez des charges patronales, vous payez pour des choses qui sont contributives ou assurantielles. C'est normal, par exemple, que la retraite et comme base évidemment le travail. Cotisation familiale, c'est de la solidarité, c'est pas de l'assuranel. Donc dès la première heure, j'allège les charges de travail. Mais ensuite, puisque je vous ai dit que je voulais plus de travail dans l'économie française, je crée un seuil à partir de la 36e heure, 100623 heures animalisé. À partir de ce seuil là, il y a zéro cotisation, ni salariale ni patronale, zéro. C'est 35 % de coût du travail en moins. Et c'est pour les salariés qui accepteront de faire une demi-heure de travail par jour. Zéro cotisation, c'est pour un salaire médiant. 3500 € nets, quasiment 2 mois de plus sur la fiche de salaire et c'est donc l'identité salaire brut égal salaire net. De cette façon-là, vous réconciliez les intérêts de l'entreprise, vous diminuez le coût du travail et en même temps vous donnez plus de pouvoirs d'achat grâce au travail, au salariés. Il y a que comme cela que on pourra gagner dans la compé dans la compétition mondiale et qu'on relancera l'activité. Par contre, je tape la Sistana et j'assume j'assume de plafonner à 70 % le total des prestations des aides sociales servies aux Français. Demain, je ne veux pas qu'il y ait si peu de différence entre ceux qui se lèvent tôt et qui vont travailler et qui et ceux qui se lèvent plus tard et que ne travaillent pas. aider quand il y a un pé de parcours oui parler de quoi précisément assurance chômage de quoi parlez-vous précisément sauf l'assurance chômage l'assurance chômage est sur une base assurancielle euh taper dans le social oui je me doutais que vous lèveriez le doigt Marine Tourelienne

Normes et simplification 2:20:29

je suis déjà exprimé tout à l'heure, je le répète hein, la première chose c'est en arrivant avec des ordonnances la suppression d'une centaine de normes les plus stupides. Pas de surtransposition européenne et j'assume de modifier la constitution pour supprimer le principe de précaution. Je veux qu'on soit dans une société qui entreprenne, qui prenne des initiatives, une société de de l'audace. Il y a sans doute effectivement avec l'agriculture peut-être que le logement est un des secteurs économiques qui a fait les frais euh de cette surréglementation. Je voudrais ajouter plusieurs idées complémentaires. Moi, je pense que demain, il faudra réserver le logement social à ceux qui travaillent. Il n'est pas normal qu'à Paris ou dans des grandes villes, des infirmières, des fonctionnaires de police ou autres ne puissent pas se loger. Je veux d'abord réserver le logement à ceux qui travaillent. On doit privilégier dans notre pays le travail. Ensuite, on a un problème de dénatalité. Personne n'en parle, le choc démographique. Ce sera énorme, y compris pour notre économie. Et moi ce que je veux c'est que pour les jeunes pour les jeunes couples qui vont avoir un enfant ou comme ils le souhaitent à chaque enfant on puisse déduire des taux d'intérêt de leurs emprunts qu'ils contracteront pour acheter une maison, pour agrandir, pour acheter un appartement. Et bien au premier enfant, ce sera 50 % de prise en charge par l'État des taux d'intérêt. Au second enfant, ce sera 75 et au 3è, ce sera 100 %. C'est de l'argent qui est bien placé. Et enfin, puisque ces derniers jours, j'ai entendu les dernières folies fiscales sur l'imposition du patrimoine et des héritages. Moi, ce que je propose, parce que je pense au contraire, qu'il faut faire circuler le patrimoine entre la génération, en plus taxer les morts, c'est terrible parce que en France quand on perçoit le premier euro, on est taxé, on consomme, on est taxé et cetera, on est taxé toute sa vie. Bien moi ce que je propose notamment c'est que pour ce qui concerne les dons pour que les enfants puissent acheter leur permettre d'acheter de quoi se loger quand ils ont des enfants, on relève à 150000 € sans aucune taxe ce don des parents, des grands-parents au successeurs. C'est fondamental. Il y en a marre de cet état vos raas qui taxe tout ce qui bouge.

Fiscalité des entreprises 2:40:31

la France est ce beau pays où l'État se sert avant que l'entreprise n'ait gagné le moindre euro. 20 % de la valeur ajoutée que vous produisez justement part comme ça et c'est moitié plus qu'en Allemagne. Donc, on a un vrai problème. C'est plus une politique fiscale, c'est une punition fiscale. Trois propositions que je mets sur la table. On a d'abord parlé des charges sociales. Je veux réduire de 40 milliards dès les premiers mois et ça sera un engagement de les geler sur 5 ans pour assurer une stabilité. La stabilité de l'environnement fiscal et réglementaire, c'est fondamental. Donc 40 milliards en moins de cotisation sociale, d'impôts de production. Les impôts de production que je baisse sont la C3, la Z3S, la CVAE, la CFE pour la part outil de production et le forfait social. Le forfait social, j'y tiens beaucoup parce qu'aujourd'hui hier, il était taxé à zéro lorsqu'il a été créé, aujourd'hui à 20 % et c'est la possibilité qu'une entreprise a par l'intéressement, la participation, le plan d'épargne retraite par exemple, on en aura besoin pour la capitalisation de finalement partager les fruits de la croissance. Je me méfie moi des aides. Le fameux rapport du Sénat qui a été tout à l'heure pointé d'un sénateur communiste. Les 210 milliards d'aide aux entreprises. Mais c'est du flanc. Lire flan. Non. Oui. Fabien Gay le rapporteur le président de la commission est mais le rapporteur est communiste. C'est Fabien Guayet vous le connaissez. On mélange des serviettes et des torchons. Est-ce que les 80 milliards d'allègement de charge sont une aide aux entreprises ? Est-ce que la TVA sur les médicaments, la TVA sur les produits de première nécessité, est-ce que ce sont là aussi des aides aux entreprises ? Donc je me méfie d'une opération qui consisterait à dire je donne d'un côté, je reprends de l'autre parce que ça peut pas marcher comme ça. Mais les impôts de production, on les baisse. Donc charge, impôt de production et enfin la transmission. Je ne touche pas au pacte du treuil. Je viens d'un département où l'essentiel des entreprises, ce sont des entreprises familiales, mais j'ajoute à côté sans doute pour des plus petites entreprises, pour des entreprises agricoles, un principe simple, c'est que lorsqu'il y a une transmission en ligne directe, tant qu'on ne vend pas, il y a pas d'impôts. Il y a un impôt différé qui n'est payé que lorsqu'on vend l'entreprise, comme disent les anglais, nos caches, nos taxes. Et ça révolutionne la transmission de l'entreprise notamment pour les plus petites.

Fiscalité des entreprises 2:48:51

Non, je simplement ce que je souhaite c'est que pour expliciter ce que je veux moi bien faire sur le plan fiscal aujourd'hui par rapport au pays européens l'écart fiscal la surfiscalisation de l'entreprise française globalement c'est 110 milliards 110 milliards que les entreprises françaises doivent porter sur leur dos. Ce que moi je propose, c'est que j'ai fait ligne par ligne quelles étaient les vraies aides aux entreprises. J'en trouve pas 21 milliards, j'en trouve 40 milliards. Il y a par exemple le crédit impôt recherche. Est-ce que ici quelqu'un veut toucher au crédit impôt recherche ? Non, je pense qu'on a besoin de compétitivité et donc d'innovation. Donc ce que je fais, je pars de 110 milliards de cet écart, je soustrais les 40 milliards, les vrais 40 milliards d'aide. Ça nous donne 70 milliards. Et moi je pense que si je veux stabiliser la dette en 5 ans, je peux pas donner, c'est-à-dire je peux pas restituer 70 milliards. C'est la raison pour laquelle j'arrive à 40 milliards de baisse de charge et de baisse ou de suppression d'impôts de production. C'est chiffré très exactement et ce sera pour l'ensemble du mandat avec une stabilité fiscale et réglementaire absolument parfaite.

Conclusions (1 minute chacun) 3:02:36

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ce sont pas quelques réformes, quelques rustines dont la France a besoin. C'est un changement de système. Une fois l'Élysée, je prendrai trois décisions. La première, je mettrai fin au système qui surtaxe le travail et qui encourage malheureusement l'assistana. J'ai dit comment je le ferais avec le seuil zéro cotisation. La deuxième, un double choc fiscal et réglementaire. Et la troisème décision, ce sera une décision qui est importante. Je vous rendrai la liberté, la liberté de choisir. Nous sortirons, vous sortirez si vous le souhaitez des 35 he la durée du travail. Vous choisirez l'être travail dans votre entreprise, dans vos branches, avec les salariés. Vous choisirez les règles du code du travail dans le dialogue social comme l'avait proposé d'ailleurs il y a quelques années Robert Badinter. 50 fondamentaux du travail et pour le reste c'est vous dans le cadre d'un dialogue social qui choisir les règles qui s'appliquera concrètement sur le terrain à votre entreprise. Et c'est de cette façon cette façon-là que on pourra révolutionner notre pays et que définitivement on sortira du socialtatisme dans lequel nous sommes enfermés depuis plusieurs décennies.

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